Skin TWO Films Presents London Fetish Girls
Par Valmont le 12.03.2009 @ 4:23 pm

Les jeux équestres, mieux connus sous le terme ponyplay ou equus eroticus, sont une forme de jeux de rôles où un ou plusieurs participants adoptent les comportements ou les manières du cheval, alors que d’autres prennent le rôle du cavalier ou du dresseur.

Il y a des tas de choses à dire au sujet des jeux équestres, et si peu en français. D’où l’idée de lancer le blogue Haras Montréal. Entretemps, on va aller voir notre ami Sévère exhiber sa belle pouliche clochette et nous expliquer son equus eroticus ars.

soirée de jeux équestres / ponyplay / pouliche / ponygirl

Photo : Jeepee.

Par Valmont le 21.11.2008 @ 3:27 pm

Bonne nouvelle, Mona Sammoun, l’auteure derrière l’essai Tendance SM : Essai sur la représentation sadomasochiste, paru à La Musardine en 2004, a ouvert son propre blogue, appelé Tendance SM.

Tendance SM : Essai sur la représentation sado-masochiste, par Mona SammounDès le premier billet, elle reprend cette belle profession de foi faite à un journaliste des Inrockuptibles à la parution de son livre : “Pour moi, le SM est plus qu’un plaisir : c’est un apprentissage de la liberté.”

J’ai déjà évoqué ici quelques aspects soulevés par Tendance SM, un bouquin utile à plus d’un titre. Notamment ce besoin de nouveaux mots dans nos pratiques, la mode fétichiste, et la part du bdsm dans le contexte de la garde des enfants après la séparation du couple.

Hum, si je n’avais pas égaré mes notes de lecture, j’en aurais pour encore 75 billets à pondre tant cet essai soulève des questions d’intérêt pour les amateurs de bdsm. M’enfin. Ça r’viendra.

Le geste de Sammoun est à ma connaissance le second auteur dans la mouvance bdsm francophone qui fait preuve d’une certaine “ouverture éditoriale” (le premier étant le blogue sur Dominique Aury, par sa biographe Angie David). “Ouverture éditoriale” au sens d’ouverture au dialogue entre l’auteur et le lecteur, et à la mise en commun de sources, ce que permettent des outils sociaux comme le format blogue et des plateformes réseaux telles Facebook et Fetlife, pour ne nommer que celles-ci.

Dans l’anglophonie, deux initiatives semblables ont attiré mon attention depuis quelques semaines dans Fetlife, celles de Laura Antoniou, l’auteure de la réputée série “Marketplace” (The Marketplace, The Slave, The Trainer, The Academy, The Reunion), et Jay Wiseman, un auteur américain de plusieurs livres de recettes et d’essais sur les enjeux et les pratiques des échanges de pouvoirs érotiques.

Enfin, il sera intéressant de voir comment le blogue de Mona Sammoun va évoluer. Je présume qu’elle ne s’en tiendra pas qu’aux représentations des codes et des signes à consonnance érotique et bdsm dans la culture populaire.

[Via Rue Bricabrac.]

Par Valmont le 04.11.2008 @ 10:30 am

Qu’est-ce qui distingue le fétichisme, dans son acceptation récente du terme, des jeux d’échanges de pouvoirs érotiques?

La top-modèle montréalaise Bianca Beauchamp l’explique dans ses mots à l’ineffable Denis Lévesque qui se comporte comme beaucoup de gens face à ces sujets : terriblement curieux, et tout aussi inquiet qu’excité dans son malaise.


Par Valmont le 08.08.2008 @ 12:04 pm

une écolière dans FlickrL’écolière, c’est la petite grande fille en uniforme.

Avec sa chemise, sa jupe et sa cravate, des lulus, son sac d’accessoires scolaires, ses cahiers, et bien entendu, une pomme. Le fruit de la connaissance. (Ou est-ce une banane?)

L’écolière, c’est la school girl nipponne, la uniform girl que l’on aperçoit autour des collèges privés dans Côte-des-Neiges; elle est parfois la naughty girl, la polissonne qui désobéit effrontément à son professeur, ou encore celle qui provoque parfois “malgré elle”.

Elle n’écoute pas ses leçons, la petite, perdue qu’elle est dans ses pensées les plus…

Il va sans dire que la petite écolière de Monsieur va apprendre la docilité, l’obéissance et bien d’autres belles choses.

Ci-contre, la Sexy Tartan Kilt SchoolGirl Uniform.

Par Valmont le 17.02.2008 @ 10:32 am

Source : http://bondage.free.fr/guide01.html (site qui ne semble plus exister).

Le port du corset est un acte de foi. En effet, sans un engagement sincère et une volonté affirmée, les efforts obtenus seront très éloignés des objectifs poursuivis.

Au fond, pourquoi porte-t-on un corset ? Bien entendu, sur le plan physique, le corset entraîne une diminution immédiate et prolongée du tour de taille. En comprimant les muscles et les chairs, la personne ceinte du corset voit sa silhouette modifiée presque immédiatement.

Pourquoi accepter ce drôle de jeu ? Par amour ou par dévotion. Par goût du jeu. Par défi aussi. Car au-delà du défi que le dominant projette sur le dominé, c’est souvent le dominé qui manifeste le besoin et l’envie de se prouver qu’il est capable de changer pour l’autre.

Le port du corset change-t-il vraiment le dominé ? Il n’y a aucun doute sur l’impact psychologique du corset sur la personne qui le porte. Sa présence, la contrainte qu’elle représente, l’imagerie qu’il véhicule empêche toute schizophrénie. Il n’y a plus la personne d’un côté et l’adepte du BDSM de l’autre. Il n’y a qu’une seule entité. Une seule identité : le dominé. Quant au plan physique, il est utile de rappeler les trois données nécessaires à une véritable évolution de la silhouette : un régime alimentaire, le port régulier du corset et l’emploi d’un corset adapté.

Une attention particulière doit être apportée au corps. Le régime doit être sain et préservé les muscles de la taille. L’objectif est de réduire la graisse qui existe aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du corps tout en comprimant l’espace occupé par les organes internes sans pour autant les altérer. Afin de pouvoir concilier le port efficace du corset avec une alimentation appropriée aux besoins de l’organisme, il est usuellement conseillé de faire six petits repas plutôt que les deux repas habituels. Leur petitesse n’exclut pas leur conséquence : le régime se doit d’être sain et compatible avec les besoins du corps humain.

custom heron corset designed by Alexis of Electra DesignsL’aventure vous séduit autant qu’elle vous effraie et vous fascine ? Le moment est venu de choisir votre premier corset. Choisissez-le en mesurant votre tour de taille. Retirez dix centimètres au chiffre obtenu et vous aurez alors opté pour corset performant une fois refermé sur votre taille.

Il est primordial de bien choisir un corset. Il ne doit en aucun être trop petit. Ne soyez pas trop cruel envers votre corps. Le maître mot de ce défi est patience. L’exercice du corset s’inscrit dans la durée et ne peut être considéré autrement pour un objectif concret et durable. Votre santé, et même votre confort, sont deux éléments indissociables. Un corset insupportable n’est pas un bon corset. En conséquence, prenez un corset adapté à vos mesures.

La patience induit-elle la progression ? Si vous suivez les conseils évoqués ci-dessus, la progression est inévitable. Mais comme je le rappelais, le temps est important : le corps mets du temps à s’adapter à la contrainte du corset. La forme, le laçage, la rigidité sont autant d’éléments qui imprimeront au corps un traitement lent mais efficace.

Cette progression se traduira au quotidien dans le meilleur des cas. Mais la progression peut être plus lente : ne vous impatientez pas, n’essayez pas de trop serrer votre corset. Laissez le temps au temps ! L’objectif est simple : le corset doit être de plus en plus serré. Peu importe que s’écoulent un jour ou une semaine avant de pouvoir le serrer un peu plus. Le seul signal que vous devez écouter est le signal émis par votre corps. En progressant lentement, en écoutant votre confort, vous arriverez progressivement à serrer le corset de manière à gagner les fameux dix centimètres.

Lorsque porte ce corset serré au maximum, quand votre tour de taille accuse une perte de dix centimètres sous la pression de ce délicieux accessoire, tout en étant à l’aise, capable de vivre, le moment est venu de changer de corset, d’en prendre un plus petit, et de recommencer le défi en augmentant le handicap.

Pourquoi ne pas choisir un corset plus petit de dix centimètres ? Vous poursuivrez alors l’objectif de voir votre tour de taille diminué de vingt centimètres sous le pouvoir du corset. Un pouvoir maléfique qui donnera à votre silhouette une allure démoniaque! En fonction des aptitudes de votre corps, cela prendre de deux à six mois… Peut-être plus… Mais ne désespérez pas et accrochez vous sauf si le défi ne vous trouble plus !

Toute cette lenteur vous rebute ? Sachez simplement que l’assiduité est primordiale. En théorie, le premier corset devrait être employé la nuit, pendant le sommeil. Au fond, il s’agit d’être corsetté(é) en permanence mais la vie quotidienne nous en empêche (pour la toilette notamment). Essayez ne pas être libéré(e) du corset pendant plus d’une heure par jour. N’oubliez pas que le corset travaille de manière à déplacer les organes et les côtes : ce n’est pas une mince affaire ! N’oubliez pas de prêter une écoute aux signaux émis par le corps. Ne soyez jamais inconfortable au risque d’être en danger. Vous ne devez en aucun cas être mal à l’aise en vous asseyant (notamment sur une chaise droite) ! Prenez garde à vous. Prenez soin de votre corps.

Pourquoi dois-je faire attention à mon corps ? Tout d’abord parce qu’il est fragile bien que flexible. Ensuite parce que le port prolongé du corset entraîne des conséquences auxquelles on ne pense pas toujours. Ainsi, porter un corset privera la peau de son exposition à l’air. Vous constaterez peut-être un assèchement de la peau ou d’autres manifestations similaires, en particulier si vous transpirez. Veillez donc à appliquer un lait hydratant après votre toilette ainsi qu’à déposer du talc sur l’épiderme avant de remettre en place le corset.

custom heron corset designed by Alexis of Electra DesignsEst-il utile de préciser qu’un corset doit rester propre ? Une des meilleures solutions consiste à porter une gaine extensible sous le corset. Cela vous obligera à en posséder plusieurs mais vous permettra de changer chaque jour pour une gaine propre et saine.

Le laçage est-il important dans la progression ? La réponse se trouve dans la question. Deux méthodes sont souvent recommandées afin de permettre une application plus facile du corset. Debout, les mains appuyées sur un tabouret de bar ou bien en s’allongeant sur le sol. Vous pouvez chercher la position qui vous convient le mieux. Peu importe la méthode pourvu que les muscles se contractent et que la taille soit réduite à sa plus petite circonférence lors de l’application du corset.

Puis-je mettre un corset sans aide extérieure ? En théorie, la réponse est oui. En pratique, la force exercée sur le corset par personne extérieure sera supérieure à celle de la personne qui porte le corset. Psychologiquement ensuite, le dominant aura tendance à tirer vers le haut, à aider le dominé à se dépasser alors qu’il est humainement difficile de le faire seul. La contrainte est l’objet de vos désirs. Et le corset est un accessoire qui représente et incarne la contrainte.

Qui doit décider ? C’est le dominé qui dicte sa loi. Seul la personne mordue par le corset est capable de ressentir les effets du vêtement. Le dominant saura trancher du bien fondé des remarques ou réserves émises par le dominé. Mais en aucun cas, un bon dominant, ne saurait prendre en compte ces remarques.

Quelle matière choisir ? Chacun choisira en fonction de ses goûts. Un corset en latex sera extrêmement agréable à l’œil et au toucher mais induira une transpiration néanmoins salvatrice l’amincissement. Le cuir épousera aisément le corps tout en le contraignant par sa rigidité. Une personne moins fétichiste orientera peut-être son choix vers un corset d’inspiration plus classique. Si vous aimez la lingerie féminine, vous ferez sans doute ce choix pour commencer. Mais n’oubliez pas d’essayer un jour les sensations que proposent le cuir et le latex. La plupart des corsets sont livrés avec des fils de cotons. Pour un laçage plus strict et plus performant sur la durée, je recommande de les remplacer par des fils de nylon, plus résistants et plus discrets.

Quel modèle de corset choisir ? Concernant sa forme, prenez en compte l’utilisation que vous souhaiterez en faire. En y réfléchissant, vous arriverez à la conclusion suivante : il n’y a pas qu’un type de corset à posséder. La meilleure solution consiste à compléter sa garde-robe de corsets plus spécifiques si le jeu vous séduit et le défi vous trouble. Pourquoi ne pas commencer par un corset de taille et songer aux autres modèles ensuite?

Astuces & suggestions

  • Pour réduire la dureté du traitement au début du traitement : portez un tee-shirt sous le corset.
  • Pour augmenter l’esthétisme de votre tenue en améliorant la tenue du buste : portez des talons hauts.

Photos : Custom corset designed by Alexis of Electra Designs, via rattengift.

Par Valmont le 09.01.2008 @ 9:05 pm

L’expression des sexualités alternatives est devenue un véritable fourre-tout. Si plusieurs personnes mangent à tous les rateliers (rien ne les en empêche, nous vivons dans des temps libres), rien ne différencie plus un amateur de bdsm d’un amateur d’échangisme d’un amateur de parade de mode. Réunir ces trois-là dans la même pièce entraîne des conflits regrettables dont on pourrait très bien se passer.

Ce n’est pas parce qu’on porte du cuir ou que notre cou est orné d’un collier de chien, que nous pratiquons les échanges de pouvoirs.

De la même manière que ce n’est pas parce que nous sillonnons les routes sur une rutilante Harley-Davidson of a bitch que nous sommes de facto membre d’une organisation criminelle.

Depuis une bonne vingtaine d’années, la mode des grands couturiers emprunte allègrement à l’imagerie bdsm sans partager aucune de ses pratiques, sauf à de très rares exceptions, souligne Mona Sammoun dans Tendance SM – Essai sur la représentation sadomasochiste, publié à La Musardine en 2004. Cela génère par le fait même des malentendus et des incompréhensions chez les gens qui abordent le bdsm. Par la force des choses, beaucoup en arrivent à confondre le signe et la pratique.

Il est si facile de se laisser tromper par les apparences.

« Dans la liste des comportements sexuels répertoriés par Krafft-Ebing, le fétichisme apparaît entre le sadisme/masochisme et l’exhibitionnisme. Il est caractérisé comme la “prédilection prononcée pour une partie déterminée du corps de l’autre”.

Comme cela est bien expliqué dans Le Fétichisme dans la collection Que sais-je? de Paul-Laurent Assoun, l’usage de ce mot est d’abord ethnologique : “L’enquête historique révèle l’élaboration progressive d’une conception de la croyance aux fétiches entre la seconde moitié du XVIe siècle – date ou le terme ‘fétichisme’ s’impose.” D’origine portugaise, le mot est inventé en France par de Brosses en 1750. Il se réfère au “culte… de certains objets terrestres et matériels appelés Fétiches chez les Nègres africains, parmi lesquels ce culte subsiste, et que pour cette raison, j’appellerai Fétichisme”.

Ce mot désignait pendant longtemps “un comportement social religieux primitif”, il subira une mutation au début du vingtième siècle pour indiquer “un comportement individuel sexuel moderne”.

Redéfinie par Freud, la notion de fétichisme allie les deux origines, ethnologique et sexologique, produisant un concept psychanalytique concernant aussi bien une réinterprétation de la perversion sous son angle pathologique qu’une définition de quelque chose d’essentiel propre à l’amour dans un comportement normal. »

Aujourd’hui, quand une personne aborde le bdsm et cherche autour d’elle les signes de cette présence, elle croisera ici et là des annonces du type “bar fetish”, “soirée fetish”, “fetish night”, “Latex Night”. Elle y verra plus souvent qu’autrement des femmes aux formes étourdissantes que moulent des tenues affriolantes où règnent le cuir, le latex et le pvc, et où les uniformes et le look gothique sont à l’honneur. C,est là le fameux “strict dress code” que l’on traduirait simplement par tenue vestimentaire si l’on cessait de singer les anglos-saxons.

Le hic dans ces soirées, c’est que très souvent les échanges de pouvoirs sont mal vus!

Sammoun encore :

Le fétichisme se distingue par deux interprétations actuelles.

Une première interprétation évoque l’attirance de certaines personnes pour un vêtement ou un costume (lingerie fine, nuisettes, costume d’infirmière ou de flic), une matière (cuir, latex, pvc, etc.) ou un accessoire particulier, les plus souvent des escarpins à talons aiguilles ou des bottes.

La deuxième interprétation est plus générale. L’adjectif « fétichiste » s’emploie pour désigner tout objet, lieu, support, concernant des personnes pratiquant le sado-masochisme et/ou des personnes simplement intéressées par la mode fétichiste. Cet adjectif renvoie aux codes esthétiques liés au sadomasochisme et au fétichisme. »

Les amateurs de bdsm ont intérêt à se débarrasser du mot « fétichiste » au plus sacrant, car il engendre plus de problèmes qu’il n’en résoud. Entre apprécier la mode et pratiquer de façon effective les échanges de pouvoirs, il y a un pas immense que la majorité des fashionitas ne franchissent pas.

Des problèmes? Les soirées et événements “fétiches” se tenant ici et là sont dans la majorité des cas organisés par… des boutiques qui ont des fringues à vendre. Naturellement, ce genre de soirée attire davantage de gens attirés par les tenues affriolantes que de joueurs bdsm. Pourquoi donc? Pour des raisons plus pratiques que philosophiques : jouer dans un espace rempli à craquer ne favorise pas les élans de martinet. Aussi, jouer dans un espace où la musique est assourdissante ne favorise pas la communication entre la personne dominante et la personne soumise. Or, une scène bdsm sans communication… Sans oublier la présence de l’alcool qui, si elle a le bonheur de désinhiber la timidité naturelle chez certaines, elle a aussi l’horreur de faire apparaître des comportements désagréables chez d’autres.

D’un autre côté, rares sont les événements strictement bdsm car économiquement non viables. Si une soirée annuelle peut faire ses frais sans trop forcer, les soirées mensuelles ou hebdomadaires connaissent leur part de difficultés. Je ne sais si c’est ainsi à Prague ou à Bordeaux, mais à Montréal, c’est nettement le cas. Deux facteurs principaux semblent expliquer ce manque de viabilité financière. D’abord le nombre plutôt restreint de joueurs. Si les amateurs de bdsm sont peu nombreux, il existe encore moins de gens en mesure de se lancer dans une scène bdsm devant public.

L’autre facteur qui rend la viabilité financière d’un bar à vocation bdsm est l’absence de vente d’alcool. Cela évite aux organisateurs (du moins au Québec) d’avoir des comptes à rendre à l’église la Régie qui régit les permis d’alcool. Le hic, c’est avec l’alcool que les bars font leur beurre.