For many years, it was assumed that the erotic novel Story of O
had been penned by a man: What woman could—or would—write with such love about female mortification?Albert Camus stated defiantly, definitively, “A woman could not write this book.” As a male fantasy of domination, the story makes Sadean sense, but as a woman’s fantasy, it would threaten two thousand years of prevailing notions about female sexuality — and upset numerous husbands.
“Women are as immoral as men,” says the author, Dominique Aury (aka Pauline Réage), in American filmmaker Pola Rapaport’s fascinating documentary Écrivain d’O (Writer of O), newly released on DVD. “But,” she continues, her eyes twinkling with girlish mischief, “no one has noticed.”
Toni Bentley | Bookforum via LIP Media Blog.



Bonjour, oui Pauline Reage est très belle en vieille dame malicieuse dans ce film “O m’a dit”… Une époque, celle de Gallimard et de Paul Morand (pour qui elle a écrit ce chef d’oeuvre) est ainsi entrevue…
J’ajoute ici, puisque vous n’en parlez pas encore, et que je souhaite le partager avec vous, ma grande decouverte de ces dernières années : l’extraodinaire trilogie de Ryu Murakami dont le dernier tome est enfin paru en français (avec une tres belle traduction) l’an dernier. Trois livres : Ecstasy, Melancholia et Thanatos décrivent avec une finesse et une profondeur totalement inouie les relation D/s de trois personnages d’aujourd’hui.. Oui il est un fait qu’en littérature les japonais sondent l’âme humaine comme peu savent le faire au monde… Une écriture d’une simplicité désarmante (un talent immense !) et une justesse presque effrayante…. Une oeuvre qui reste longtemps en soi que je vous souhaite d’apprecier comme je l’ai fait.
Bien à vous…
S
Comment par Sensei — April 9, 2009 @ 12:27 am
Merci, Monsieur, pour cette note sur Murakami.
Pour rappel, O m’a dit rassemble des entretiens de l’écrivaine et éditrice Régine Deforges avec Pauline Réage.
Le film auquel vous faites référence est sans doute le documentaire de Pola Rapaport, Writer of O, qui met en scène ces entretiens entre les deux femmes, et dont il est question dans ce billet.
Enfin, à ce qu’on en sait, il semble que Pauline Réage destinait cette “farouche” lettre d’amour non à Paul Morand, mais à Jean Paulhan, le directeur de la NRF.
Comment par Valmont — April 15, 2009 @ 11:52 am
Oui, effectivement, cela m’est revenu, Pauline Réage étant un anagramme de “égérie -de- paulhan”… Merci de me refraichir la mémoire…
Comment par Sensei — May 15, 2009 @ 10:13 am