Skin TWO Films Presents London Fetish Girls
Par Valmont le 28.05.2009 @ 9:31 am

Hier je discutais avec une femme soumise que j’aime bien, avec laquelle j’ai déjà eu dans le passé une interaction basée sur l’humiliation au cube.

Cette femme, mariée, a un maître qui n’est pas son mari et qui de son côté a d’autres soumises. Elle n’est qu’un jouet parmi d’autres.

Jusque là, rien de très anormal. Ce mode relationnel en vaut bien d’autres.

Or, elle me racontait la carpette qu’une de ces soumises, qui s’avère ne pas aimer partager, la traitait dans la boue publiquement dans un site web. Comme son maître s’en fout un peu, disait la carpette, au lieu de répondre aux médisances elle préférait se retirer, bien qu’elle estimait qu’elle demeurait sa soumise “puisque je suis soumise et je ne suis que son jouet”.

La belle provocation.

Je n’avais pas trop envie de sauver la pauvre carpette en question, ni de lancer des roches au… mais j’avais envie d’élaborer sur cette question quand je suis tombé ce matin sur un commentaire lié aux règles de la maison Valmont. Je pense que tout est là (dans le commentaire, pas dans la maison… quoique…) :

La relation bdsm est une relation égalitaire. Ce sont les rôles qui diffèrent. Chaque rôle a ses droits et ses devoirs.

Sauf erreur, si la relation bdsm n’est pas égalitaire, elle est vouée à l’échec… ou à la névrose de l’une des parties.

De la personne soumise, en l’occurrence.

Par Valmont le 20.05.2009 @ 6:04 pm

Je ne blogue pas des masses depuis plusieurs semaines. Mais ce n’est pas parce qu’il ne se passe rien ou que je n’ai plus rien à dire sur les échanges de pouvoir érotiques.

Bien au contraire.

Il appert que j’ai plusieurs projets en incubation à l’heure actuelle. Des contenus en gestation. Des idées d’événements bdsm spécifiques. Des ateliers de formation adaptée aux réels besoins des gens qui pratiquent ou souhaitent approfondir leur bdsm. J’ai aussi un film au bas du ventre qui cherche à sortir. Il y a tant à dire, à faire, à partager. Et toujours 24 heures dans une journée.

Il y a aussi que le web est en profonde mutation. Des nombreux outils et canaux de distribution émergent, prennent de la vigueur. Que ce soient les réseaux sociaux qui explosent, Twitter, Disqus, le mobile. Je sens que le blogue cercle O, comme toutes les autres propriétés de la Maison Valmont, a besoin d’un ménage, de rénovations, d’agrandissement, de nouvelles installations. À la fois pour mieux exprimer ce qu’il y a à dire, et à la fois pour mieux rejoindre les personnes à qui s’adressent ces contenus.

D’où le besoin diffus encore pour le moment de faire appel à une secrétaire particulière qui assisterait Monsieur sur plusieurs plans. Une personne bilingue, qui sait écrire, sachant manier les médias (son, image), qui est allumée en termes de web. De Montréal ou des environs.

Je ne l’ai pas croisée encore cette geisha geekette, d’où l’image encore floue que j’en ai. Mais je sais qu’elle, elle se reconnaîtra dans ces mots. Et qu’elle m’écrira en privé, si elle est sérieuse, qu’elle a du courage et de la volonté.

Par Valmont le 15.05.2009 @ 9:22 am

“L’État n’a pas d’affaire dans les chambres à coucher.”

Cette phrase est restée célèbre dans les annales. Elle est attribuée à l’ex-premier ministre Pierre-Elliott Trudeau, à propos de l’introduction du bill omnibus, ce projet de loi fédéral qui ouvrait la porte en 1969 à la décriminalisation de plusieurs pratiques dont le droit à l’avortement, l’homosexualité et plus globalement les pratiques sexuelles en marge. C’est en vertu de cette loi qu’ici le bdsm n’est pas à proprement parler punissable devant la Cour.

Il y a 40 ans, le pêché sortait du Code criminel“, titre Marie-Claude Lortie de La Presse, qui y va de quelques hyperliens intéressants sur une des lois les plus fondamentales (et régulièrement menacée) dans l’expression de nos libertés individuelles.

Par Valmont le 11.05.2009 @ 1:02 pm

“Connaissez-vous ces endroits où les règles ne tiennent plus, où les limites sont repoussées? Où la plaisir danse avec la douleur. Où la douleur danse avec le plaisir. Allumez une torche. Voyez les côtés sombres. Attention à ne pas vous brûler.”

Joey, le maître de cérémonie dans Zumanity (Cirque du Soleil)