Skin TWO Films Presents London Fetish Girls
Par Valmont le 27.09.2008 @ 2:22 pm

Lui imposer la chasteté est l’une de mes activités préférées dans l’échange de pouvoirs.

La chasteté? J’aime bien cette définition trouvée dans le site de… Chasteté-Québec :

“La chasteté, c’est la capacité de maîtriser son énergie sexuelle afin de l’exprimer de la bonne manière, au bon moment.”

Tous les éléments sont là.

Avec cette activité, je cherche à maîtriser l’énergie sexuelle de la soumise, comme le barrage le fait avec la rivière sauvage. Maîtriser cette énergie, c’est d’abord d’en refuser l’expression, sans artifices, sans attirail. Par la seule volonté.

Mais ça ne s’arrête pas là.

Il devient franchement amusant de la stimuler au possible cette énergie, d’en créer de la nouvelle, par tous les moyens… et de la faire languir, la nana. Elle a beau demander, faire toutes sortes de promesses, lever le ton, se transformer en chatte de gouttière, quémander, se fâcher, se plaindre, il n’est certainement pas question de générer cette tension pour la soulager derechef. Le but ultime étant de la libérer au bon moment, cette énergie, au moment et de la manière décidés par mouah et mouah seul. C’est d’accord?

- “Monsieurrrrrrr!”


Cette énergie sexuelle est puissante, c’est un carburant important dans la soumission. Tout le plaisir de lui dérober tient dans ma volonté de mettre sa propre volonté à nu. Elle dit vouloir se soumettre, alors? La chasteté est un excellent moyen lui donner ce qu’elle veut sans lui donner ce qu’elle veut.

Nous sommes ici dans l’obéissance pure.

Photo : !borghetti.

Par Valmont le 07.04.2007 @ 3:24 pm

Tu sais que ta queue ne t'appartient plus, mon petit chéri, n'est-ce pas?Dans un billet intitulé On chastity: its not about the toy, une femme dominante écrit :

“I’ve been in this lifestyle for 20 plus years and I’m yet to find a device that works (long term).

As Saratoga said ‘In some ways, I think all these inferior devices suggest that simple denial and self-control training, and trust, are the best approaches to chastity. And perhaps simply training the male away from associating his orgasm with your pleasure, or much of anything else.’

Dessin : sardax.

Par Valmont le 31.12.2006 @ 6:39 pm

Voyons ce qu’avait à dire le saint homme sur la question de la chasteté.

Ce qu’ils l’ont le tour ces gens d’église d’utiliser les mots qui résonnent.

Ça paraît que quelques-uns sont passés par là… :- ))

“Il faut pouvoir opposer à la concupiscence ce que Jean Paul II appelle la vertu de continence ou la chasteté ou encore la maîtrise de soi.

La chasteté est-elle ce qu’elle passe pour être : une austérité, une frustration propre aux chrétiens ?

Jean Paul II nous la présente au contraire comme une richesse en ce qu’elle permet une communication plus profonde et d’atteindre à une vraie liberté. En effet la chasteté permet aux époux de développer toutes les dimensions du langage du corps et évite à l’acte conjugal de n’être qu’une libération des tensions sexuelles du corps. La chasteté fait place à l’affection, à la tendresse et aux expressions non spécifiquement sexuelles de la communication des époux.

ce cher Vicomte de Valmont devisant des vertus de la vertu avec la Présidente de Tourvel« Si la chasteté conjugale (et la chasteté en général), dit Jean Paul II, se manifeste d’abord comme une capacité à résister à la convoitise de la chair, par la suite elle se révèle graduellement comme capacité de percevoir, d’aimer et de réaliser les significations du langage du corps qui demeurent absolument inconnues à la concupiscence elle-même, et qui enrichissent progressivement le dialogue conjugal des époux en le purifiant et en le simplifiant en même temps”.

De manière plus précise la chasteté permet de contrôler l’excitation et l’émotion. Vivant de la vertu de chasteté nous devenons capables de vivre notre vie conjugale selon plusieurs registres de communication, de la tendresse désintéressée à la passion sensuelle, dans toute les dimensions du langage du corps. »”

Dans le contexte BDSM, la chasteté a des vertus liées à la restriction, le tourment.

La chasteté peut servir à l’apprentissage de la patience et de l’attente. Il est bon de la faire attendre un peu, ne pas lui donner ce qu’elle veut (ou qu’elle devine vouloir) tout de suite.

La chasteté est un formidable outil pour gérer la libido de la soumise.

Comme le dit JPII, la chasteté peut permettre alors d’aller explorer d’autres registres érotiques.

Par Valmont le 30.05.2006 @ 3:52 pm

Ce billet est une adaptation par Valmont du texte Keys to Bondage.

chaines aux piedsNon, il n’y en aura jamais de facile. Ce ne sera pas toujours comme elle avait prévue.

Il y a alors des chances qu’elle devienne frustrée. Qu’elle soit insatisfaite. Et… c’est là que ça se passe. C’est là que la domination fait sentir ses effets. Le plaisir tient dans ce mot, simple et clair, sans appel : “non”.

La frustration est un outil à manier avec toute la palette des émotions et des sensations.

Dès que vous repoussez, ne serait-ce que de quelques secondes, votre réponse à ses demandes, à ses soupirs, voire à ses cris ou à ses pleurs, nous sommes là en plein coeur du phénomène. Et cela laisse une impression forte.

Vous pouvez alors pousser le jeu un tantinet plus loin que ce à quoi l’autre personne s’attend, ou qu’elle est en mesure de gérer.

Ligoter et agacer, ça rime… Et si vous cherchez d’autres rimes, double-cliquez sur le mot agacer… :- )

Les clefs de la restriction : l’intro | le temps | la vulnérabilité | l’exhibition | la frustration

Photo : du vieux stock de Suze Randall.

Par Valmont le 07.12.2005 @ 11:59 pm

Y a-t-il plaisir plus jouissif que de la faire languir?

le plaisir de la faire languirJe veux dire : n’est-ce pas délectable de lui montrer ce à quoi elle aspire… lui faire humer… sentir… effleurer.. et même lui permettre de toucher du bout des fibres, mais sans lui donner véritablement, totalement ?

Alors la petite garce piaffe, elle devient impatiente. Elle maugrée, grogne, fait des menaces. Elle tempête, même.

«Allez, crie petite. Montre-moi ce que tu as dans les poumons. Personne ne t’entend sauf toi-même. Quant aux menaces, tu es si mal placée pour en faire…»

Plus elle se débat, moins elle peut atteindre son objectif. N’est-ce pas admirable de simplicité ?

N’y a-t-il pas là la quintessence de l’acte même de lui montrer ce que signifie le verbe se soumettre, c’est-à-dire de lâcher prise, ne pas chercher à contrôler les éléments, s’abandonner, laisser la nature faire son oeuvre, condition sine qua non pour obtenir ce qu’elle veut.

Enfin, ce qu’elle veut… soyons sérieux.

Pourquoi diantre lui donner ce qu’elle veut tout cuit dans le bec ?

Mais où irait le monde s’il fallait tout lui donner sans qu’elle travaille pour ?