Skin TWO Films Presents London Fetish Girls
Par Valmont le 08.08.2008 @ 12:04 pm

une écolière dans FlickrL’écolière, c’est la petite grande fille en uniforme.

Avec sa chemise, sa jupe et sa cravate, des lulus, son sac d’accessoires scolaires, ses cahiers, et bien entendu, une pomme. Le fruit de la connaissance. (Ou est-ce une banane?)

L’écolière, c’est la school girl nipponne, la uniform girl que l’on aperçoit autour des collèges privés dans Côte-des-Neiges; elle est parfois la naughty girl, la polissonne qui désobéit effrontément à son professeur, ou encore celle qui provoque parfois “malgré elle”.

Elle n’écoute pas ses leçons, la petite, perdue qu’elle est dans ses pensées les plus…

Il va sans dire que la petite écolière de Monsieur va apprendre la docilité, l’obéissance et bien d’autres belles choses.

Ci-contre, la Sexy Tartan Kilt SchoolGirl Uniform.

Par Valmont le 01.08.2008 @ 10:16 am

Le repas est succulent, la conversation, élégante et vive.

Depuis quelques instants, mes regards glissent le long de son cou, jusqu’à ses épaules fort invitantes. Elle est magnifique dans sa tenue de soirée. C’était une condition fixée au départ avec son Maître qui avait veillé aux préparatifs.

le pacteJe la regarde dans le blanc des yeux : “Avant la fin de ce repas, Madame, vous allez m’obéir.”

- “(Hésitante) Oui, Monsieur.”

Je détache lentement chacun de mes mots.

- “Vous savez, votre Maître m’a donné carte blanche. Je peux disposer de vous ce soir comme bon me semble. Je présume que vous savez ce que cela implique.”

Un ange passe.

- “Vous savez ce qui vous attend, Madame?”

- “Je ne saurais dire, Monsieur.”

- “Vous êtes curieuse de le savoir?”

- “Je me sens très nerveuse, Monsieur.”

Elle me fixe sans broncher, tétanisée. Elle sent l’emprise de Monsieur grandir en elle. Elle ne sait pas ce qui l’attend. Et pourtant, elle le sait.

Séquence : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7

Photo : eroticartproject.de / jeanette devno /08.01.2007.

Par Valmont le 30.07.2008 @ 8:36 am

le repasSon maitre avait été formel :

“Monsieur, vous avez carte blanche lors de ce repas.

Ma femme vous appartient pour la soirée. Vous pouvez en disposer comme bon vous semble.

J’espère qu’elle saura vous plaire.

Bon appétit!”

Séquence : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7

Photo : eroticartproject.de / jeanette devno /08.01.2007.

Par Valmont le 19.07.2008 @ 7:00 am

La soubrette est au service de Monsieur et de Madame.

soubrette au service de MadameOutre les travaux ménagers, elle peut se voir suggérer d’effectuer d’autres tâches au gré des fantaisies de Monsieur et Madame.

La soubrette est attentive aux besoins des personnes qu’elle sert. Sa docilité, son application, sa discrétion et son efficacité feront d’elle une bonne soubrette.

Bien entendu, la soubrette vouvoie les personnes qu’elle sert et s’adressent à eux en disant : Monsieur ou Madame. Et elle revêt l’uniforme qui lui est imposée.

Photo : LatexCulture via heelslicker3.

L’entraînement de la soubrette

Voilà les points précis que je considère important de travailler durant l’entraînement de la soubrette.

    LE CONTRÔLE

  1. Obéissance
  2. Honnêteté
  3. Servitude
  4. Discipline
  5. Auto-discipline
  6. Humilité
  7. Décorum
    ACCEPTATION

  1. Acceptation de soi
  2. Acceptation de son rôle
  3. Confiance en ses moyens
  4. Comprendre les besoins et les demandes exprimées
  5. Écouter

Dès son arrivée chez Monsieur et Madame aux heures convenues par eux, la soubrette se prépare pour accomplir les tâches ménagères exigées. Elle veille à servir toute demande de Monsieur et de Madame, voire à les devancer.

La soubrette ne demande aucune récompense pour ses services, que ce soit des faveurs sexuelles, une séance bdsm ou quoi que ce soit d’autre. Elle est là pour se rendre utile et agréable. Elle ne doit en aucun cas devenir une gêne ou une charge pour la personne qu’elle sert.

La soubrette ne s’adresse à Monsieur et Madame que si elle y a été invitée ou pour des questions concernant ses travaux domestiques.

Bien entendu, en cas de tout manquement de la soubrette en quelque manière, elle risque d’être congédiée sur le champ et renvoyée chez elle.

soubrette aux pieds de Monsieur

Photo : via Nitedom.

Par Valmont le 09.04.2008 @ 11:30 pm

Dans un billet intitulé De l’intérêt des jeux de rôle, Janus écrit un truc qui me permet de mettre le doigt sur ce que je cherche à coucher sur papier depuis quelques jours, dans la foulée d’une interaction bdsm qui s’est terminée en queue de poisson :

“L’intérêt dans les jeux de rôles, c’est cette idée d’endosser un rôle non pas en tant qu’acteur, mais simplement pour se laisser habiter par une énergie différente.”

Je me demande si on dit/pense la même chose.

Je ne crois pas aux jeux de rôles érotiques en tant que jeux. Le rôle des jeux de rôles érotiques réside davantage dans l’énergie investie, dans la charge émotive contenue dans la prise en main du personnage, dans les territoires intérieurs qu’il permet d’explorer et de vivre à fond la caisse, le temps d’une soirée ou sur une plus longue période.

Quand mademoiselle inukshuk endosse la casquette de chauffeure de Monsieur, je ne joue pas à ce Monsieur important qui se laisse conduire, qui donne des instructions, qui exige telle destination : je suis Monsieur. C’est une autre facette de moi que je laisse exprimer volontiers sans honte et sans trop de pudeur, et de façon dosée, sans le vouloir tout à fait consciemment. Au sens que je ne cherche pas à doser, c’est comme ça, point. (C’est comme au tennis, je ne tiens pas à écraser l’autre, préférant le plaisir de l’échange, fut-il haletant.) Quand l’acteur entre dans la peau du personnage, il ne joue pas le personnage, il est ce personnage, il entre en lui. C’est ce qui le rend vrai, crédible. Pinocchio se meut soudainement. Il s’allume, devient habité, vivant. Il nous touche.

Yul Brynner dans le film WestworldC’est la raison pour laquelle dans mon livre à mouah, Ah-nold n’est pas un acteur. Dans chaque film où je le croise, il joue à Ah-nold enfilant tel ou tel costume. Son seul génie vient de la créativité des costumiers et de ti-culs qui ont appris à manier des logiciels de 2D pour en faire un cyborg déjanté. Il n’est jamais pour mouah ce cyborg. Il n’est pas vrai. Il n’est pas crédible. Je ne le crois pas.

Quand je vois Yul Brynner jouer le cowboy-robot (un vieux film qui me revient en mémoire en évoquant Ah-nold… après une courte recherche, il s’agit de Westworld), il me donne la chienne car il “est” un robot. Je ne suis plus tout à fait certain qui il est. Je sais pourtant que c’est un film, mais tout de même, il y a quelque chose qui m’échappe.

Photo : Imdb.

Quand je vois Daniel Auteuil jouer un lanceur de couteaux, il est un lanceur de couteaux. Son regard inquiète, il porte en lui ses zones grises. Il est dans la vérité de son personnage. Il est dans sa vérité car ce personnage l’habite. Ce qui n’est pas le cas quand il joue le gai sortant du placard.

Ce quelque chose qui m’échappe, c’est sans doute ce que la personne soumise et la personne dominante vont chercher dans les jeux de rôles érotiques. Je me reprends : c’est sans doute ce que certaines personnes soumises et certaines personnes dominantes vont chercher dans les jeux de rôles érotiques. Entrer en relation avec la vérité de l’autre, c’est ne pas être tout à fait être certain de ce que je vais trouver. Pas se déguiser et “faire semblant de”, pas à “jouer à”. Remarquez, on a tout à fait le droit d’allumer sur les déguisements et donner/recevoir des tapes sur les fesses et d’en rester là.

À mon sens, jouer au cow-boy, au docteur, au papa, au prof, à l’évêque inquisiteur, au dresseur, voire au Vicomte… :- ), c’est plus qu’enfiler une redinguote ou une casquette, ou porter un fouet à la ceinture ou une particule devant son nom.

J’ai le sentiment que c’est quand elle n’est plus certaine de rien que la soumise entre dans cette zone trouble, dosée, en équilibre (mais un équilibre précaire) qu’il se passe quelque chose d’important, d’essentiel, de déstabilisant justement.

Idem quand je lui ordonne de “jouer” la pute. Je ne lui demande pas de faire semblant de jouer à la pute : j’attends d’elle rien de moins à ce qu’elle soit une pute. La pute de Monsieur. Ce qui signifie que je risque d’être déstabilisé, même en étant le pôle dominant de l’interaction.

Par Valmont le 24.10.2007 @ 8:05 am

“At first I thought he was walking a dog. Then I realized it was his date.”

- Edith Massey in ‘Polyester‘.