Par Valmont le 27.04.2006 @ 3:55 am
dessin de Pattydraws

Dessin : Pattydraws.


Par Valmont le 06.04.2006 @ 2:49 am

Ce texte provient d’une source web que je n’arrive pas à retracer. Si vous la connaissez, je vous serais gré de me la faire savoir, que je puisse rectifier.

Ce texte est continuellement sur la table de massage.

Comme pour tous les jeux, la fessée peut être pratiquée à la «va-comme-j’te-pousse» ou elle peut entrer dans un cadre plus cérémonial où la position des participants a une importance. Le fesseur et la personne fessée adoptent des positions qui facilitent les choses et sont plutôt à l’avantage du fesseur que du fessé.

Le fesseur y trouve les avantages suivants :

  • Le confort. Qu’il soit assis ou debout, le fesseur s’installe confortablement afin de pouvoir soutenir une longue fessée sans se fatiguer. De même, le bras doit pouvoir bouger naturellement et atteindre la cible sous le bon angle.
  • La force. Bouger son bras avec naturel et atteindre la cible sous le bon angle permet d’appliquer les claques avec vigueur. Debout, le fesseur peut en plus pivoter sur lui-même afin de délivrer le maximum d’énergie sur le petit cul serré et anxieux qui attend.
  • Le libre accès aux fesses. La position de la personne fessée est destinée à exposer largement son derrière, la position relative du fesseur, elle, place les fesses sous le bon angle et la bonne hauteur. Dès lors, le fesseur est capable de voir, taper, caresser et fesser.
  • La sécurité. Dans la bonne position, le fesseur peut agir sous le bon angle et mieux apprécier et adapter la vigueur de ses actes.
  • Le contrôle. La position du fesseur lui donne la possibilité de mieux contrôler le fessé. Il se tient, assis ou debout, au-dessus et peut facilement contraindre et repositionner la personne fessée.

La personne fessée ressentira les effets suivants :

  • Confort relatif. A l’exception (notable) de ses fesses, je trouve important que la personne fessée soit dans une position relativement confortable afin de pouvoir se concentrer sur les sensations infligées à son postérieur.
  • L’anticipation. Se plier et attendre en position afin d’avoir les fesses corrigées signale le début de la fessée avant même la première claque.
  • Les sensations. Une paire de fesses bien positionnée tendra à être plus durement et plus complètement traitée.
  • L’humiliation. Etre mis en travers des genoux est une position humiliante et infantilisante. Avoir à subir cette position est humiliante dans la mesure où elle montre d’une part la soumission et d’autre part que l’on va être fessé.
  • L’exposition. Les fesses bien positionnées sont complètement exposées. Les joues sont bien présentées et ouvertes, leur face interne en l’air. Dans le cas d’un homme, l’anus et l’arrière du scrotum sont exposés. Les femmes sont plus exposées, leur rectum et leur vulve sont complètement visibles.
  • Concentration sur les fesses. La position de la personne fessée concentre son attention sur ses fesses exposées et tournées vers le fesseur.
  • Présentation des fesses. Les fesses ne sont pas seulement exposées, elles sont volontairement présentes pour la punition comme un condamné place sa tête sur le billot, sans moyen d’échapper aux claques.
  • Soumission. Se placer en position est, pour la personne fessée, le premier acte de soumission en ce qui concerne la fessée.
  • Sécurité. Il est quelque peu réconfortant pour la personne fessée de savoir que la position adoptée exclut les blessures, même s’il est déconcertant de constater que la personne fessée se livrera mieux sachant cela.
  • La perte de contrôle. Une fois en position, la personne fessée a renoncé à contrôler la situation jusqu’à ce que le fesseur ait terminé. La personne fessée doit difficilement pouvoir soustraire son postérieur de la ‘ligne de feu’.
  • La difficulté de serrer les fesses. Une fois dans la bonne position, il est plus difficile de serrer les fesses pour atténuer les sensations et l’impression d’exposition. Ainsi, la fessée peut être appliquée sur une paire de fesses détendues et rebondissantes.
  • Le coup d’œil. Du point de vue de l’amateur des fesses, il y a peu de moments où quelqu’un à l’air aussi adorable que quand il est en position d’être fessé. Ce n’est pas seulement la mise en valeur des fesses, mais la ligne générale et le côté sexy de la position. La position de la personne fessée doit être sexy, même pour quelqu’un qui n’est pas ‘branché’ fessée.

LES POSITIONS

la fessée sur les genouxSur les genoux. Le fesseur est assis sur une chaise, les genoux serrés. La personne fessée couchée face vers le sol en travers des genoux du fesseur. La personne fessée doit être suffisamment éloignée afin que ses fesses soient exactement sous la main du fesseur. Une variante : la personne fessée repose sur l’un des genoux du fesseur tandis que la seconde jambe du fesseur maintient celles de la personne fessée par dessus.

Mains sur les chevilles. La position classique de l’éducation anglaise. Les genoux et le dos droit, la personne fessée tient ses chevilles. Le fesseur vérifie que les mains tiennent bien les chevilles au cas où cela mériterait une prime.

la fessée mains sur les chevillesMains sur les genoux. Une position plus confortable que les mains sur les chevilles, les fesses apparaissent plus dodues, plus tentantes et du point de vue visuel, la position est tout aussi éducative. Par ailleurs, les genoux peuvent être légèrement pliés afin de permettre à la personne fessée de cambrer les reins.

Sur une table. Une autre position éducative. La personne fessée est courbée, la tête ou la poitrine appuyée sur la table. Les mains et les bras placés au dessus de la tête pour augmenter la cambrure du dos. Pour lever les fesses, la personne fessée peut être sur la pointe des pieds. Une prime peut être accordée si les talons touchent le sol…

Fessée avec la canne dans la position à genouxÀ genoux. Les bras tendus vers l’avant. Créant un joli triangle assez solide pour braver quelque turbulence bermudéenne… :- )

Sur un tabouret de bar. L’une des meilleures positions. La personne punie doit reposer en travers, les mains tenant les pieds du tabouret. Les pieds ne doivent pas toucher le sol.

la fessée genoux sur le litCouché sur le lit. Une position confortable pour les séances qui se prolongent… La personne fessée doit être sur le ventre, la tête appuyée sur le matelas, les hanches et les fesses relevées par un oreiller (ou deux ou trois).

À genoux sur un fauteuil. Sur un fauteuil rembourré (pour les genoux), les cuisses droites, le torse au dessus du dossier, les fesses bien cambrées.

Par Valmont le 20.12.2005 @ 5:46 pm

L’équilibre entre la domination physique et cérébrale. Voilà ce qu’il y a de meilleur.

++

Je m’asseois sur le fauteuil. J’intime mademoiselle de s’étendre sur le plat de mes cuisses, que je puisse ramener un bras au-dessus de ses fesses, puis l’autre bras. Je la veux sur moi, tout son corps en ballant, en déséquilibre, entièrement à ma merci.

Je lui chuchote : « Mademoiselle est prête ? »

“Oui Monsieur, mademoiselle est prête.”

Je suis fière d’elle quand elle me répond si bien. J’ai toujours cru que la soumission était d’abord un acte de langage, que son conditionnement passait par cette voie.

Nonchalamment, je lui masse la croupe, caresse l’intérieur de ses cuisses, doucement, par étapes, prenant bien soin d’épouser sa chair avec la main, avec les ongles…. je fais mine d’écarter ses fesses et d’y enfoncer mes doigts.. un frisson parcourt sa peau… Je change d’idée et de la main gauche, je la saisis par le chignon, ramenant sa tête vers le bas.

« Alors la petite garce est-elle prête à compter? »

Je la sens frémir. Je goûte son trouble avec délectation. Sans vouloir me déplaire, elle cherche à me faire savoir qu’elle n’est pas certaine de ce que j’attends d’elle. Les cornes me poussent.

« Il ne faudrait surtout pas que mademoiselle se trompe dans le compte… une erreur, c’est si vite arrivée… »

Pendant que j’arrime mon élan, je la sens hésiter entre son envie de rire et le tourment de ce qui va suivre dans un moment. D’abord de petites claques fines du bout des doigts, comme une petite pluie estivale pour la réchauffer, question de faire rebondir ses deux lunes, d’en couvrir chaque parcelle sans laisser de blanc. Puis, sans avertissement, une bonne claque bien franche avec la paume. Puis une autre, et une troisième. Le claquement de sa peau résonne dans la pièce. Seul un son étouffé sort de son gosier. Ce n’était qu’un léger aperçu.

Je lui relève la tête. Ses yeux reflètent déjà d’étranges lueurs.

Je lui dis bien clairement, avec moquerie : « Mademoiselle ne m’a pas compris, fait semblant de ne pas comprendre, ou ne sait-elle pas compter jusqu’à un? Je vais devoir recommencer alors… »

Sa voix est légèrement chevrotante. “Excusez-moi Monsieur. C’est d’accord. Mademoiselle va compter avec plaisir. À partir de un, Monsieur?”

« Je vous en prie. »

“Merci Monsieur.”

Je lui laisse deviner la suite.


Par Valmont le 06.11.2005 @ 4:49 pm

L Art de la fessee de Milo Manara et Jean-Pierre Enard Il faut voir la tête qu’elle fait lorsque tu lui tends le bel album de Milo Manara et Jean-Pierre Énard, L’Art de la fessée

Les fesses de Gina étaient deux mappemondes pleines et souples, des « chairs superbes et tendres, des babas fermes et savoureux, des poires fondantes et mutines. Les fesses de Gina étaient des provocations à la fessade, aux pinçons, à l’étreinte. On aurait voulu les claquer, les lécher, les téter, les baiser, les mordre et les étriller. Les fesses de Gina étaient des désirs, des passades, des folies. Des rêves qu’on touchait, palpait, soupesait. Des fantasmes de fesses…

Il faut lui faire lire à voix haute…