Par Valmont le 06.11.2007 @ 8:13 pm

À plusieurs moments, l’homme se découvrant des fantasmes de domination se pose beaucoup de questions. C’est l’occasion pour lui d’identifier ses besoins et ses désirs.

Par le fait même, il devient très vulnérable.

À qui parler? À qui se confier? Avec qui échanger?

Je veux dire… C’est très mal vu d’exprimer notre plaisir de traiter cette femme sur le plan de la libido comme une putain. Les femmes battues et la pédophilie ne viennent jamais très loin dans la conversation.

Plus globalement, la figure du maître, qu’il soit professeur, prêtre, expert, entraîneur, guide, a complètement volé en éclats. La parole du maître est tournée en dérision.

Par Valmont le 06.11.2007 @ 11:04 am

Je reprends ici un billet pondu dans une mare quelque part.

La distance est un outil extraordinairement utile dans la relation bdsm.

Aimer ou ne pas aimer la relation bdsm à distance me semble un faux débat. C’est comme se demander si on préfère jouer au foot un jour de canicule ou un jour de pluie.

La vraie question me semble plutôt être : s’il pleut, on fait comment pour pas échapper le ballon? :*)

Par la secrétaire de Monsieur le 06.11.2007 @ 5:31 am