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	<title>Comments on: Entre le jeu et l&#8217;être</title>
	<link>http://cercleo.blogsome.com/2008/04/09/entre-le-jeu-et-letre/</link>
	<description>Les échanges de pouvoirs érotiques</description>
	<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 00:47:42 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title>by: Valmont</title>
		<link>http://cercleo.blogsome.com/2008/04/09/entre-le-jeu-et-letre/#comment-568</link>
		<pubDate>Mon, 05 May 2008 19:43:09 +0100</pubDate>
		<guid>http://cercleo.blogsome.com/2008/04/09/entre-le-jeu-et-letre/#comment-568</guid>
					<description>Bienvenue parmi nous, Madame Sorcha.

J'ai envie de vous demander si les soumis qui croisent votre chemin vous baisent la main parce qu'ils sentent chez la femme que vous êtes une force particulière ou si c'est une forme de &quot;dévotion naturelle&quot; qui est à l'oeuvre, un peu comme le feraient des femmes soumises avec un mâle dit alpha.</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Bienvenue parmi nous, Madame Sorcha.</p>
	<p>J&#8217;ai envie de vous demander si les soumis qui croisent votre chemin vous baisent la main parce qu&#8217;ils sentent chez la femme que vous êtes une force particulière ou si c&#8217;est une forme de &#8220;dévotion naturelle&#8221; qui est à l&#8217;oeuvre, un peu comme le feraient des femmes soumises avec un mâle dit alpha.
</p>
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		<title>by: VéroPapillon</title>
		<link>http://cercleo.blogsome.com/2008/04/09/entre-le-jeu-et-letre/#comment-553</link>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2008 12:53:59 +0100</pubDate>
		<guid>http://cercleo.blogsome.com/2008/04/09/entre-le-jeu-et-letre/#comment-553</guid>
					<description>Tombée ici un peu par hasard, j'ai beaucoup aimé ce que tu dis sur les énergies différentes de celles que l'on développe &quot;d'habitude&quot; et ce déséquilibre, cette déstabilisation que l'on ne retrouve pas que dans le domaine sexuel d'ailleurs. Ayant fait quelques rencontres de tous ordres sur internet, tu as bien résumé ce que je cherchais, ce que je ressentais.

Je vais continuer la lecture de ton site.
</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Tombée ici un peu par hasard, j&#8217;ai beaucoup aimé ce que tu dis sur les énergies différentes de celles que l&#8217;on développe &#8220;d&#8217;habitude&#8221; et ce déséquilibre, cette déstabilisation que l&#8217;on ne retrouve pas que dans le domaine sexuel d&#8217;ailleurs. Ayant fait quelques rencontres de tous ordres sur internet, tu as bien résumé ce que je cherchais, ce que je ressentais.</p>
	<p>Je vais continuer la lecture de ton site.
</p>
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				</item>
	<item>
		<title>by: Madame Sorcha</title>
		<link>http://cercleo.blogsome.com/2008/04/09/entre-le-jeu-et-letre/#comment-552</link>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2008 08:06:54 +0100</pubDate>
		<guid>http://cercleo.blogsome.com/2008/04/09/entre-le-jeu-et-letre/#comment-552</guid>
					<description>Je vous rejoins totalement, Messieurs...Je ne joue pas la Domina. Je SUIS une femme dominante. Je ne deviens pas Madame Sorcha parce que j'enfile un catsuit de vinyle, mais parce que c'est mon esprit qui m'y entraîne, et peu importe la tenue, le lieu, l'heure. Mes soumis me baisent la main, pas uniquement lorsque je leur ai donné rendez-vous. Mais partout où ils me rencontrent. Car je n'ai pas besoin de me balader avec un flogger ou un gode-ceinture pour qu'ils voient en moi &quot;Madame Sorcha&quot;. Madame Sorcha qui peut punir, exiger, consoler, prendre soin, déstabiliser. Etre habitée par cette facette de ma personnalité, c'est la vivre, totalement. Et même dans les moments qui l'occultent par nécessité, cette facette n'est jamais loin. 

Sans doute est-ce là aussi la différence entre ceux qui envisagent le bdsm comme une façon d'aimer,de vibrer, de se sentir en phase avec eux-mêmes et les autres(c'est du moins mon cas, et je ne veux pas généraliser...) et ceux qui &quot;jouent&quot;, une heure, une soirée, pour pimenter cette Saint Valentin si banale. Mais qui, et c'est bien leur droit, du monde fascinant de la domination/soumission n'en approchent que le bord.

Ce qui est fascinant...c'est la complexité de nos émotions, et leurs multiples possibilités. 

&quot;En tant que dominant, je suis exigeant, mais responsable, à l’écoute, aimant; le jeu de rôle tel que je l’entends revient à me donner le droit d’être *autrement* en me faisant bourreau, geôlier, agresseur, etc.&quot;   Vous m'ôtez les mots de la bouche/du clavier...</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Je vous rejoins totalement, Messieurs&#8230;Je ne joue pas la Domina. Je SUIS une femme dominante. Je ne deviens pas Madame Sorcha parce que j&#8217;enfile un catsuit de vinyle, mais parce que c&#8217;est mon esprit qui m&#8217;y entraîne, et peu importe la tenue, le lieu, l&#8217;heure. Mes soumis me baisent la main, pas uniquement lorsque je leur ai donné rendez-vous. Mais partout où ils me rencontrent. Car je n&#8217;ai pas besoin de me balader avec un flogger ou un gode-ceinture pour qu&#8217;ils voient en moi &#8220;Madame Sorcha&#8221;. Madame Sorcha qui peut punir, exiger, consoler, prendre soin, déstabiliser. Etre habitée par cette facette de ma personnalité, c&#8217;est la vivre, totalement. Et même dans les moments qui l&#8217;occultent par nécessité, cette facette n&#8217;est jamais loin. </p>
	<p>Sans doute est-ce là aussi la différence entre ceux qui envisagent le bdsm comme une façon d&#8217;aimer,de vibrer, de se sentir en phase avec eux-mêmes et les autres(c&#8217;est du moins mon cas, et je ne veux pas généraliser&#8230;) et ceux qui &#8220;jouent&#8221;, une heure, une soirée, pour pimenter cette Saint Valentin si banale. Mais qui, et c&#8217;est bien leur droit, du monde fascinant de la domination/soumission n&#8217;en approchent que le bord.</p>
	<p>Ce qui est fascinant&#8230;c&#8217;est la complexité de nos émotions, et leurs multiples possibilités. </p>
	<p>&#8220;En tant que dominant, je suis exigeant, mais responsable, à l’écoute, aimant; le jeu de rôle tel que je l’entends revient à me donner le droit d’être *autrement* en me faisant bourreau, geôlier, agresseur, etc.&#8221;   Vous m&#8217;ôtez les mots de la bouche/du clavier&#8230;
</p>
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	<item>
		<title>by: Janus</title>
		<link>http://cercleo.blogsome.com/2008/04/09/entre-le-jeu-et-letre/#comment-546</link>
		<pubDate>Thu, 10 Apr 2008 07:02:06 +0100</pubDate>
		<guid>http://cercleo.blogsome.com/2008/04/09/entre-le-jeu-et-letre/#comment-546</guid>
					<description>Oui, c'est précisément ce que je soutenais... M. Valmont évoque le fait que les soumises, en réponse aux exigences des dominants, doivent souvent jouer des rôles qu'on définit pour elles - servante, captive, victime, chauffeur, pute et quoi encore, qui vont jouer sur des facettes différentes de leur érotisme (et du nôtre). Mais nous, dominants, nous ne sommes pas faits d'un seul bloc. En tant que dominant, je suis exigeant, mais responsable, à l'écoute, aimant; le jeu de rôle tel que je l'entends revient à me donner le droit d'être *autrement* en me faisant bourreau, geôlier, agresseur, etc. 

Ainsi, les possibilités sont décuplées du fait qu'en plus de mettre de l'avant telle ou telle facette de ma partenaire, je me permets de faire la même chose avec moi-même; ainsi, ça n'est plus la victime et son Monsieur, mais un agresseur; ça n'est plus la captive et son Monsieur, mais un geôlier qui la tourmente... M. Valmont a correctement compris qu'il s'agissait moins d'une question de fringues que plutôt endosser un &quot;masque de personnalité&quot; qui repousse temporairement à l'arrière-scène l'homme-dominant-en relation avant de braquer les projecteurs sur une facette de soi qui rejoint un rôle, un archétype, et qui est d'autant plus vécue que l'archétype fournit un modèle qui facilite le fait de s'y projeter! </description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Oui, c&#8217;est précisément ce que je soutenais&#8230; M. Valmont évoque le fait que les soumises, en réponse aux exigences des dominants, doivent souvent jouer des rôles qu&#8217;on définit pour elles - servante, captive, victime, chauffeur, pute et quoi encore, qui vont jouer sur des facettes différentes de leur érotisme (et du nôtre). Mais nous, dominants, nous ne sommes pas faits d&#8217;un seul bloc. En tant que dominant, je suis exigeant, mais responsable, à l&#8217;écoute, aimant; le jeu de rôle tel que je l&#8217;entends revient à me donner le droit d&#8217;être *autrement* en me faisant bourreau, geôlier, agresseur, etc. </p>
	<p>Ainsi, les possibilités sont décuplées du fait qu&#8217;en plus de mettre de l&#8217;avant telle ou telle facette de ma partenaire, je me permets de faire la même chose avec moi-même; ainsi, ça n&#8217;est plus la victime et son Monsieur, mais un agresseur; ça n&#8217;est plus la captive et son Monsieur, mais un geôlier qui la tourmente&#8230; M. Valmont a correctement compris qu&#8217;il s&#8217;agissait moins d&#8217;une question de fringues que plutôt endosser un &#8220;masque de personnalité&#8221; qui repousse temporairement à l&#8217;arrière-scène l&#8217;homme-dominant-en relation avant de braquer les projecteurs sur une facette de soi qui rejoint un rôle, un archétype, et qui est d&#8217;autant plus vécue que l&#8217;archétype fournit un modèle qui facilite le fait de s&#8217;y projeter!
</p>
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	<item>
		<title>by: larry l'agneau</title>
		<link>http://cercleo.blogsome.com/2008/04/09/entre-le-jeu-et-letre/#comment-545</link>
		<pubDate>Thu, 10 Apr 2008 04:49:47 +0100</pubDate>
		<guid>http://cercleo.blogsome.com/2008/04/09/entre-le-jeu-et-letre/#comment-545</guid>
					<description>MONDWEST !

ah mais alors là si j'm'attendais...

que n'ai-je joué à ce film ?!

complètement enfoui depuis ma période de latence dites-donc, faut absssolument que je revois tout cela au moins une fois avant de passer l'arme à gauche

en guise de remerciement cet extrait de L'homme-dé, écrit dans les années '70 après J-C par le psychiatre américain Luke Rhinehart :

&lt;blockquote&gt;&quot;J’ai été femme des centaines fois : dans ma dé-vie, en dé-thé-rapie de groupe, et dans nos dé-centres. La plupart du temps avec un plaisir sans mélange. La seule fois où ça ne m’a pas plu d’en être une, c’est qu’on m’avait pris pour un homme. Ainsi mon expérience avec l’ex-demi de mêlée (il était en réalité chauffeur de camion-routier pour les glaces Good Humor) n’avait pas été très encourageante au départ parce qu’il avait envie que je fasse l’homme, et moi j’avais cru que l’homme, c’était lui. Se tromper de rôle n’arrange jamais rien.

Je me suis aperçu qu’il était plus difficile d’être physiquement femme, que socialement et psychologiquement. Sexuellement, ça a été une grande déception. C’est tout simplement que je n’ai pas ce qu’il faut pour me faire foutre. Il est bien plus agréable, au lit, de jouer un rôle « féminin » passif avec une femme agressive, « masculine » qu’avec un vrai homme. Le va-et-vient d’un pénis dans l’anus, c’est, pour appeler un chat un chat, une douleur dans le cul. La sensation d’une bonne bite bien chaude vous roulant dans la bouche est sans aucun doute une expérience que tout le monde devrait faire, mais, pour moi, elle n’est qu’un  plaisir sexuel de deuxième zone. Il est assez flatteur d’avoir du sperme chaud vous jaillissant dans la bouche si l’on a le moindre orgueil du travail bien fait, mais c’est dans le meilleur des cas un plaisir plus psychologique que physique. Avaler par le nez de la soupe chaude trop salée n’est pas exactement l’idée que je me fais de la parfaite béatitude des sens, mais je suis prêt à reconnaître mes limites. 

Ce qui peut attirer dans le fait d’être une femme,  du moins pour moi, c’est la nouveauté de l’expérience, et la passivité, la passivité masochiste, irai-je même jusqu’à dire. Le désir d’être dominé par une créature supérieure – homme ou Dé – révèle quelque chose de fondamental. Ça n’a jamais été l’essentiel de ma nature que de répondre passivement et respectueusement aux hommes, mais en me commandant parfois de jouer un rôle féminin, le Dé m’a permis de dénicher ce qu’il y avait en moi d’esclave latent. 

Et pour tout homme de notre société, il est certainement essentiel de pouvoir être une femme. Et vice versa pour les femmes. L’être humain est fait pour imiter ; tout mâle a enregistré au cours de sa vie des milliers de gestes, d’expressions verbales, d’attitudes et des actes féminins qui aspirent à s’exprimer mais restent enterrés au nom de la virilité. C’est là une perte tragique. S’il est un apport marquant entre tous de nos dé-centres, c’est peut-être de créer un milieu qui invite tous les rôles à s’exprimer ; qui invite à la bisexualité. On pourrait même dire à une sexualité complète, si l’honnêteté figurait au nombre de nos vertus. 

J’ai donc été femme à des centaines d’occasions, et je recommande à tout Américain bien portant ayant du sang dans les veines d’en faire autant.&quot;&lt;/blockquote&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>MONDWEST !</p>
	<p>ah mais alors là si j&#8217;m'attendais&#8230;</p>
	<p>que n&#8217;ai-je joué à ce film ?!</p>
	<p>complètement enfoui depuis ma période de latence dites-donc, faut absssolument que je revois tout cela au moins une fois avant de passer l&#8217;arme à gauche</p>
	<p>en guise de remerciement cet extrait de L&#8217;homme-dé, écrit dans les années &#8216;70 après J-C par le psychiatre américain Luke Rhinehart :</p>
	<blockquote><p>&#8220;J’ai été femme des centaines fois : dans ma dé-vie, en dé-thé-rapie de groupe, et dans nos dé-centres. La plupart du temps avec un plaisir sans mélange. La seule fois où ça ne m’a pas plu d’en être une, c’est qu’on m’avait pris pour un homme. Ainsi mon expérience avec l’ex-demi de mêlée (il était en réalité chauffeur de camion-routier pour les glaces Good Humor) n’avait pas été très encourageante au départ parce qu’il avait envie que je fasse l’homme, et moi j’avais cru que l’homme, c’était lui. Se tromper de rôle n’arrange jamais rien.</p>
	<p>Je me suis aperçu qu’il était plus difficile d’être physiquement femme, que socialement et psychologiquement. Sexuellement, ça a été une grande déception. C’est tout simplement que je n’ai pas ce qu’il faut pour me faire foutre. Il est bien plus agréable, au lit, de jouer un rôle « féminin » passif avec une femme agressive, « masculine » qu’avec un vrai homme. Le va-et-vient d’un pénis dans l’anus, c’est, pour appeler un chat un chat, une douleur dans le cul. La sensation d’une bonne bite bien chaude vous roulant dans la bouche est sans aucun doute une expérience que tout le monde devrait faire, mais, pour moi, elle n’est qu’un  plaisir sexuel de deuxième zone. Il est assez flatteur d’avoir du sperme chaud vous jaillissant dans la bouche si l’on a le moindre orgueil du travail bien fait, mais c’est dans le meilleur des cas un plaisir plus psychologique que physique. Avaler par le nez de la soupe chaude trop salée n’est pas exactement l’idée que je me fais de la parfaite béatitude des sens, mais je suis prêt à reconnaître mes limites. </p>
	<p>Ce qui peut attirer dans le fait d’être une femme,  du moins pour moi, c’est la nouveauté de l’expérience, et la passivité, la passivité masochiste, irai-je même jusqu’à dire. Le désir d’être dominé par une créature supérieure – homme ou Dé – révèle quelque chose de fondamental. Ça n’a jamais été l’essentiel de ma nature que de répondre passivement et respectueusement aux hommes, mais en me commandant parfois de jouer un rôle féminin, le Dé m’a permis de dénicher ce qu’il y avait en moi d’esclave latent. </p>
	<p>Et pour tout homme de notre société, il est certainement essentiel de pouvoir être une femme. Et vice versa pour les femmes. L’être humain est fait pour imiter ; tout mâle a enregistré au cours de sa vie des milliers de gestes, d’expressions verbales, d’attitudes et des actes féminins qui aspirent à s’exprimer mais restent enterrés au nom de la virilité. C’est là une perte tragique. S’il est un apport marquant entre tous de nos dé-centres, c’est peut-être de créer un milieu qui invite tous les rôles à s’exprimer ; qui invite à la bisexualité. On pourrait même dire à une sexualité complète, si l’honnêteté figurait au nombre de nos vertus. </p>
	<p>J’ai donc été femme à des centaines d’occasions, et je recommande à tout Américain bien portant ayant du sang dans les veines d’en faire autant.&#8221;</p></blockquote>
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