Par Valmont le 21.04.2007 @ 1:35 am
Suite à la publication de cette image dans l’album-photos de cercle O, Tender Enforcer que je ne connais ni d’Adam ni d’Ève, écrit en guise de commentaire :
“What an intimate insight…
There’s no true submission, no deep devotion and no real dominance without a solid base of trust, respect and love.”
Et si la tendresse était une limite de dom ?..
Photo : Dmitry sur bricabrac.

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Quoi de plus vrai que cette citation!!! Moi, pour ma part,je pourrais jamais être d’une dévotion complète et totale sans sentiments. Ce dévouer pour une personne c’est une forme d’amour et aimer c’est aussi se dévouer pour l’autre. Qui y t-il de plus beau que ce soit d’un homme ou d’une femme, de voir cette personne dévouée entièrement à une autre…
Naturellement,il doit ya voir respect dans les 2 sens. Je suis comblée, j’ai un Maître merveilleux et ensemble, nous ne formons qu’un.
La complicité est telle, que l’on se sent, on se devine et son regard plongé au mien, on se comprend, on se lit.Se n’est pas en baissant les yeux, que l’on peut deviner l’autre. C’est ce que j’apprécie chez mon Maître, ce droit au regard.
zleas
Comment par zleas — April 21, 2007 @ 1:19 pm
“Et si la tendresse était une limite de dom ?..”
En fait, de nombreux Doms ont la tendresse comme absolue limite, surtout lorsqu’ils jouent avec des partenaires occasionnelles. Peut-être ont-ils peur que faire preuve de tendresse les fera paraître moins Doms ou encore que cela risquerait de compliquer une relation qui se veut uniquement basée sur un échange de pouvoir. Mais cela est vrai également des soumises, qui, tout en n’hésitant pas à se montrer sous leur angle le plus vulnérable, n’osent pas faire montre de tendresse envers le Dom.
Peut-être que la tendresse représente un niveau d’intimité qui transcende l’intimité nécessaire à un échange de pouvoir.
lili
Comment par lili — April 29, 2007 @ 10:44 pm
En ce qui me concerne, c’est justement ce qui m’intéresse comme dom : utiliser tous les outils moraux et immoraux à ma disposition pour rendre la soumise vulnérable et ainsi me rendre derrière les masques.
Zone sensible, oui, que plusieurs semblent vouloir éviter en se carapaçant dans les jeux de douleur/plaisir, moins compromettants.
C’est du moins mon hypothèse quant à cette popularité des jeux de douleur/plaisir parmi les personnes pratiquant le bdsm, même si la majorité des “soumises” disent chercher à se soumettre et servir d’abord, et non à recevoir des coups.
Comment par Valmont — May 4, 2007 @ 4:08 pm
Je crois qu’il faut faire la différence entre les jeux en public et les jeux dans l’intimité du boudoir.
Effectivement, lors des soirées publiques, la plupart des gens semblent jouer plus en surface, surtout avec les compagnons de passage. Il est plus rare de voir des jeux psychologiques profonds en public et encore plus rare de le vivre (comme moi j’ai eu la chance de le vivre à quelques trop rares reprises, dont une fois, grâce à vous, cher Vicomte). Peut-être que l’ambiance s’y prête moins? Peut-être que certains trouvent la présence d’observateurs distrayante, ou intimidante?
Mais qu’en est-il des jeux qui se passent dans l’intimité, surtout dans l’intimité d’un couple qui se connaît bien? J’ose espérer que les gens qui aiment surtout le côté cérébral du BDSM (ou mind fucking, selon l’expression consacrée), ceux qui préfèrent l’échange de pouvoir réel à l’échange de coups, se permettent alors de fouiller plus profondèment le psyché de leur soumise et tentent de faire tomber les masques.
Enfin, je dois le croire car si je me mets à penser que la mode est uniquement aux jeux douleur/plaisir, je ferais aussi bien de devenir nonne (ou vanille, qui n’est pas bien mieux).
lili
Comment par lili — May 6, 2007 @ 10:47 pm
Que dites-vous, les gens auraient des jeux bdsm différents selon qu’ils sont en privé ou dans un environnement public?
Comment par Valmont — May 7, 2007 @ 12:21 am
Oui, je le pense (donc je suis?)
Comment par lili — May 7, 2007 @ 8:08 am
J’ai laissée tomber mon masque aussi; Et mon Maître se laisse aller à des moments de tendresse; il le faut;on ne joue pas uniquement à donner et recevoir des coups même si on aime…
Le cérébral doit aussi voir son côté d’être. Pour ma part, je n’ai jamais participée à des séance en pubic, je n’en ressens pas le désir.
Oui, j’aime servir et me soumettre mais j’admets sans gêne avoir aussi besoin, de douleur; je suis masochiste et je l,assume très bien. Je ne pourrais avoir de sexualité épanouie sans ces palpitations, ces moments intenses pour arriver à l’extase. Il me faut aussi me sentir contrôlée, appartenir, c’est essentiel à ma vie.
Enfin sans tendresse, je ne serais plus là…
Comment par zleas — May 7, 2007 @ 10:51 pm