Le site cercle O est mis à disposition des visiteurs sous un contrat Creative Commons.

Qu’est-ce que ça veut dire? En gros, ce contrat stipule que vous êtes libres de reproduire, distribuer et communiquer les contenus de ce blogue au public selon les conditions suivantes :

  • Paternité — Vous devez citer le nom de l’auteur original.
  • Pas d’Utilisation Commerciale — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales.
  • Pas de Modification — Vous n’avez pas le droit de modifier, de transformer ou d’adapter cette création.


Creative Commons License
Inspirés par les licences de logiciels libres et le mouvement open source, Creative Commons a pour objectif “d’encourager de manière simple et licite la circulation des œuvres, l’échange et la créativité. Creative Commons s’adresse ainsi aux auteurs qui préfèrent partager leur travail et enrichir le patrimoine commun (les Commons) de la culture et de l’information accessible librement. L’œuvre peut ainsi évoluer tout au long de sa diffusion.”

J’ai l’habitude dans cercle O de parler de ce qui marche, pas de ce qui ne marche pas. C’est la raison pour laquelle il y a un bon moment que je retiens ce billet.

Si je vous entretiens de ce sujet aujourd’hui, c’est qu’ils sont trop nombreux ces sites bdsm qui piquent sans vergogne le travail des autres. En l’occurrence, le mien.

Quoi ! Vous croyez que je vais me gêner, les mouettes?

Vous voulez des noms? Jouer avec le fantasme, Cité-BDSM, Secrets Interdits, Bdsm A-Z, le cercle de la Rose noire. Une dominante du Vieux-Continent me signalait gracieusement il y a quelques semaines qu’un malotru avait recopié intégralement un texte venu d’ici dans un forum bdsm et ce, tout en le signant. Ça fait pas mal dur.

Les propriétaires de ces sites répètent ad nauseam le mot respect comme d’autres crient au loup aussitôt qu’ils aperçoivent leur ombre sur la paroi de la caverne. Je veux bien. Mais non seulement c’est même pas foutu d’indiquer d’où proviennent les textes publiés dans leur site, parfois, ça pousse parfois le comique jusqu’à recopier le code avec les hyperliens, quand ce n’est pas de revendiquer la paternité du texte tout simplement.

Je ne dirais rien au surplus si certains personnes parmi ces guignols ne faisaient quelques sous avec la publicité insérée dans leur site ou des abonnements, et donc avec certains des contenus que je publie gratuitement dans le web depuis 2001.

Bon joueur, je suis disposé à recevoir un chèque, vous savez… Je ne suis pas rancunier..

Oh, je ne parle pas ici des groupes MSN (jadis) ni des individus qui font passer mon travail pour le leur auprès de leur cheptel de soumises. Ça c’est vraiment top comique, hein Sting? Surtout que quand on leur fait remarquer, ça te lance des grandes phrases du genre “tu es un intolérant”… au lieu de me remercier… :- ))

Pardi, je devrais demander un droit de cuissage en guise de dédommagement. Quoique…