Hier je discutais avec une femme soumise que j’aime bien, avec laquelle j’ai déjà eu dans le passé une interaction basée sur l’humiliation au cube.
Cette femme, mariée, a un maître qui n’est pas son mari et qui de son côté a d’autres soumises. Elle n’est qu’un jouet parmi d’autres.
Jusque là, rien de très anormal. Ce mode relationnel en vaut bien d’autres.
Or, elle me racontait la carpette qu’une de ces soumises, qui s’avère ne pas aimer partager, la traitait dans la boue publiquement dans un site web. Comme son maître s’en fout un peu, disait la carpette, au lieu de répondre aux médisances elle préférait se retirer, bien qu’elle estimait qu’elle demeurait sa soumise “puisque je suis soumise et je ne suis que son jouet”.
La belle provocation.
Je n’avais pas trop envie de sauver la pauvre carpette en question, ni de lancer des roches au… mais j’avais envie d’élaborer sur cette question quand je suis tombé ce matin sur un commentaire lié aux règles de la maison Valmont. Je pense que tout est là (dans le commentaire, pas dans la maison… quoique…) :
La relation bdsm est une relation égalitaire. Ce sont les rôles qui diffèrent. Chaque rôle a ses droits et ses devoirs.
Sauf erreur, si la relation bdsm n’est pas égalitaire, elle est vouée à l’échec… ou à la névrose de l’une des parties.
De la personne soumise, en l’occurrence.


