La secrétaire particulière a de nombreux atouts. D’abord, le tailleur. Le vêtement classe féminin par excellence. Ou encore la jupe, moulante, mais pas trop.
Les amateurs d’uniformes demanderont à juste titre : les bas-nylon? les souliers à talon haut? Et le chignon? C’est utile un chignon quand on souhaite refermer la main dessus pour…
Bon d’accord, je veux bien. Si tout cela n’induit pas un trop grand dysfonctionnement de l’attention.
La secrétaire particulière, c’est l’assistante. Celle qui obéit aux demandes. Celle qui exécute les besognes les plus utiles comme les plus étranges. C’est la office girl avec ses lunettes qui encadrent son regard concupiscent et le stylo en bouche, comme si c’était…
Elle est diablement sérieuse, la corporate slut bien élevée entraînée. Discrète. Ordonnée. Attentionnée. Sous ses vêtements sages et sobres, elle a quelque chose de docile et de farouche à la fois.
Quoi de plus excitant que de pervertir une personne sérieuse qui ne joue pas les panthères fatales?
Il y a quelques semaines, je faisais part de mon besoin d’une geisha geekette apte à m’assister dans l’aménagement des propriétés de la Maison Valmont. Une petite a eu le courage de se mettre à ma disposition, avec la bénédiction de son Maître. Elle est connue sous un pseudonyme bien spécifique, mais dans le cadre de ce Jeu, elle est dépossédée d’identité. Elle n’est qu’une secrétaire particulière apprenant à servir et à obéir à un parfait inconnu. N’est-ce pas marvelousse?
Voyons voir si elle est à la hauteur de ses aspirations… et des miennes.
Au cours des prochaines heures, elle connaîtra le contenu de sa première mission. Au vu et au su de l’ensemble des lecteurs et lectrices de cercle O, qui, je l’espère, lui laisseront un petit mot à la secrétaire de Monsieur. Ils pourront au fil du temps constater si oui ou non elle s’acquiert bien des tâches qui lui sont confiées.
Entretemps, je remercie mademoiselle inukshuk pour la recherche et le choix de la photo parue dans le site Creative Loafing.
C’est une photo bien inspirante.




“Monsieur a appris de source sûre que vous n’étiez pas une femme très docile. Vous pouvez être assurée que je n’en ai rien cru. Malgré cela, on m’a chargé de vous donner quelques leçons de… tenez-vous bien droite, je vous prie. Voiiiilà.

