Par Valmont le 31.08.2007 @ 8:29 am

En parcourant un forum sexualité Doctissimo qui comporte un lien vers cercle O, je fus frappé par une contribution que je sors totalement de son contexte ici, car le restant du propos ne touche pas du tout à ce qui est relevé dans cette contribution.

On y lit ce qui suit :

Je m’en fiche royalement. je répondais une domina qui disait une chose terrible à propos des soumises. Nous avons peur parait-il de modifier notre apparence corporelle en n’assumant pas les coups. Mais toi sûrement es-tu une soumise qui accepte de sortir avec des bleus sur ton visage. C’est cette opinion qui m’intéresse. En tout cas, moi, je préfère garder mon visage intact. Mais je t’admire d’être ainsi soumise, accepter d’être défigurée par ton maitre ou tes maitres.”

On entend ça souvent de la bouche souris de tortionnaires mexicains dominants dans des salles de clavardage à saveur bdsm, voire dans des annonces, à l’effet que beaucoup de soumises n’assument pas les coups. Qu’elles sont obsédées par leur apparence. Qu’elles se prennent pour des bibelots de porcelaine.

Encore faudrait-il savoir pourquoi les coups en question. Dans quel but. À quel usage.

Parlant de coups, quand je demande dans un forum bdsm spécialisé si quelqu’un connaît les effets à long terme des jeux de douleur, eh bien à mon très grand étonnement (le suis-je vraiment ?), quatre mois après avoir posé la question, je n’ai toujours pas reçu de réponse précise, hormis des témoignages.

Quand on sait que la majorité des “adeptes” bdsm sont plus portés vers les jeux de douleur que d’autres choses…

À faire : parcourir les fils de discussions des forums bdsm portant sur l’incidence des jeux de douleur sur le corps.

Par Valmont le 30.08.2007 @ 5:33 pm

La soumise veut voir la vulnérabilité de l’homme, mais pas celle du dominant. Ce serait entacher sa propre vanité de femme.

Par la secrétaire de Monsieur le 27.08.2007 @ 9:27 pm
Par Valmont le 23.08.2007 @ 8:30 pm


Par Valmont le 23.08.2007 @ 10:32 am

“Aujourd’hui, l’agressivité fait peur… Pourtant, l’agressivité est une composante essentielle de la sexualité. Dans une relation reposant sur le respect, on est libre de la libérer.”

Par Valmont le 22.08.2007 @ 5:27 pm

La confiance sexuelle, ça s’apprend, dit le druide.

“Il ne suffit pas d’être en paix avec son corps pour avoir sexuellement confiance en soi, encore faut-il être en paix avec son esprit. C’est-à-dire avoir compris, et accepté, que la sexualité n’est pas une science exacte mais une science humaine. Et que, à ce titre, l’imagination, la sensibilité et la curiosité sont ses principaux atouts.

« On oublie trop souvent que la sexualité s’invente et se réinvente à deux, sans programme préétabli. C’est une création commune, faite de jeu, d’expérimentations, de complicité, d’émotions, rappelle Mireille Bonierbale. Or, plus on cherche à être performant, moins on est à l’écoute de ses envies et disponible à l’autre. »”

Drôle d’expression, la confiance sexuelle. Et pourquoi pas la confiance tout court ? Ou l’estime de soi ?