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	<title>Comments on: L&#8217;obéissance de la personne soumise</title>
	<link>http://cercleo.blogsome.com/2007/12/09/l-obeissance-de-la-personne-soumise/</link>
	<description>Les échanges de pouvoirs érotiques</description>
	<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 23:55:50 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title>by: liberté{+}</title>
		<link>http://cercleo.blogsome.com/2007/12/09/l-obeissance-de-la-personne-soumise/#comment-428</link>
		<pubDate>Sat, 15 Dec 2007 22:51:46 +0000</pubDate>
		<guid>http://cercleo.blogsome.com/2007/12/09/l-obeissance-de-la-personne-soumise/#comment-428</guid>
					<description>C’est  un mandat en blanc que le « Maître » demande à sa soumise.

Obéir, dans le sens  Domination/soumission, c’est un mandat de renoncement à son discernement, à son esprit critique,à sa conscience, c'est nier sa liberté et sa propre individualité.

En ce sens, l’obéissance est une aliénation. 

Mais ne pas obéir, c’est demeurer à jamais sous l’emprise de l’ego, prisonnière de ses conditionnements, coupé de son choix de vivre sa soumission. 

Et c’est une autre aliénation !

Obéir, signifie &quot;écouter&quot;,&quot;au devant de, à la rencontre de&quot;. La véritable obéissance consiste à se mettre à l’écoute de ce qui vient à notre rencontre. Obéir, c’est s’ouvrir à l’Autre, sous toutes ses formes.

La véritable obéissante, qui est à l’écoute à la fois de la réalité des situations qu’elle rencontre et de l’être qu’elle est, sait dire &quot;non&quot; lorsqu’une demande ne lui semble pas juste. Obéissance et résistance ne s’opposent pas. Mais son &quot;non&quot; est toujours à la fois un oui à elle-même et un oui à la réalité. Et c’est ce oui, le oui de l’obéissance, qui rend possible toute la grandeur et la richesse de sa soumission.

André Comte-Sponville décrit la différence entre le plaisir féminin et le désir masculin en ces termes : 

&lt;blockquote&gt;&quot; L’autre enseignement de la sexualité est la différence qu’il y a entre le désir et le plaisir. J’adhère à la croyance dominante, qui juge que le plaisir féminin est plus fort que le plaisir masculin, et le désir masculin plus fort que le désir féminin. La façon dont le sexe peut envahir la tête d’un homme, quand il est en état de frustration, est une expérience surprenante. C’est toujours une surprise de constater l’écart entre l’exaltation que produit le désir et l’extrême simplicité du plaisir. Je ne suis pas contre le plaisir, bien au contraire. Mais je trouve que le plus beau cadeau qu’il puisse nous faire c’est de nous faire voir la sexualité dans sa simplicité. Je pense que Sade n’a pu écrire ses romans, qui accordent une telle importance à la sexualité, tellement exagérée, presque délirante, que parce qu’il était en prison et donc hors d’état de vivre une sexualité normale. Les romans de Sade sont écrits en situation de frustration. Mieux vaut le plaisir, et la paix du plaisir !&quot;&lt;/blockquote&gt;

Je suis bien d’accord : «  Mieux vaut le plaisir et la paix du plaisir » 

Ceci dit, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle : Si le dominant en situation de frustration développe autant son imaginaire sexuel, il devient très facile de comprendre ce qui motive l’obéissance et  la désobéissance.

 Moi aussi je suis toujours surprise de constater l’écart entre l’exaltation que produit le désir et l’extrême simplicité du plaisir. 

Il n’y a rien de tel qu’un dernier morceau de tarte à la lime que tu savoures devant ton Maître. Ressentir ta vulve qui se remplit tout doucement en observant son regard plein de désirs et surtout comprendre que le mot obéir veut dire s'ouvrir à l'autre sous toutes ses formes... 

Il est bien certain que la frustration ne vient pas automatiquement, mais elle viendra avec de la patience.</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>C’est  un mandat en blanc que le « Maître » demande à sa soumise.</p>
	<p>Obéir, dans le sens  Domination/soumission, c’est un mandat de renoncement à son discernement, à son esprit critique,à sa conscience, c&#8217;est nier sa liberté et sa propre individualité.</p>
	<p>En ce sens, l’obéissance est une aliénation. </p>
	<p>Mais ne pas obéir, c’est demeurer à jamais sous l’emprise de l’ego, prisonnière de ses conditionnements, coupé de son choix de vivre sa soumission. </p>
	<p>Et c’est une autre aliénation !</p>
	<p>Obéir, signifie &#8220;écouter&#8221;,&#8221;au devant de, à la rencontre de&#8221;. La véritable obéissance consiste à se mettre à l’écoute de ce qui vient à notre rencontre. Obéir, c’est s’ouvrir à l’Autre, sous toutes ses formes.</p>
	<p>La véritable obéissante, qui est à l’écoute à la fois de la réalité des situations qu’elle rencontre et de l’être qu’elle est, sait dire &#8220;non&#8221; lorsqu’une demande ne lui semble pas juste. Obéissance et résistance ne s’opposent pas. Mais son &#8220;non&#8221; est toujours à la fois un oui à elle-même et un oui à la réalité. Et c’est ce oui, le oui de l’obéissance, qui rend possible toute la grandeur et la richesse de sa soumission.</p>
	<p>André Comte-Sponville décrit la différence entre le plaisir féminin et le désir masculin en ces termes : </p>
	<blockquote><p>&#8221; L’autre enseignement de la sexualité est la différence qu’il y a entre le désir et le plaisir. J’adhère à la croyance dominante, qui juge que le plaisir féminin est plus fort que le plaisir masculin, et le désir masculin plus fort que le désir féminin. La façon dont le sexe peut envahir la tête d’un homme, quand il est en état de frustration, est une expérience surprenante. C’est toujours une surprise de constater l’écart entre l’exaltation que produit le désir et l’extrême simplicité du plaisir. Je ne suis pas contre le plaisir, bien au contraire. Mais je trouve que le plus beau cadeau qu’il puisse nous faire c’est de nous faire voir la sexualité dans sa simplicité. Je pense que Sade n’a pu écrire ses romans, qui accordent une telle importance à la sexualité, tellement exagérée, presque délirante, que parce qu’il était en prison et donc hors d’état de vivre une sexualité normale. Les romans de Sade sont écrits en situation de frustration. Mieux vaut le plaisir, et la paix du plaisir !&#8221;</p></blockquote>
	<p>Je suis bien d’accord : «  Mieux vaut le plaisir et la paix du plaisir » </p>
	<p>Ceci dit, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle : Si le dominant en situation de frustration développe autant son imaginaire sexuel, il devient très facile de comprendre ce qui motive l’obéissance et  la désobéissance.</p>
	<p> Moi aussi je suis toujours surprise de constater l’écart entre l’exaltation que produit le désir et l’extrême simplicité du plaisir. </p>
	<p>Il n’y a rien de tel qu’un dernier morceau de tarte à la lime que tu savoures devant ton Maître. Ressentir ta vulve qui se remplit tout doucement en observant son regard plein de désirs et surtout comprendre que le mot obéir veut dire s&#8217;ouvrir à l&#8217;autre sous toutes ses formes&#8230; </p>
	<p>Il est bien certain que la frustration ne vient pas automatiquement, mais elle viendra avec de la patience.
</p>
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	<item>
		<title>by: Valmont</title>
		<link>http://cercleo.blogsome.com/2007/12/09/l-obeissance-de-la-personne-soumise/#comment-427</link>
		<pubDate>Fri, 14 Dec 2007 23:29:27 +0000</pubDate>
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					<description>Devant l'assiette du morceau de tarte à la lime, qui est sa recette préférée, c'est de lui lancer mi-badin mi-sérieux : &quot;C'est quand c'est difficile que ça compte, mademoiselle, la soumission.&quot;

Oh, cela n'emplit pas la vulve de jus sur le champ, mais avec de la patience...

Entretemps, il y a le morceau de tarte !</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Devant l&#8217;assiette du morceau de tarte à la lime, qui est sa recette préférée, c&#8217;est de lui lancer mi-badin mi-sérieux : &#8220;C&#8217;est quand c&#8217;est difficile que ça compte, mademoiselle, la soumission.&#8221;</p>
	<p>Oh, cela n&#8217;emplit pas la vulve de jus sur le champ, mais avec de la patience&#8230;</p>
	<p>Entretemps, il y a le morceau de tarte !
</p>
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				</item>
	<item>
		<title>by: Maitre H</title>
		<link>http://cercleo.blogsome.com/2007/12/09/l-obeissance-de-la-personne-soumise/#comment-422</link>
		<pubDate>Sun, 09 Dec 2007 22:18:05 +0000</pubDate>
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					<description>Oui la durée de l'application de l'obéissance est inversement proportionnelle à son taux de réussite mais, en plus, elle n'évolue pas de façon constante et régulière.  Par contre souvant, et surtout pour une soumise novice, l'obéissance est proportionnelle à son degré d'excitation.  C'est à dire que plus la soumise est excitée, plus il sera facile d'obéir à son Maître.  Dans des moments d'excitation moindre ou nulle, il sera beaucoup plus ardue pour le Maître d'obtenir ce qu'Il veut.  En résumé, l'obéissance suit une courbe ascendante mais irrégulière et ponctuée de haut et de bas.  À vulve pleine de jus, il n'y a point de refus...

Maître H </description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Oui la durée de l&#8217;application de l&#8217;obéissance est inversement proportionnelle à son taux de réussite mais, en plus, elle n&#8217;évolue pas de façon constante et régulière.  Par contre souvant, et surtout pour une soumise novice, l&#8217;obéissance est proportionnelle à son degré d&#8217;excitation.  C&#8217;est à dire que plus la soumise est excitée, plus il sera facile d&#8217;obéir à son Maître.  Dans des moments d&#8217;excitation moindre ou nulle, il sera beaucoup plus ardue pour le Maître d&#8217;obtenir ce qu&#8217;Il veut.  En résumé, l&#8217;obéissance suit une courbe ascendante mais irrégulière et ponctuée de haut et de bas.  À vulve pleine de jus, il n&#8217;y a point de refus&#8230;</p>
	<p>Maître H
</p>
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	<item>
		<title>by: Janus</title>
		<link>http://cercleo.blogsome.com/2007/12/09/l-obeissance-de-la-personne-soumise/#comment-421</link>
		<pubDate>Sun, 09 Dec 2007 18:33:09 +0000</pubDate>
		<guid>http://cercleo.blogsome.com/2007/12/09/l-obeissance-de-la-personne-soumise/#comment-421</guid>
					<description>Très beau billet. Un bijou de nuances et de lucidité. Merci beaucoup! </description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Très beau billet. Un bijou de nuances et de lucidité. Merci beaucoup!
</p>
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