Par Valmont le 19.07.2008 @ 7:00 am

La soubrette est au service de Monsieur et de Madame.

soubrette au service de MadameOutre les travaux ménagers, elle peut se voir suggérer d’effectuer d’autres tâches au gré des fantaisies de Monsieur et Madame.

La soubrette est attentive aux besoins des personnes qu’elle sert. Sa docilité, son application, sa discrétion et son efficacité feront d’elle une bonne soubrette.

Bien entendu, la soubrette vouvoie les personnes qu’elle sert et s’adressent à eux en disant : Monsieur ou Madame. Et elle revêt l’uniforme qui lui est imposée.

Photo : LatexCulture via heelslicker3.

L’entraînement de la soubrette

Voilà les points précis que je considère important de travailler durant l’entraînement de la soubrette.

    LE CONTRÔLE

  1. Obéissance
  2. Honnêteté
  3. Servitude
  4. Discipline
  5. Auto-discipline
  6. Humilité
  7. Décorum
    ACCEPTATION

  1. Acceptation de soi
  2. Acceptation de son rôle
  3. Confiance en ses moyens
  4. Comprendre les besoins et les demandes exprimées
  5. Écouter

Dès son arrivée chez Monsieur et Madame aux heures convenues par eux, la soubrette se prépare pour accomplir les tâches ménagères exigées. Elle veille à servir toute demande de Monsieur et de Madame, voire à les devancer.

La soubrette ne demande aucune récompense pour ses services, que ce soit des faveurs sexuelles, une séance bdsm ou quoi que ce soit d’autre. Elle est là pour se rendre utile et agréable. Elle ne doit en aucun cas devenir une gêne ou une charge pour la personne qu’elle sert.

La soubrette ne s’adresse à Monsieur et Madame que si elle y a été invitée ou pour des questions concernant ses travaux domestiques.

Bien entendu, en cas de tout manquement de la soubrette en quelque manière, elle risque d’être congédiée sur le champ et renvoyée chez elle.

soubrette aux pieds de Monsieur

Photo : via Nitedom.

Par Valmont le 17.07.2008 @ 2:20 pm

La soumise de table est un meuble humain qui apprend l’obéissance, l’humilité et la responsabilité. De même que la disponibilité, la capacité de se dévoiler. Elle est fière de servir et plaire.

Le créateur du meuble doit être à l’affût de la soumise, afin de s’assurer d’une ergonomie maximale.

la soumise de table - forniphilie

“Maintenant qu’elle a la posture que je souhaitais lui inculquer à cette table, que dirais-tu d’un dessert, mon ami ?”

Photo : Alva Bernadine.

Par Valmont le 02.07.2008 @ 2:35 pm

Dans cette critique de la lecture de la pièce Les Liaisons dangereuses de Heiner Müller, où Jeanne Moreau et Sami Frey y prêtent tout leur être, cette citation de Descartes :

“L’animal fait voir souvent les signes de la joie, de la colère, ou de la peur; quelquefois même, quand il s’agit d’un animal familier comme un chien, nous croyons qu’il exprime par ses mouvements soit la reconnaissance, soit la honte, soit le repentir.

Les liaisons dangereusesToutefois il y a plus d’une raison de juger que nous lui prêtons ici des pensées qu’il n’a point; et l’idée opposée, qui est que l’animal produit par le seul mécanisme tous ces signes éloquents, éclaire beaucoup, au contraire, les passions de l’homme…

… si nous arrivons à comprendre que, même sans y penser du tout, nous ne produirions pas moins au dehors la plupart des signes de la pitié, de l’indignation, du dégoût, sans en rien éprouver.

D’où l’on conçoit deux choses; la première, qui a été ci-dessus exposée, c’est que tout ce qu’il y a de déraisonnable dans les passions a pour cause la mécanique de notre corps; la deuxième, c’est qu’il n’y a de passions que dans l’âme, c’est-à-dire qu’autant que ces aveugles mouvements du corps changent nos opinions et nos résolutions.”

Par Valmont le 21.05.2008 @ 8:17 pm

Photo : djwhelan.

Par Valmont le 15.05.2008 @ 10:52 pm

En prenant ma place dans le train qui me mène vers le centre-ville, je l’aperçois du coin de l’oeil : une brunette magnifique aux grands yeux bruns curieux, un brin farouche, avec un nez que Panoramix lui-même n’aurait pas renié. Je ne me laisse pas trop distraire, un document dans mon portable occupe toutes mes pensées. Toutes mes pensées? Enfin, presque toutes.

À la sortie à la gare Bonaventure, la file est lente. Oh, c’est jour de contrôle ce matin (c’est un système de paiement sur l’honneur, les trains de banlieue montréalais, comme sans doute partout dans le monde). Je vois la farouchka se diriger sur le côté, à l’indication de l’agent : elle s’est faite prendre, elle n’avait pas de titre de transport!

Quand je passe à ses côtés, la foule pressée m’empêche de lui glisser dans le creux de l’oreille : “Voilà qui mériterait une bonne tape sur les fesses, garnemente.”