Skin TWO Films Presents London Fetish Girls
Par Valmont le 03.10.2008 @ 12:28 pm

L’humiliation dans un contexte bdsm est un outil très délicat à manier. Elle est souvent considérée à tort ou à raison, comme une marque d’irrespect de la part du dominant envers la soumise. Comme une atteinte inacceptable à sa dignité.

On accusera volontiers le dominant qui s’amuse à humilier la soumise, qu’il la méprise. La domina humiliant le soumis fera très peur aux mâles autour qui la traiteront volontiers de castratrice.

L’humiliation est classée dans le registre de la cruauté, de la froideur, du clinique, de l’impersonnel.

Avez-vous parcouru le dictionnaire Robert récemment?

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Par Valmont le 29.09.2008 @ 1:44 pm

Une belle posture à lui faire prendre lors d’une prochaine soirée publique.

soumise cagoulée étendue sur le ventre

Photos : joelledirty.

Par Valmont le 17.09.2008 @ 7:02 pm

Après vous avoir confectionné une petite robe de cordes, je sens que vous faire prendre la posture suivante vous ferait le plus grand effet.

Vous seriez superbe, je vous assure.

soumise à genoux les bras en croix devant

Photo : Masterem.

Par Valmont le 08.09.2008 @ 11:06 am

Il suffit parfois de peu pour la catapulter en orbite.


mademoiselle adopte une posture élégante...

Photo : fanalik.

Par Valmont le 27.07.2008 @ 6:35 pm

soumise nue avec cagoule au mur lors d une soirée bdsm publiqueTenez, dans une soirée bdsm publique, devant les invités, si vous alliez contre le mur…

… oui comme ceci…

Je vous y laisserais bien de longues minutes dans cette posture.

Que vous preniez le temps de bien goûter les ondes environnantes.

D’entendre divers sons, des voix inconnues… peut-être même des commentaires sur votre posture… sans qu’ils vous soient adressés directement bien entendu.

Photo : Masterem.

Par Valmont le 02.07.2008 @ 2:35 pm

Dans cette critique de la lecture de la pièce Les Liaisons dangereuses de Heiner Müller, où Jeanne Moreau et Sami Frey y prêtent tout leur être, cette citation de Descartes :

“L’animal fait voir souvent les signes de la joie, de la colère, ou de la peur; quelquefois même, quand il s’agit d’un animal familier comme un chien, nous croyons qu’il exprime par ses mouvements soit la reconnaissance, soit la honte, soit le repentir.

Les liaisons dangereusesToutefois il y a plus d’une raison de juger que nous lui prêtons ici des pensées qu’il n’a point; et l’idée opposée, qui est que l’animal produit par le seul mécanisme tous ces signes éloquents, éclaire beaucoup, au contraire, les passions de l’homme…

… si nous arrivons à comprendre que, même sans y penser du tout, nous ne produirions pas moins au dehors la plupart des signes de la pitié, de l’indignation, du dégoût, sans en rien éprouver.

D’où l’on conçoit deux choses; la première, qui a été ci-dessus exposée, c’est que tout ce qu’il y a de déraisonnable dans les passions a pour cause la mécanique de notre corps; la deuxième, c’est qu’il n’y a de passions que dans l’âme, c’est-à-dire qu’autant que ces aveugles mouvements du corps changent nos opinions et nos résolutions.”