Skin TWO Films Presents London Fetish Girls
Par Valmont le 15.05.2006 @ 11:41 pm

Ce texte de Polly Peachum est une traduction réalisée par libertas. La version anglaise du texte Qualities of A Successful Dominant se trouve sur le site de submissivewomenspeak.net.

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Tout dominant a besoin de certaines qualités afin de réaliser le travail d’une vraie relation d’échange de pouvoir. Ce sont des qualités que toute personne soumise doit rechercher chez le dominant qu’elle rencontre. Plusieurs dominants autoproclamés disent qu’ils ont ces qualités extraordinaires; seulement de le prétendre ne signifie rien. Le dominant doit être capable de le démontrer, de vous prouver qu’il a réellement ces attributs.

Découvrir si votre dominant satisfait à ces exigences de base prend du temps : les soumis qui se précipitent vers des relations réelles d’échange de pouvoir, absolu ou même partiel, sans prendre le temps de déterminer la nature de la personne à laquelle ils acceptent de se soumettre, paient souvent cher ensuite.

La volonté

C’est un fait déplorable que bien des gens qui se disent dominants de nos jours n’ont absolument aucune idée de ce qu’il faut faire avec une soumise une fois qu’ils sont seuls avec elle dans une pièce.

Tant et aussi longtemps qu’ils peuvent fanfaronner et faire les coqs et simuler, en virtuel ou à distance ou pour une courte période de temps, ils donnent le change. Mais une fois qu’ils ont une personne réelle avec laquelle interagir 24 heures sur 24, ils sont vite à court d’idées. La plupart de ces personnes n’ont aucune des qualités essentielles, et ils ne veulent vraiment aucune des difficultés ou des disputes qu’implique le fait de contrôler quelqu’un.

Ils veulent être dominants seulement pour gonfler leur ego ou parce qu’ils croient que c’est une manière aisée de se trouver des filles faciles ou parce que ca paraît plus amusant et commode qu’une relation conventionnelle. Ils ne sont pas des mordus de contrôle. Ils ne sont pas vraiment dominants. S’ils l’étaient, ils pourraient accepter les difficultés et disputes qu’entraîne le contrôle, et ils jouiraient de ce contrôle au point d’affronter les problèmes qu’il amène.

La plupart des dominants autoproclamés ne veulent pas vraiment contrôler la vie d’un autre, ils ne veulent pas avoir une esclave (bien qu’ils le croient souvent jusqu’à ce qu’ils en trouvent une), et quand ils sont confrontés à la réalité de la propriété, ils fuient, abandonnant leurs responsabilités. La forme la plus courante de fuite, d’abandon de responsabilité, de la part du “dominant”, est de blâmer la soumise pour les problèmes de la relation, de prétendre qu’elle est finalement la seule responsable.

C’est la situation la plus courante dont Jon et moi avons entendu parler de la part des gens soumis qui nous écrivent pour nous demander des conseils.

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Par Valmont le 15.05.2006 @ 2:46 pm

Le texte Les caractéristiques d’un dominant de Polly Peachum est une traduction réalisée par libertas. La version anglaise du texte Qualities of A Successful Dominant se trouve sur le site de submissivewomenspeak.net.

Pour lire la première partie du texte.

Les dominants réels sont plutôt rares.

De même, plus de personnes ont le désir de dominer quelqu’un en BDSM qu’ils n’en ont la capacité.

L'homme multitâchesDominer quelqu’un à plein temps, et en personne, nécessite une somme de travail considérable de la part du dominant. Un dominant accompli fait ce dur travail parce que les résultats ont pour lui une très grande importance.

Cela nécessite aussi de s’informer, de comprendre ce que les deux partenaires, dominant et soumis, doivent faire pour que cela fonctionne.

Il faut savoir que l’information n’est pas disponible dans les romans et récits - et qu’il vaut mieux jeter par-dessus bord tout le matériel et les écrits de spectateurs avides de scènes BDSM.

Dominer une soumise extrême, qui demande beaucoup, et même une soumise très motivée, sincère et obéissante, et réussir cela avec succès (en d’autres mots, de manière à assurer le bonheur et la satisfaction des deux personnes), nécessite une capacité de venir à bout des nombreuses crises émotives, des résistances et des désarrois chez la partenaire soumise, spécialement au cours des premières années de vie commune.

Même la soumise extrême a d’énormes difficultés - au début - à apprendre à se soumettre et à obéir, parce qu’apprendre à être une bonne soumise n’est pas une question de personnalité ou de pouvoir de la volonté (quoique cela puisse aider).

Ce n’est pas une question d’être “assez soumise”.

C’est entièrement une question d’entraînement et d’expérience.

La soumise la plus docile et consentante n’est pas née en sachant instinctivement comment servir ni comment mettre de l’avant les besoins de son maître. En fait souvent, elle a appris depuis l’enfance à être indépendante et déterminée.

Surmonter toute une vie de conditionnement culturel prend bien du temps; rien, dans les jeux de rôle faciles que les gens font virtuellement ou par téléphone, ne les prépare aux difficultés de l’obéissance concrète dans la vie réelle.

La seule façon pour une soumise d’apprendre à être une bonne soumise est une pratique véritable, en faisant des erreurs et en apprenant de ses erreurs, en parlant de ce qui ne va pas avec un dominant intelligent et patient, et avec l’aide adéquate et longue de son partenaire dominant.

Les premières années “d’enfer” d’une relation DS réelle nécessitent, comme dans tous les cas que j’ai vus, une très grande patience et un contrôle de soi sur le plan émotif de la part du dominant.

Pareils patience et contrôle de soi sont des signes de maturité, d’un adulte réellement adulte et qui est vraiment capable de prendre la responsabilité de la vie de quelqu’un d’autre.

La petite boule rougeQuand votre soumise braille et se déchaîne car vous la “forcez” à se lever tôt pour préparer votre café matinal, qu’elle vous traite de méchant, vous accuse de lui manquer d’égards, d’être brutal, c’est terriblement difficile, si vous n’avez pas d’expérience réelle de dominant ou si vous êtes émotivement immature, de ne pas être affecté ou blessé par cela et de ne pas lui tomber dessus. De répondre à une soumise résistante ou contrariée, qui vous aurait blessé, en l’ignorant physiquement ou émotivement ou par une punition mue par votre colère ou votre rage personnelles, cela va vous mener rapidement à une relation conventionnelle, en terme de pouvoir.

Votre soumise apprendra que vous ne pouvez pas vous contrôler, que vous n’avez pas la moindre idée de comment traiter ses tentatives, passives, agressives ou manipulatrices, de vous résister; elle saura que vous êtes un lâche fuyant la confrontation. En d’autres mots elle découvrira, à la place du grand et magnifique dominant que vous sembliez être sur le virtuel, un petit enfant colérique, effrayé ou blessé qui n’est pas plus mature qu’elle.

Comme il deviendra évident à chaque personne qui tente de s’impliquer dans une relation d’échange de pouvoir en réel, pour une durée significative, la DS est de temps en temps difficile, un travail épuisant nécessitant du partenaire qu’il soit un dominant rare : quelqu’un dont les capacités et les actes coïncident vraiment avec les buts qu’il s’est fixés; quelqu’un qui considère ce dur labeur comme valable à cause de ce qu’il saura tirer de cette relation.

Il y a certaines qualités minimum dont tout dominant a besoin afin de réaliser le travail d’une vraie relation d’échange de pouvoir.

Ce sont des qualités que toute personne soumise doit rechercher chez le dominant qu’elle rencontre.

Plusieurs dominants autoproclamés disent qu’ils ont ces qualités extraordinaires; seulement de le prétendre ne signifie rien.

Le dominant doit être capable de le démontrer, de vous prouver qu’il a réellement ces attributs. Découvrir si votre dominant satisfait à ces exigences de base prend du temps : les soumis qui se précipitent vers des relations réelles d’échange de pouvoir, absolu ou même partiel, sans prendre le temps de déterminer la nature de la personne à laquelle ils acceptent de se soumettre, paient souvent cher ensuite.

Ci-dessous suit une courte liste des aptitudes nécessaires chez un dominant souhaitant réussir une relation d’échange de pouvoir. Ce n’est pas exhaustif, c’est juste pour vous fournir quelques-unes des plus importantes caractéristiques à rechercher chez un potentiel partenaire :

Par Valmont le 15.05.2006 @ 12:54 am

Le texte Les caractéristiques d’un dominant de Polly Peachum est une traduction réalisée par libertas. La version anglaise du texte Qualities of A Successful Dominant se trouve sur le site de submissivewomenspeak.net.

“Après avoir emménagé, les problèmes commencèrent”.

Quand nous parlons aux femmes soumises au sujet de leurs vies et de leurs relations, la cause la plus fréquemment mentionnée de chagrin et de difficulté est la transition d’une relation Domination/soumission virtuelle à une situation réelle et à plein temps.

Les relations qui paraissent fonctionner à merveille lorsque réduites aux canaux de “chat”, aux communications par courriel et téléphone, deviennent soudainement chancelantes et confuses quand deux individus commencent à vivre ensemble une sorte d’association plus intense et plus exigeante.

Il y a plusieurs raisons pourquoi cela survient si souvent.

Le virtuel enseigne que dominer et soumettre est facile et presque toujours plaisant. Tout ce dont a besoin le dominant de clavier, pour être populaire et admiré, est de connaître quelques phrases toutes faites et de savoir quand les dire.

Même moi, une personne sans aucune volonté dominante, pourrait, en jouant un faux personnage virtuel, aisément me monter un harem de soumis se pâmant devant moi et rivalisant pour mon attention, simplement parce que je connais exactement les mots qu’il faut dire.

Les soumis qui ont récemment découvert ou décidé d’approfondir leur sexualité ont généralement tellement besoin de contrôle, sur n’importe quel plan, tant sexuel qu’émotif, qu’ils tombent facilement si l’on affecte une attitude sévère et puissante dans leur monde virtuel et si on leur lance le genre d’ordres puisés dans la pornographie S&M.

Donc, en public, si untel répète tous les gestes standards admis par les spectateurs de Scènes S&M comme étant de la plus haute science (oui il est très facile de les apprendre - vous savez, les inepties comme le “safe, sane and consensual” et “les meilleurs Doms ont commencé comme soumis” - et de les répéter comme un perroquet) il sera reconnu comme un (hum hum) “adorable” dominant, expérimenté et respecté, un parangon de la Scène.

C’est incroyablement facile de dominer quelqu’un à distance. C’est si facile que bien des hommes, pas des dominants véritables, ont découvert qu’en faisant semblant, ils peuvent avoir plusieurs esclaves virtuelles sans attaches ni obligations, à leur convenance.

Sexe au téléphoneLes problèmes surviennent lorsque de tels “dominants” en arrivent, trop souvent, à se croire eux-mêmes et à se considérer comme de superdoms, bien qu’ils n’aient aucune expérience d’avoir contrôlé qui que ce soit en réel. Tel super demeuré, oups - excusez-moi - super dominant, pense vraiment que de dominer quelqu’un en réel est identique aux faciles jeux de rôle virtuels qu’il mène sur les canaux ou au téléphone.

Donc, se considérant comme éminemment qualifié, il commande à quelque pauvre soumise énamourée de quitter son foyer et d’emménager avec lui. Quand tous les deux, lui et sa naïve partenaire, font face à la réalité de la domination et de la soumission, c’est le désastre.

Dominer un conjoint nécessite beaucoup plus qu’une capacité de créer une saynète “sexy” à l’écran ou de prendre un ton sévère ou de lancer des commandements par téléphone ou par courriel à une soumise à temps partiel, docile et bien disposée, qui passe librement la majeure partie de son temps.

Très peu de personnes ont ce qu’il faut pour être des dominants accomplis.