Par Valmont le 31.12.2006 @ 6:39 pm

Voyons ce qu’avait à dire le saint homme sur la question de la chasteté.

Ce qu’ils l’ont le tour ces gens d’église d’utiliser les mots qui résonnent.

Ça paraît que quelques-uns sont passés par là… :- ))

“Il faut pouvoir opposer à la concupiscence ce que Jean Paul II appelle la vertu de continence ou la chasteté ou encore la maîtrise de soi.

La chasteté est-elle ce qu’elle passe pour être : une austérité, une frustration propre aux chrétiens ?

Jean Paul II nous la présente au contraire comme une richesse en ce qu’elle permet une communication plus profonde et d’atteindre à une vraie liberté. En effet la chasteté permet aux époux de développer toutes les dimensions du langage du corps et évite à l’acte conjugal de n’être qu’une libération des tensions sexuelles du corps. La chasteté fait place à l’affection, à la tendresse et aux expressions non spécifiquement sexuelles de la communication des époux.

ce cher Vicomte de Valmont devisant des vertus de la vertu avec la Présidente de Tourvel« Si la chasteté conjugale (et la chasteté en général), dit Jean Paul II, se manifeste d’abord comme une capacité à résister à la convoitise de la chair, par la suite elle se révèle graduellement comme capacité de percevoir, d’aimer et de réaliser les significations du langage du corps qui demeurent absolument inconnues à la concupiscence elle-même, et qui enrichissent progressivement le dialogue conjugal des époux en le purifiant et en le simplifiant en même temps”.

De manière plus précise la chasteté permet de contrôler l’excitation et l’émotion. Vivant de la vertu de chasteté nous devenons capables de vivre notre vie conjugale selon plusieurs registres de communication, de la tendresse désintéressée à la passion sensuelle, dans toute les dimensions du langage du corps. »”

Dans le contexte BDSM, la chasteté a des vertus liées à la restriction, le tourment.

La chasteté peut servir à l’apprentissage de la patience et de l’attente. Il est bon de la faire attendre un peu, ne pas lui donner ce qu’elle veut (ou qu’elle devine vouloir) tout de suite.

La chasteté est un formidable outil pour gérer la libido de la soumise.

Comme le dit JPII, la chasteté peut permettre alors d’aller explorer d’autres registres érotiques.

Par Valmont le 15.08.2006 @ 2:06 am

Ce texte est une adaptation réalisée par Valmont d’un extrait du chapitre 7 : Training Techniques, de l’ouvrage intitulé The Beginners Guide to Dominance and Submission de James Bryant.

L’humiliation est une technique de conditionnement de la personne soumise qui consiste à lui faire accomplir un acte qui lui répugne ou l’embarrasse au plus haut point.

Par exemple, la faire manger dans un petit bol à quatre pattes les mains attachées.

Ou lui faire lécher son verre de vin par terre, slurpppp.

Ou lui ordonner un geste intime devant public, de façon à colorer ses tempes du rouge le plus éclatant.

Un beau rouge chinois, là. Hum !

Les jeux incluant les excréments et l’urine relèvent également de ce type de conditionnement.

L’humiliation peut être un outil de contrôle et de discipline assez efficace, bien que plusieurs la considèrent excessive.

Excessive, excessive… l’humiliation, c’est comme manier un bâton de dynamite.

Voilà un jeu passionnément verbal, résolument cérébral, aux répercussions physiques nombreuses. Sentir son trouble dans ses yeux… dans sa voix… ses gestes.. re-hum !

L’humiliation peut induire un tas de réactions à divers degrés chez la personne soumise : inconfort, honte, embarras, gêne, sentiment de ridicule, dégoût, tourment… voire de la colère… toutes énergies que la personne dominante peut harnacher comme bon lui semble.. :- )

En principe, la personne soumise obéit à la personne dominante pour (notamment) lui faire plaisir. Toutefois, lorsqu’elle ignore volontairement une indication ou qu’elle joue à braver l’”autorité”, l’humiliation peut se révéler très dissuasive… peut-être davantage qu’une “punition” corporelle, par exemple dans le cas d’une personne soumise aimant la douleur.

Non mais, entre vous et moi, un Dominant serait fou de ne pas se servir de ce si bel outil, qu’en pensez-vous ?

Il vous vient des idées pour la faire bafouiller de honte ? Allez, allez, dites.

Photo : Messymissy.

Par Valmont le 11.08.2006 @ 5:05 pm

« Pour être, le désir a besoin du temps. »

Lu dans Le désir de Pierre Rey chez Plon (l’éditeur).

Et encore :

« Pour que s’opère la jonction du désir et du temps - plus improbable encore que l’arrimage en plein ciel de deux corps en chute libre - il y faut ce nécessaire et permanent miracle, le timing.

Si le mot me vient en anglais, c’est que je ne sais dans ma propre langue, lui restituer toute la plénitude de son sens. Synchrone, en temps voulu, propice? Scansion? Tempo - mais tempo est italien. Concordance ? Moment?

Timing, très exactement.

Quelque chose entre l’instant d’avant et l’instant d’après, l’instant d’incandescence, au lieu rigoureux où se produit la mise en acte du désir et du temps.

Hors de ce point parfait, le point d’avènement des choses, rien ne se passe, rien ne s’enflamme, rien ne naît.

Encore faut-il pour la mise à feu du système, qu’un détonateur commun lui en fournisse l’étincelle : c’est le langage. À la différence du reste de la création, l’être humain est un être parlant.

Donc, il parle. Pour dire quoi? Son désir.
Car on ne parle que pour dire qu’on désire.
Et le désir n’existe que pour être dit.
Même s’il est impossible à dire. »

Le désir impossible à dire ? Vraiment ?.. :- )

Par Valmont le 13.06.2006 @ 8:12 pm

Elle écrit :

Vous savez Monsieur le mode virtuel est un bon médium, mais au-delà de ça il y a la vrai vie. J’ai passé ma vie à fantasmer et ne jamais me permettre de vivre ma soumission. J’appréhendais de devoir vous supplier de me dominer. Maintenant, c’est là j’ai vraiment besoin que Monsieur me domine.

Je ressens une certaine honte à devoir vous supplier mais j’en ai besoin. C’est là entre mes tripes. J’ai besoin de vous. Je veux être réellement à vos pieds, Monsieur.

La lecture de ces propos n’est-elle pas une puissante invitation à la faire encore se languir, cette petite honteuse ?

Par Valmont le 30.05.2006 @ 3:52 pm

Ce billet est une adaptation par Valmont du texte Keys to Bondage.

chaines aux piedsNon, il n’y en aura jamais de facile. Ce ne sera pas toujours comme elle avait prévue.

Il y a alors des chances qu’elle devienne frustrée. Qu’elle soit insatisfaite. Et… c’est là que ça se passe. C’est là que la domination fait sentir ses effets. Le plaisir tient dans ce mot, simple et clair, sans appel : “non”.

La frustration est un outil à manier avec toute la palette des émotions et des sensations.

Dès que vous repoussez, ne serait-ce que de quelques secondes, votre réponse à ses demandes, à ses soupirs, voire à ses cris ou à ses pleurs, nous sommes là en plein coeur du phénomène. Et cela laisse une impression forte.

Vous pouvez alors pousser le jeu un tantinet plus loin que ce à quoi l’autre personne s’attend, ou qu’elle est en mesure de gérer.

Ligoter et agacer, ça rime… Et si vous cherchez d’autres rimes, double-cliquez sur le mot agacer… :- )

Les clefs de la restriction : l’intro | le temps | la vulnérabilité | l’exhibition | la frustration

Photo : du vieux stock de Suze Randall.

Par Valmont le 25.04.2006 @ 12:37 am

Le texte “Enjoy her Frustration” provient de la plume d’un dénommé Federico d’une source web que je n’arrive pas à retracer. Le texte aurait été écrit en mai 2000. La traduction française est attribuée à Philippe Pissier sur le site Dressage du rien.

Ma technique favorite pour rendre complètement cinglée mon esclave femelle est un mélange de taquinerie extrême et de chatouillements. J’appelle cette méthode la “punition des deux stimulations” et je l’emploie lorsqu’elle mérite d’être châtiée pour ses fautes.

La durée de la torture est proportionnelle à l’erreur commise, et plus sérieuse est la faute plus long est le tourment.

Vous devez savoir que ces punitions sont toujours publiques et que mes amis la contraignent souvent à commettre des erreurs en me poussant à lui donner des ordres contradictoires ou à lui fixer des buts impossibles. Ils font ainsi car ils adorent le spectacle de ma pauvre et fine esclave de 23 ans devenant folle, pleurant à chaudes larmes et suppliant pour que ça s’arrête.

On lui ordonne de se déshabiller totalement et de se coucher nue sur le sol en marbre. Elle doit lever ses jambes en les écartant le plus possible.

L’assistance la contemple, voit son sexe et son cul offerts. On lui ordonne alors de se masturber. On ne lui permet ni de s’arrêter ni de jouir, et cela la met dans une situation très gênante.

La seule manière pour elle d’avoir droit à une pause lors de cette “humiliation publique” est de demander à mes amis et moi de lui chatouiller la plante des pieds, dans l’espoir que nous acceptions (ce qui n’est pas automatique). Si nous refusons, elle doit continuer de se masturber. Elle sait qu’elle ne peut opter pour une position plus confortable ou même légèrement resserrer ses jambes (quelquefois ses chevilles sont attachées, mais très rarement, car je sais que c’est bien plus douloureux pour elle de demeurer dans cette position épuisante en usant de sa propre force musculaire).

Généralement, nous refusons trois ou quatre fois avant d’accepter, pile lorsque nous comprenons qu’elle ne pourra se retenir plus longtemps.

La véritable torture commence au moment où nous chatouillons la plante de ses pieds (elle est terriblement chatouilleuse et le moindre effleurement de la peau de ses pieds lui est presque intolérable) cependant qu’elle DOIT rester immobile mais peut cesser sa frustrante masturbation. La chose importante, c’est que lorsque nous décidons de cesser de la chatouiller, elle DOIT immédiatement se remettre à se masturber. Ce qui la conduit à demander à nouveau (au bout du troisième tour, il s’agit plus d’une prière que d’une demande) quelque chose qu’elle ne peut avoir pour le moment (nous trouvons ça très amusant, et elle trouve ça très humiliant).

C’est une fille affreusement chatouilleuse, et tout ce qu’elle peut faire, c’est demander (mieux, implorer) pour que ses zones les plus sensibles (ses pieds) soient chatouillées afin d’éviter le plaisir d’un orgasme non autorisé. Elle sait que si elle jouit sans permission, elle subira des châtiments encore plus rigoureux.

Généralement, cette torture dure une bonne heure et lorsque nous lui permettons enfin de bouger et de cesser de se branler, elle est souvent si crevée qu’elle ne peut même plus tenir debout.

Mais l’humiliation n’est pas terminée, car nous lui donnons la permission (ou plutôt l’ordre) de jouir - à quatre pattes. Tandis qu’elle s’efforce désespérément d’accélérer la branlette pour parvenir à l’orgasme, nous continuons à lui donner d’autres ordres qu’elle doit immédiatement exécuter et cela l’oblige à stopper sa masturbation (par exemple : “Apporte-nous quelque chose à boire”, “Pousse le sofa à l’autre extrémité de la pièce”).

soumise qui imploreOr elle sait qu’elle n’a pas énormément de temps même si elle ne sait pas exactement quel délai lui a été imparti (cela la rend vraiment frénétique). Nous attendons toujours qu’elle soit très proche de l’orgasme pour lui dire que le temps imparti pour jouir librement est écoulé. Elle se met généralement à chialer de frustration, et pour être sûrs qu’elle ne pourra pas s’octroyer un plaisir non autorisé nous lui lions les mains, haut dans le dos, afin qu’elle ne puisse accéder à sa chatte.

Le truc pour rendre cette frustration finale plus douloureuse, c’est de la laisser jouir de temps en temps (très, très rarement), de manière à ce qu’elle ne perde pas espoir que cette fois soit LA BONNE, et qu’elle en soit par conséquent plus touchée encore. Il faut dire que les esclaves auxquelles on refuse l’orgasme sont bien plus amusantes si elles espèrent vraiment jouir - car leur frustration augmente encore et encore avec leur besoin désespéré de jouir.

A la fin, lorsqu’elle sait qu’il n’y a plus d’espoir, nous la faisons mettre à genoux, nue, mains liées, devant une télévision. Nous passons un film érotique qu’elle doit regarder en entier et sommes assis autour d’elle, savourant le terrible désir qu’elle ne peut assouvir, et nous nous moquons d’elle (”C’est triste de ne pas pouvoir jouir, pas vrai?”, “Quel dommage que tu aies été si lente!”, “Pourquoi as-tu décidé de ne pas avoir d’orgasme, ma chérie?”).

Généralement, elle fond en larmes, se met à sangloter, car elle sait qu’elle n’a jamais le droit de jouir avant un certain temps - après une punition de cet ordre. Je dois ajouter qu’elle est très rarement autorisée à jouir et elle sait que la chance qu’elle a perdue ne se représentera pas avant des jours quand ce n’est pas des semaines.

Pour être exact, j’ai compté ses orgasmes (qui ont TOUS été publics et sont tous issus de la masturbation) depuis le début de cette année et il y en a eu 11.

Est-ce que ce ne serait pas trop? Qu’en pensez-vous?