Trop souvent, la gêne et la honte viennent brider nos corps à corps. L’écrivain Françoise Simpère nous invite à redécouvrir la dimension archaïque de la sexualité. Oublier les mots, communiquer par les souffles, la sueur, les odeurs…

Et si faire l’amour comme des bêtes était finalement très humain?

Ceci n’est pas une invitation à oublier les mots, ce qui est trop souvent évoqué pour justifier le manque de transparence face à l’autre…. et peut-être d’abord face à soi-même.