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	<title>Comments on: Se faire battre?</title>
	<link>http://cercleo.blogsome.com/2007/10/23/se-faire-battre/</link>
	<description>Les échanges de pouvoirs érotiques</description>
	<pubDate>Wed, 03 Dec 2008 02:33:47 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title>by: amétis</title>
		<link>http://cercleo.blogsome.com/2007/10/23/se-faire-battre/#comment-579</link>
		<pubDate>Sun, 11 May 2008 18:10:30 +0100</pubDate>
		<guid>http://cercleo.blogsome.com/2007/10/23/se-faire-battre/#comment-579</guid>
					<description>bonjour Mr Valmont,

je ne saurais expliquer toutes ces différences entre la femme battue et la soumise aux fesses mauves. 
je peux toutefois mentionner qu'au-delà du consentement, il s'agit souvent d'un travail de fond. 

La femme battue le sera rarement du jour au lendemain, hormis qu'elle ait déjà un lourd passé de violence derrière elle la prédisposant à n'entrer en relation qu'avec ce genre d'individu.  La plupart du temps, cette violence commence doucement, subtilement, par quelques piques d'apparence bien banales pour la plupart des gens.  Et dans un cercle de violence/lune de miel, l'intensité augmentera, passant du verbal au physique.  La période &quot;lune de miel&quot; verra l'agresseur devenir doux comme un agneau, traitant sa victime aux petits soins, lui laissant croire que jamais plus cela n'arrivera, elle veut le croire, elle a besoin de le croire et accorde une autre chance.  Avec le temps, le cercle ira de plus en plus vite, racourcissant la portion &quot;lune de miel&quot;.

La porte d'entrée de ces hommes sera l'estime personnel démoli ou à démolir, amenant cette femme à croire qu'elle &quot;mérite&quot; d'être traitée ainsi, ou à tout le monde qu'elle a &quot;courru après&quot;, &quot;fait exprès&quot;, provoqué... Chaque répétition de ce cercle l'ancrera de plus en plus dans cette démolition de sa valeur, si bien qu'elle en vient à croire qu'en plus d'être la responsable de ce qu'elle vit, elle ne possède pas les moyens, ni la force de s'en sortir. c'est un préjugé très courant de croire qu'elle puissent aimer ça.

Pour ce qui est de la soumise, j'ai un chemin plutôt court jusqu'à présent pour bien comprendre celles qui acceptent consciemment le genre de chose que vous décrivez.  L'hypothèse qui me vient d'emblée serait un manque d'estime personnel, laissant croire que personne de mieux ne pourrait vouloir d'elles...

amétis</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>bonjour Mr Valmont,</p>
	<p>je ne saurais expliquer toutes ces différences entre la femme battue et la soumise aux fesses mauves.<br />
je peux toutefois mentionner qu&#8217;au-delà du consentement, il s&#8217;agit souvent d&#8217;un travail de fond. </p>
	<p>La femme battue le sera rarement du jour au lendemain, hormis qu&#8217;elle ait déjà un lourd passé de violence derrière elle la prédisposant à n&#8217;entrer en relation qu&#8217;avec ce genre d&#8217;individu.  La plupart du temps, cette violence commence doucement, subtilement, par quelques piques d&#8217;apparence bien banales pour la plupart des gens.  Et dans un cercle de violence/lune de miel, l&#8217;intensité augmentera, passant du verbal au physique.  La période &#8220;lune de miel&#8221; verra l&#8217;agresseur devenir doux comme un agneau, traitant sa victime aux petits soins, lui laissant croire que jamais plus cela n&#8217;arrivera, elle veut le croire, elle a besoin de le croire et accorde une autre chance.  Avec le temps, le cercle ira de plus en plus vite, racourcissant la portion &#8220;lune de miel&#8221;.</p>
	<p>La porte d&#8217;entrée de ces hommes sera l&#8217;estime personnel démoli ou à démolir, amenant cette femme à croire qu&#8217;elle &#8220;mérite&#8221; d&#8217;être traitée ainsi, ou à tout le monde qu&#8217;elle a &#8220;courru après&#8221;, &#8220;fait exprès&#8221;, provoqué&#8230; Chaque répétition de ce cercle l&#8217;ancrera de plus en plus dans cette démolition de sa valeur, si bien qu&#8217;elle en vient à croire qu&#8217;en plus d&#8217;être la responsable de ce qu&#8217;elle vit, elle ne possède pas les moyens, ni la force de s&#8217;en sortir. c&#8217;est un préjugé très courant de croire qu&#8217;elle puissent aimer ça.</p>
	<p>Pour ce qui est de la soumise, j&#8217;ai un chemin plutôt court jusqu&#8217;à présent pour bien comprendre celles qui acceptent consciemment le genre de chose que vous décrivez.  L&#8217;hypothèse qui me vient d&#8217;emblée serait un manque d&#8217;estime personnel, laissant croire que personne de mieux ne pourrait vouloir d&#8217;elles&#8230;</p>
	<p>amétis
</p>
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	<item>
		<title>by: Valmont</title>
		<link>http://cercleo.blogsome.com/2007/10/23/se-faire-battre/#comment-385</link>
		<pubDate>Fri, 09 Nov 2007 12:07:22 +0000</pubDate>
		<guid>http://cercleo.blogsome.com/2007/10/23/se-faire-battre/#comment-385</guid>
					<description>Dommage que Janus se soit défilé. Il me semble que nous étions sur le point d'entrer dans une zone intéressante.

Violence symbolique?

Vous appelez ça de la violence symbolique, vous, de voir un soumis ou une soumise se promenant fesses jaunes et violettes et… pendant des semaines de temps?

J’ai jasé sur une période d’environ deux ans avec ma voisine en Beauce, une jeune femme qui fut battue par son conjoint durant les sept années précédentes. En tant que pratiquant bdsm, je tentais de comprendre comment une femme pouvait accepter des taloches sur une base quotidienne pendant une si longue période de temps. Je tentais de saisir les différences entre la situation d’une telle femme qui prend les taloches de son conjoint pour des marques d’amour, et la situation d’une soumise qui dit que son maître lui prouve son amour en la battant.

Je me demande où elle est la nuance entre cette femme battue et la soumise battue par consentement.

Dans la nébuleuse bdsm, on justifie une certaine violence par la présence d’un consentement. « Oui mais elle est d’accord! » C’est toujours la question que je posais à ma voisine : comment se faisait-il que tu as pu accepté de manger des taloches pendant tout ce temps, ma chérie? Ça n’a pas de sens, tu devais aimer ça, non? Tu ne prenais pas de plaisir dans ces taloches?

Quand je lis que la soumise prend plaisir dans les taloches de son maître, je me demande toujours si elle ne justifie pas cette violence a posteriori.

On me dit : ah mais la différence tient dans l’intention, Monsieur. Dans l’intention? Quand je lis dans des salles de clavardage bdsm ou que j’entends dans des soirées bdsm publiques ou privées : « Heille, viens icitte la grosse que je t’en tabarnaque une », j’avoue que je me pose la question sur l’intention du jars qui lance une telle phrase toute en subtilité et intelligence. J’avoue que je suis perplexe de constater que le seul mode de jeu entre le dominant et la soumise, ce sont les taloches.

Quelle est donc la différence entre l’amour de la femme battue pour son mari et l’amour de la soumise qui se donne également par amour?

Elle est où la frontière entre ce qui est sain et ce qui ne l’est pas?</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Dommage que Janus se soit défilé. Il me semble que nous étions sur le point d&#8217;entrer dans une zone intéressante.</p>
	<p>Violence symbolique?</p>
	<p>Vous appelez ça de la violence symbolique, vous, de voir un soumis ou une soumise se promenant fesses jaunes et violettes et… pendant des semaines de temps?</p>
	<p>J’ai jasé sur une période d’environ deux ans avec ma voisine en Beauce, une jeune femme qui fut battue par son conjoint durant les sept années précédentes. En tant que pratiquant bdsm, je tentais de comprendre comment une femme pouvait accepter des taloches sur une base quotidienne pendant une si longue période de temps. Je tentais de saisir les différences entre la situation d’une telle femme qui prend les taloches de son conjoint pour des marques d’amour, et la situation d’une soumise qui dit que son maître lui prouve son amour en la battant.</p>
	<p>Je me demande où elle est la nuance entre cette femme battue et la soumise battue par consentement.</p>
	<p>Dans la nébuleuse bdsm, on justifie une certaine violence par la présence d’un consentement. « Oui mais elle est d’accord! » C’est toujours la question que je posais à ma voisine : comment se faisait-il que tu as pu accepté de manger des taloches pendant tout ce temps, ma chérie? Ça n’a pas de sens, tu devais aimer ça, non? Tu ne prenais pas de plaisir dans ces taloches?</p>
	<p>Quand je lis que la soumise prend plaisir dans les taloches de son maître, je me demande toujours si elle ne justifie pas cette violence a posteriori.</p>
	<p>On me dit : ah mais la différence tient dans l’intention, Monsieur. Dans l’intention? Quand je lis dans des salles de clavardage bdsm ou que j’entends dans des soirées bdsm publiques ou privées : « Heille, viens icitte la grosse que je t’en tabarnaque une », j’avoue que je me pose la question sur l’intention du jars qui lance une telle phrase toute en subtilité et intelligence. J’avoue que je suis perplexe de constater que le seul mode de jeu entre le dominant et la soumise, ce sont les taloches.</p>
	<p>Quelle est donc la différence entre l’amour de la femme battue pour son mari et l’amour de la soumise qui se donne également par amour?</p>
	<p>Elle est où la frontière entre ce qui est sain et ce qui ne l’est pas?
</p>
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	<item>
		<title>by: Janus</title>
		<link>http://cercleo.blogsome.com/2007/10/23/se-faire-battre/#comment-354</link>
		<pubDate>Thu, 25 Oct 2007 22:41:10 +0100</pubDate>
		<guid>http://cercleo.blogsome.com/2007/10/23/se-faire-battre/#comment-354</guid>
					<description>Je reconnais avoir mal compris. Merci pour les précisions.</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Je reconnais avoir mal compris. Merci pour les précisions.
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: duc leto2</title>
		<link>http://cercleo.blogsome.com/2007/10/23/se-faire-battre/#comment-352</link>
		<pubDate>Thu, 25 Oct 2007 07:11:25 +0100</pubDate>
		<guid>http://cercleo.blogsome.com/2007/10/23/se-faire-battre/#comment-352</guid>
					<description>N’est ce pas un double paradoxe que de positionné la soumise en tant que femme (au delà même de la position des soumis) et d’offrir au dominant la position de « surhomme » (au delà même de la position des dominantes) ?

Le bdsm ne me semble pas induire une élévation intellectuelle ou culturelle à tous les niveaux. On y apprend certes des pratiques et un état d’esprit, mais tout cela vient recouvrir par une couche de vernie, le bois dont est déjà fait. (La volonté d’égalité des sexes n’exclut en rien le caractère personnel).

De ce fait, il ne  peut y avoir d’image vraie ou de fausse dans le bdsm. Mais juste des hommes et des femmes avec Leurs morales et leurs pratiques. Et si au travers de l’échange de pouvoir symbolique , une violence physique apparaît , elle est inhérente au caractère de la personne qui « bat »  (sans entrer dans les cas pathologique) et qui abuse de sa partenaire (sans entrer aussi dans les cas pathologique).

Néanmoins si notre propre pratique ne nous apparaît pas violente, la perception des autres peut être tout autre. 

Vouloir définir une image globale (image fausse ou malsaine, de personnes violentes, sans morales, sans principes  ou image bonne saine etc etc), n’est-ce pas aussi montrer le double paradoxe de la société elle-même ?

Petit exemple : Prêt de 85% des violences ou d’abus sont faites par des personnes connues mais on pointe toujours l’étranger.

Le cercle familial est 1er lieu d’abus,de violence physique et psychologique mais c’est dans ce cercle que les personnes plébiscite en 1er lieu comme lieu protéger.

En sommes, portez un regard réel sur le lieu ou l’on se trouve est d’une grande difficulté.

Encore plus si ce lieu est constitué de multiples constellations.

Effectivement la soumission est une volonté de la femme soumise mais n’est elle pas induite par la volonté masculine (dans le sens ou l’on ne naît pas femme on le devient culturellement parlant) ?

Le chemin de la libération de la femme est un long, et des hommes (comme des femmes) chercheront toujours à le ralentir. Et une victime d'abus sera toujours une victime de trop.</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>N’est ce pas un double paradoxe que de positionné la soumise en tant que femme (au delà même de la position des soumis) et d’offrir au dominant la position de « surhomme » (au delà même de la position des dominantes) ?</p>
	<p>Le bdsm ne me semble pas induire une élévation intellectuelle ou culturelle à tous les niveaux. On y apprend certes des pratiques et un état d’esprit, mais tout cela vient recouvrir par une couche de vernie, le bois dont est déjà fait. (La volonté d’égalité des sexes n’exclut en rien le caractère personnel).</p>
	<p>De ce fait, il ne  peut y avoir d’image vraie ou de fausse dans le bdsm. Mais juste des hommes et des femmes avec Leurs morales et leurs pratiques. Et si au travers de l’échange de pouvoir symbolique , une violence physique apparaît , elle est inhérente au caractère de la personne qui « bat »  (sans entrer dans les cas pathologique) et qui abuse de sa partenaire (sans entrer aussi dans les cas pathologique).</p>
	<p>Néanmoins si notre propre pratique ne nous apparaît pas violente, la perception des autres peut être tout autre. </p>
	<p>Vouloir définir une image globale (image fausse ou malsaine, de personnes violentes, sans morales, sans principes  ou image bonne saine etc etc), n’est-ce pas aussi montrer le double paradoxe de la société elle-même ?</p>
	<p>Petit exemple : Prêt de 85% des violences ou d’abus sont faites par des personnes connues mais on pointe toujours l’étranger.</p>
	<p>Le cercle familial est 1er lieu d’abus,de violence physique et psychologique mais c’est dans ce cercle que les personnes plébiscite en 1er lieu comme lieu protéger.</p>
	<p>En sommes, portez un regard réel sur le lieu ou l’on se trouve est d’une grande difficulté.</p>
	<p>Encore plus si ce lieu est constitué de multiples constellations.</p>
	<p>Effectivement la soumission est une volonté de la femme soumise mais n’est elle pas induite par la volonté masculine (dans le sens ou l’on ne naît pas femme on le devient culturellement parlant) ?</p>
	<p>Le chemin de la libération de la femme est un long, et des hommes (comme des femmes) chercheront toujours à le ralentir. Et une victime d&#8217;abus sera toujours une victime de trop.
</p>
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	<item>
		<title>by: Valmont</title>
		<link>http://cercleo.blogsome.com/2007/10/23/se-faire-battre/#comment-343</link>
		<pubDate>Tue, 23 Oct 2007 18:06:07 +0100</pubDate>
		<guid>http://cercleo.blogsome.com/2007/10/23/se-faire-battre/#comment-343</guid>
					<description>Janus, je me suis permis de déplacer votre commentaire car il semble bien que vous avez réagi au mauvais billet.

En passant, l'attribution du texte du 19 octobre est bien claire : pas d'erreur, il est signé par &lt;a href=&quot;http://cercleo.blogsome.com/author/liberte/&quot;&gt;liberté{+}&lt;/a&gt; et celle-ci est bien, selon toute vraisemblance, une femme. :- &amp;gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Janus, je me suis permis de déplacer votre commentaire car il semble bien que vous avez réagi au mauvais billet.</p>
	<p>En passant, l&#8217;attribution du texte du 19 octobre est bien claire : pas d&#8217;erreur, il est signé par <a href="http://cercleo.blogsome.com/go.php?http://cercleo.blogsome.com/author/liberte/">liberté{+}</a> et celle-ci est bien, selon toute vraisemblance, une femme. :- &gt;
</p>
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				</item>
	<item>
		<title>by: Theman</title>
		<link>http://cercleo.blogsome.com/2007/10/23/se-faire-battre/#comment-341</link>
		<pubDate>Tue, 23 Oct 2007 17:49:03 +0100</pubDate>
		<guid>http://cercleo.blogsome.com/2007/10/23/se-faire-battre/#comment-341</guid>
					<description>Chère Liberté,

Un Dominant qui profiterait de la soumission affichée de la femme pour l'avilir devrait être exclus de la communauté! Il n'a rien compris.

Vous faites allusion au (complexe) sentiment de la femme qui  n'offre aucne résitance. Mais cette femme soumise n'offre pas une résistance en effet ; elle s'offre Elle à la plus intime des complicités! Quel Homme digne de ce nom pourrait en profiter autrement que pour lui offrir à elle autre chose que les plaisirs les plus absolus?

Votre soumission est le plus beau cadeau au monde que vous pouvez faire à un Homme. Restons digne de le recevoir.</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Chère Liberté,</p>
	<p>Un Dominant qui profiterait de la soumission affichée de la femme pour l&#8217;avilir devrait être exclus de la communauté! Il n&#8217;a rien compris.</p>
	<p>Vous faites allusion au (complexe) sentiment de la femme qui  n&#8217;offre aucne résitance. Mais cette femme soumise n&#8217;offre pas une résistance en effet ; elle s&#8217;offre Elle à la plus intime des complicités! Quel Homme digne de ce nom pourrait en profiter autrement que pour lui offrir à elle autre chose que les plaisirs les plus absolus?</p>
	<p>Votre soumission est le plus beau cadeau au monde que vous pouvez faire à un Homme. Restons digne de le recevoir.
</p>
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				</item>
	<item>
		<title>by: Janus</title>
		<link>http://cercleo.blogsome.com/2007/10/23/se-faire-battre/#comment-342</link>
		<pubDate>Tue, 23 Oct 2007 15:10:29 +0100</pubDate>
		<guid>http://cercleo.blogsome.com/2007/10/23/se-faire-battre/#comment-342</guid>
					<description>Qu'en est-il de celles pour qui les échanges de pouvoir sont *précisément* une façon de vivre le grand frisson de la violence (symbolique) amenée jusqu'au niveau de la brutalité? Bien entendu, on est encore à des lieues d'avoir affaire à une femme battue. Mais attention aux jugements à l'emporte-pièce: ça n'est pas parce que nos jeux prennent sciemment une connotation brutale que nous avons (je cite, ou à peu près) aucun scrupule, uen relation malsaine, pathologique. On retrouve aussi l'idée, qu'ironiquement l'auteur(e?) critiquait dans son billet du 19 octobre, l'idée qu'il y ait une &quot;image vraie&quot; du BDSM (que l'auteur oppose à une &quot;image fausse&quot; que les jeux brutaux rendrait)... 

Je voudrais également souligner que dans mon cheminement personnel de dominant, c'est bien plus les désirs de mes partenaires que les miens propres qui m'ont amenés vers des scènes où dire &quot;je la bats&quot; n'est pas exagéré. Et vous savez quoi? J'ai beaucoup aimé. Ça n'a pas réveillé un agresseur en moi, dans la mesure où le rapport consensuel est aussi important pour ces jeux brutaux... que pour un chaste baiser. </description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Qu&#8217;en est-il de celles pour qui les échanges de pouvoir sont *précisément* une façon de vivre le grand frisson de la violence (symbolique) amenée jusqu&#8217;au niveau de la brutalité? Bien entendu, on est encore à des lieues d&#8217;avoir affaire à une femme battue. Mais attention aux jugements à l&#8217;emporte-pièce: ça n&#8217;est pas parce que nos jeux prennent sciemment une connotation brutale que nous avons (je cite, ou à peu près) aucun scrupule, uen relation malsaine, pathologique. On retrouve aussi l&#8217;idée, qu&#8217;ironiquement l&#8217;auteur(e?) critiquait dans son billet du 19 octobre, l&#8217;idée qu&#8217;il y ait une &#8220;image vraie&#8221; du BDSM (que l&#8217;auteur oppose à une &#8220;image fausse&#8221; que les jeux brutaux rendrait)&#8230; </p>
	<p>Je voudrais également souligner que dans mon cheminement personnel de dominant, c&#8217;est bien plus les désirs de mes partenaires que les miens propres qui m&#8217;ont amenés vers des scènes où dire &#8220;je la bats&#8221; n&#8217;est pas exagéré. Et vous savez quoi? J&#8217;ai beaucoup aimé. Ça n&#8217;a pas réveillé un agresseur en moi, dans la mesure où le rapport consensuel est aussi important pour ces jeux brutaux&#8230; que pour un chaste baiser.
</p>
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