Par Valmont le 16.01.2008 @ 10:20 pm
« La soumise doit avoir entièrement confiance en son Maître, mais le peut-elle vraiment? »
Patrick Le Sage dans Journal d’un Maître, récit, Flammarion, 2005.
« La soumise doit avoir entièrement confiance en son Maître, mais le peut-elle vraiment? »
Patrick Le Sage dans Journal d’un Maître, récit, Flammarion, 2005.
S'abonner aux commentaires liés à ce billet
| L | M | M | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « Décembre | Février » | |||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 |
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 |
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 |
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||
Sujets de cercle O [+]
Commentaires
Billets les plus lus
Créez votre blogsome en quelques minutes
Gabarits de mises en page disponibles
Bien sur qu’elle le peut! Cela ne se fait pas tout seul au début mais avec le temps, elle apprendra à faire confiance à son Maître qui d’ailleurs lui aussi doit avoir confiance en sa soumise.
J’avoues que ce n’est pas chose facile, parfois, les expériences du passé nous met sous nos gardes; il faut écouter son 6e sens et donner une chance à l’autre. Si il n’est pas digne de confiance, tôt ou tard, il se piègera lui-même. Comme on dit: Chasser le naturel, il revient au galot
Comment par véronique — January 16, 2008 @ 10:39 pm
Errare humanum est.
Alors Non.
Bien sûr que Non.
Comment par alicine — January 17, 2008 @ 6:22 am
Un être humain peut-il jamais faire entièrement confiance à un autre être humain (en-dehors de l’abrutissement des sectes religieuses, s’entend)? Même les personnes les plus croyantes ont parfois des doutes par rapport à Dieu et même si certaines soumises ont tendance à mettre leur Maître sur un piédestal ce dernier est très loin de la “perfection de Dieu”.
Alors, non, je ne crois pas que la soumise puisse avoir entièrement confiance en son Maître en tout temps et en toutes circonstances. Et d’ailleurs, je crois que cette confiance aveugle n’est ni nécessaire ni salutaire pour une relation d’échange de pouvoirs réussie. Oui, le lien de confiance entre les deux protagonistes doit être fort, plus fort encore peut-être que dans une relation intime vanille. Mais je crois que le doute y a aussi sa place. Car dans une relation saine et équilibrée, le doute suscite le questionnement, le questionnement mène à des échanges d’idées et d’opinions et ces échanges permettent de faire avancer la relation.
D’un autre côté, si on applique la citation de M. Le Sage à des situations précises alors je la trouve bien juste. Lorsqu’elle est ficelée comme un saucisson, un bâillon enfoncé dans sa bouche et qu’elle est incapable de bouger ou de s’exprimer, la soumise a bien intérêt à faire entièrement confiance à son Maître. On ne devrait jamais se mettre à la merci (que ce soit physiquement ou émotionnellement) d’une personne sans être convaincue que cette personne ne nous fera pas du tort. Autrement, la situation risque d’être plus traumatisante que plaisante. Mais de là à faire aveuglement confiance à quelqu’un, quelques soient les circonstances, il y a un énorme pas que ma raison m’empêcherait de franchir même si mon coeur essayait de m’y pousser.
lylia
Comment par lylia — January 17, 2008 @ 12:21 pm
Naturellement la confiance ne se bâtit en quelques jours; au fil du temps, elle viendra. Ne pas avoir totalement confiance m’empêcherait de pousser certaines limites. Pas besoin de manque de confiance pour avoir des questionnements, enfin pas pour moi; je suis la 1ère à toujours poser plein de questions pour apprendre.
Mais sans confiance, je ne pourrais pas avancer dans la relation.
Comment par véronique — January 17, 2008 @ 7:47 pm
véronique, je suis bien d’accord que sans confiance on ne peut avancer dans une relation; en fait, sans confiance, on peut pas bâtir de relation, point à la ligne. Sauf que je fais la distinction entre faire confiance et se remettre complètement à un autre, en toute temps, en toute circonstance. Pour moi, il y a une énorme différence entre les deux.
Comment par lylia — January 17, 2008 @ 9:35 pm
Exactement lylia, je fais confiance mais ne me remets pas entièrement à lui; j’ai droit à mon identité et à mon opinion. Se remettre à l’autre se résumerait à ne plus penser, ne plus avoir à prendre de décisions et n’être que ce qu’il désire en tout temps. Non, je suis soumise, je lui fais confiance mais je reste moi, la femme que je suis avant tout et suis capable de penser pour moi-même aussi.
Comment par zleas — January 18, 2008 @ 12:51 am
Il ya eu erreur, zléas était mon nom de soumise mais ne portant plus le collier, c’est véronique maintenant.
Je désirais rectifier.
Merci
Comment par véronique — January 18, 2008 @ 12:53 am