“Maintenant que ce bandeau est bien fixé, nous allons pouvoir passer aux choses sérieuses.”
Je sens le tissu de sa robe au bout des doigts. Je résiste mal à lui arracher sur le champ. Je lui fais part de mes pensées avec un mélange de sourire dans la voix et de ferveur carnivore. Une odeur âcre monte aussitôt dans l’air : un parfum de femelle en chaleur.
“Monsieur… je…”
“Monsieur a-t-il autorisé la soumise à parler?”
“Euh… non, Monsieur. Je… j’en suis désolée.”
“Bon, eh bien puisqu’elle ouvre la bouche, la soumise souhaite-t-elle faire part à Monsieur de quelque chose?” Devant son silence fort gêné, je poursuis. “Je présume que la femelle sent comme Monsieur ce soudain parfum de femme qui… il semble bien qu’il n’y a pas que votre bouche qui s’ouvre…”
Je l’entends avaler. Elle veut s’arc-bouter mais je réprime son mouvement aussitôt. Son corps dit ce qu’elle n’est manifestement pas en mesure d’exprimer à voix haute. Comme cela est charmant.
“Je crois que ce parfum si caractéristique indique clairement à Monsieur que la soumise est mûre pour la suite. Est-elle prête pour la suite, la femelle?”
“Oui… oui Monsieur. La soumise est prête pour la suite.”
“Monsieur a appris de source sûre que vous n’étiez pas une femme très docile. Vous pouvez être assurée que je n’en ai rien cru. Malgré cela, on m’a chargé de vous donner quelques leçons de… tenez-vous bien droite, je vous prie. Voiiiilà.

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