“La fessée permet d’exprimer des pulsions sadomasochistes que nous avons tous en nous, sans nécessairement entrer dans une relation Domination/soumission avec tout ce que cela implique.
Elle peut s’exercer pour le simple plaisir. Je l’ai pratiquée ainsi avec la plupart de mes partenaires. A travers ces expériences j’ai acquis la conviction que la fessée peut être le plus bel rapport érotique qui soit, dans le cadre de rapports de confiance mutuelle et de maîtrise de soi.”
… peut-on lire sur le site L’Art de la Fessée érotique par Arnaud.
Je ne saurais être plus en accord avec ce propos. Une fessée chaude et sensuelle est un rapport intime capable de catapulter autant le fesseur que la fessée dans des zones extatiques. C’est beau la vie!
On parle souvent du subspace, cet espace psychique et physiologique où la personne recevant une douleur peut vivre un état second proche de la transe. On pourrait évoquer tout autant cet espace atteint par la personne administrant cette douleur. Non seulement ses mains prennent des teintes vermeil et deviennent chaudes et résonnantes, mais tout le corps vibre, le cerveau devient comme un moteur à explosion.
Ce doit être ça la transmutation du plomb en or. Domspace!
Hum, il est bien terrible de lire et d’écrire sur le sujet. Cela me donne l’envie d’offrir à mademoiselle une bonne fessée comme je les aime.
Pendant que Monsieur ramasse la vaisselle et nettoie la cuisine, la vilaine le tarabuste sur une quelconque question domestique.
- “Eh oh, vous la voulez tout de suite, votre fessée, scélérate? Ou plus tard? Là, vous ne pourrez pas dire que Monsieur ne vous donne pas le choix.”
- “Plus tard, Monsieur. J’ai un rendez-vous téléphonique à 14h”, me lance-t-elle de son bureau et qu’elle ferme la porte.
- “Quelle heure est-elle? 13h20. Alors, ce sera tout de suite. Allez, go.”
Elle sort de son bureau, je prends sa main. Je la dirige vers la chambre à coucher et la fait coucher par-dessus ma jambe gauche. Je lui fais savoir alors que la fessée offerte dans ces conditions est un réel régal, tout en lui massant le postérieur, par-dessus sa robe.
Je lui offre un élan sec, puis un autre et remasse sa chair disponible tout en examinant l’effet du premier coup… Drrrrrring, le téléphone s’y met. Merdre! Je dois absolument décrocher, j’attends un appel important.
Au bout de quelques minutes, je me présente dans sa porte. “Allez, mademoiselle. Il faut reprendre là où nous en étions.”
Je lui fais prendre la même posture, magnifique, inspirante (ça me prendrait un photographe maison, pardi.. :- ) Je masse ses chairs à nouveau, traçant des arabesques avec la main, les doigts, et même avec mon souffle. Tout ça me rappelle notre première rencontre au parc Lafontaine où mademoiselle allait rencontrer un homme qu’elle ne connaissait pas et qu’elle n’avait jamais vu, et qui lui avait offert gracieusement son fantasme de recevoir la fessée dans ces conditions, les yeux bandés, à l’arrière de la voiture. Et le pire, c’est qu’après la fessée, il quitterait la voiture et s’éloignerait alors qu’elle aurait les yeux toujours bandés, question de ne pas le voir du tout.
Je sens monter la température de son corps (et du mien) pendant que je lui narre ces souvenirs. Il est clair que je ferai savoir à mon arrivée au paradis à Saint-Pierre que ce moment est l’un des meilleurs moments vécus dans cette vie-ci! L’air est ponctué de quelques soupirs ici et là. La lecture du site d’Arnaud me revient en tête pendant que je joue avec sa culotte (sans lui retirer). Tout ce rituel du déculottage mériterait un film à lui seul. Je relève sa robe pour laisser voir sa culotte noire et la fais cambrer des reins tout en continuant à la caresser soigneusement. Je continue toujours à lui rappeler ces moments magiques que nous avons vécus dans la Subaru, avant de lui offrir un élan sec, puis un autre, par-dessus sa culotte.
- “Ce qui est bien dans ce site sur la fessée, c’est toute cette part du rituel que raconte très bien Arnaud. Cette idée de prendre notre temps, même si nous disposons de peu de temps. Laisser monter l’excitation dans un crescendo.”
Je lui offre un élan, puis un autre, et recommence mon manège. La soumise est effectivement dans son monde, elle est belle à voir dans cette posture cambrée, ses lunes bien rebondies. Puis je lui retire sa culotte jusqu’au milieu des cuisses avant de lui saisir le chignon de la main gauche, et de la droite, jouer un peu de tam-tam sur l’une et sur l’autre, à tour de rôle, ce qui rougit peu à peu sa peau sur toute la surface des fesses. Les coups ne sont pas trop forts de façon à bien la marquer, sans la braquer avec la douleur. J’augmente la vitesse progressivement, de même que l’intensité, jusqu’à obtenir un beau rouge vif. Mon sexe veut bondir de mon pantalon et la remplir derechef, mais…. elle est en période de chasteté, la nana!
Je maîtrise mes ardeurs en me penchant sur ses fesses que j’ouvre un peu, afin d’écarter ses lèvres et générer quelques clapotis.
- “Dans un moment, Monsieur va relever votre culotte et vous permettre de vous redresser, soumise, toujours en gardant vos yeux fermés, le temps que Monsieur sorte de la voiture et s’éloigne sans être vu. Est-ce que cela est bien compris?”
- “Oui Monsieur Valmont.”
- “On dit : oui Maître.”
- “Oui Maître Valmont.”
- “Bien.”
Je reprends ma place dans le salon afin de terminer ce billet sur mon portable. La soumise apparaît au haut des trois marches qui séparent le salon de la salle à dîner. Tout dans ses yeux, son visage, son maintien, sa chevelure, exprime sa soumission. Elle vient rejoindre Monsieur pour lui baiser la main avant de retourner à son bureau. Lorsqu’elle franchit une marche, je la fais arrêter. Une idée me vient.
- “Penchez-vous, soumise, et ouvrez bien vos jambes.”
- “Monsieur, mon rendez-vous est dans cinq minutes.”
- “C’est parfait, nous avons tout notre temps si la soumise obéit. Vous allez maintenant déposer votre tête au haut des marches et avec vos mains, ouvrir vos lèvres afin d’offrir un beau spectacle à Monsieur.”
Docile comme elle est, elle s’exécute sur le champ. Décidément, cela mériterait une photo pour immortaliser ce moment délicieux. Je lui fais savoir à voix haute.
- “Vous savez, soumise, Monsieur a très envie de vous. Là, dans cette posture inspirante, Monsieur n’aurait qu’à sortir son sexe gonflé et vous pénétrer dans un seul élan, juste avant votre conférence téléphonique.”
J’ai pour seule réponse un hummm. Je me lève aussitôt et me dirige vers elle, retire mon pantalon et mon slip, pour me placer entre ses fesses qui dégagent un parfum de femme ouverte et excitée. Je glisse mon sexe sur sa peau tremblante et lui fait remarquer. Puis je crache dans son sillon et recommence.
Je résiste pourtant à la pénétrer, me contentant d’entrouvrir son anus avant de lui donner la fessée à son clitoris et tout son entrejambe avec ma queue bien durcie par la situation.
De là où je suis, je vois l’heure, 13h58.
- “Est-ce que la pénétration anale fait partie de votre définition de la chasteté, Monsieur?”
- “Bon, allez soumise, au boulot! Nous verrons cela en fin de semaine. Là, il vous reste deux minutes pour reprendre vos esprits!”
Vive le télétravail!


