L’humiliation à des fins érotiques est un sport extrême qui rebute beaucoup de gens qui préfèrent recevoir 500 claques sur les fesses. Il est vrai qu’il est moins compromettant pour une personne de se soumettre physiquement que psychologiquement.
Bon d’accord, si la dimension sado-madochiste fait passer ses pratiquants pour des brutes, dans le cas de la domination à caractère plus psychologique, on voit défiler rapidement tout un cortège de mots comme manipulation, danger, gourou, lavement, perte d’identité et que sais-je.
Quand je l’humilie, je sais que je la touche. Que sa muraille est percée. Qu’elle ne fait pas semblant. Elle ne peut se réfugier nulle part.
Quand je l’humilie, elle est sous l’emprise du regard, de la voix. Je la tiens.
Il n’est pas question de lui faire baisser le regard. Je veux la regarder dans le blanc des yeux. Question de savourer son trouble.
Et peut-être même en rajouter…



500 fessers, c’est juste le debut.
C’est vrai que laisser tomber des murs imperturbable, ou même de les avoir percé par l’autre, est le debut d’un voyage sensoriel, émotionnel et physique dans laquel notre propre sens du soi, du controle, des limites, d’espace personelle, est mise en question…ce qui fait très peur, mais est aussi excitante. On arrive même voir notre dominateur comme un être doté d’un pouvoir quasi-divin. Dans le derniere blog, vous avez tellement bien decrit les multiples etats d’un(e) soumise, je retrouve le fond de moi-même et toujours dans cette blog magnifique.
Comment par boundforheaven — October 17, 2008 @ 1:10 pm