Par liberté{+} le 07.10.2007 @ 9:13 pm

Dans son livre Le complexe de Cendrillon, Colette Dowling écrit :

“ La dépendance personnelle — psychologique —, le besoin profond d’être prise en charge par les autres (entendre le prince charmant) est la principale force qui immobilise les femmes aujourd’hui. C’est ce que j’appelle le complexe de cendrillon, soit tout un réseau d’attitudes et de peurs largement refoulées qui maintient les femmes dans une sorte de pénombre et les empêche d’utiliser pleinement leur intelligence et leur créativité.

Le Complexe de CendrillonComme Cendrillon, les femmes attendent encore aujourd’hui qu’un élément extérieur transforme leur vie.

Le désir d’être sauvée

Le fil de mes pensées s’interrompt brusquement et je sais : je suis toujours seule. Elle est apparue soudain, sans préparation aucune, cette vérité que je m’appliquais tant à fuir : je hais la solitude. Je voudrais être un kangourou, vivre à l’intérieur de la peau de quelqu’un d’autre. Plus que d’air, d’énergie, et même de vie, j’ai besoin d’être à l’abri, au chaud, je veux qu’on me prenne en charge. Et je découvre avec stupéfaction que cela n’a rien de nouveau. C’était là, cela fait partie de moi. Depuis longtemps.

Depuis cette journée, j’ai appris qu’il y a d’autres femmes comme moi, que nous sommes des milliers et des milliers à avoir grandi d’une certaine façon et à nous être retrouvées incapables d’affronter la réalité de l’âge adulte, à savoir que nous sommes seules responsables de nous-mêmes. Et si nous le reconnaissons pour la forme, au fond nous ne l’acceptons pas. Tout dans l’éducation que nous avons reçue nous a dit que nous ferions partie de quelqu’un d’autre, que nous serions protégées, entretenues, maintenues à flot par la félicité conjugale jusqu’au jour de notre mort.

Et bien sûr, l’une après l’autre et chacune à notre manière, nous avons découvert qu’on nous avait menti. Mais il a fallu arriver aux années soixante-dix pour que s’amorce notre virage culturel et qu’on prête attention aux femmes, qu’on réfléchisse à leur identité profonde, qu’on les traite autrement que par le passé. On attendait plusieurs choses de nous. on nous disait soudain que nos vieux rêves de petites filles étaient fades et déshonorants et qu’il y avait mieux à désirer : l’argent, le pouvoir et, condition insaisissable entre toutes, la liberté. La capacité de choisir ce que nous allions faire de nos vies, ce que nous penserions, ce que nous jugerions importants. La liberté est préférable à la sécurité, nous disait-on; la sécurité paralyse.

Mais, nous nous en aperçûmes vite, la liberté fait peur. Elle nous offre un champ de possibilités pour lesquelles nous ne sommes pas toujours armées : la promotion, la responsabilité, l’occasion de voyager seules, sans homme qui nous fraie le chemin, la chance de nous faire des amis personnels. De nombreuses perspectives s’ouvrirent très rapidement aux femmes, mais cette liberté s’accompagnait de nouvelles exigences : nous devions devenir adultes et cesser de nous abriter derrière la protection de quelqu’un que nous avions résolu d’estimer « plus costaud » , nous devions commencer à prendre des décisions fondés sur nos propres valeurs, et non plus sur celles de nos maris, de nos parents, ou de quelque professeur.

La liberté exige que nous devenions vraies, fidèles à nous-mêmes. Et c’est là, que soudain tout se complique; lorsque nous renonçons à ne plus être que la bonne épouse, la bonne fille ou l’élève « accomplie ». Il est évident qu’en nous détachant de ces modèles imposés pour nous affirmer seules, nous constatons que les valeurs que nous croyions nôtres ne le sont pas. Elles appartiennent à d’autres — aux personnes marquantes d’un passé tout aussi indélibile et qui englobe tout. L’heure de vérité sonne enfin : « Je n’ai pas vraiment de convictions personnelles. Je ne sais pas vraiment ce que je crois. »

Cette prise de conscience peut être particulièrement éprouvante. Tout ce qui nous paraissait naguère si sûr semble s’ébouler, comme à la suite d’un glissement de terrain, et nous nous retrouvons doutant de tout et terrifiées. La disparition vertigineuse de structures anciennes et dépassées — ces convictions auxquelles nous ne croyons plus —, peut signifier le début de la vraie liberté. Mais le fait qu’elle soit terrifiante peut aussi nous faire battre précipitamment en retraite vers ce qui est sûr, familier, connu.

Pourquoi, alors que nous avons la possibilité d’aller de l’avant, préférons-nous en général tourner les talons ? Parce que les femmes ne sont pas habituées à affronter leur peur et à passer outre. On nous a encouragées à éviter tout ce qui nous effraie, on nous a appris, depuis la petite enfance, à ne faire que ce qui nous procure un sentiment de bien-être et de sécurité.

On ne nous a pas préparées à la liberté; on nous a préparées à son inverse, à la dépendance.

Le conflit s’amorce dès l’enfance, dans cette période où nous étions en sécurité, où l’on s’occupait de tout pour nous et où nous pouvions compter sur papa et maman à chaque fois que nous avions besoin d’eux. Nos nuits ignoraient les cauchemars, les insomnies ou la litanie envahissante et obsédante de ce que nous avions raté ou aurions pu mieux réussir ce jour-là.

Nos nuits, c’était d’être dans nos lits à écouter le bruit du vent dans les arbres jusqu’à ce que vienne le sommeil. Il existe, comme je l’ai appris, un rapport entre notre besoin féminin de tâches domestiques et ces rêveries lénifiantes à propos de l’enfance, qui semblent se situer juste au-dessous de la surface du conscient.

Ce rapport est lié à la dépendance, au besoin de s’appuyer sur quelqu’un - de retrouver l’enfance, d’être nourrie, prise en charge, protégée. Ces besoins de dépendance persistent en nous à l’âge adulte et réclament leur satisfaction au même titre que notre besoin d’indépendance. Jusqu’à un certain point, ils sont parfaitement normaux, chez les hommes comme chez les femmes. Mais chez celles-ci, on encourage dès l’enfance un besoin de dépendance malsain. Pour peu qu’elle s’analyse, n’importe quelle femme sait qu’elle n’a jamais appris à accepter l’idée de se prendre en charge, de se défendre, de s’affirmer. Elle peut, au mieux, avoir joué le jeu de l’indépendance tout en enviant intérieurement les garçons (et plus tard les hommes) pour leur propre indépendance apparamment si naturelle.

Ce n’est pas la nature qui confère aux hommes cette autonomie : c’est leur éducation. Ils apprennent à être indépendants à partir du jour de leur naissance. Et tout aussi systématiquement, les femmes apprennent qu’elles sont hors de la course, qu’un jour, d’une façon ou d’une autre, quelqu’un viendra les sauver. C’est le conte de fées, le message de vie que nous avons en quelque sorte absorbé en même temps que le lait maternel. Nous pouvons aller voir un peu ce qui se passe ailleurs, nous irons à l’université, nous travaillerons, nous voyagerons, peut-être même gagnerons-nous confortablement notre vie, mais sous tout cela subsiste le sentiment que ces expériences ont quelque chose de limité dans le temps. Il nous suffit de tenir bon, de poursuivre le conte de notre enfance, et un jour quelqu’un viendra nous sauver de l’anxiété indissociable d’une vie authentique. (Le garçon, lui, apprend qu’il ne peut compter que sur lui-même.)

Comme Simone de Beauvoir l’observait pertinemment il y a plus d’un demi-siècle, les femmes acceptent leur soumission pour éviter la tension qui naît d’une vie authentique. Parce que bichonner ses plates-bandes, faire sa liste de course et être une bonne « partenaire » — entretenue —, crée moins d’anxiété que le fait d’être lâchée dans le monde adulte et d’avoir à se débrouiller seule. ”

Cendrillon

Photo : jesF.

Par Valmont le 30.09.2007 @ 8:34 am

Cet article écrit par Christian Geiser et paru dans Cyberpresse il y a un bon moment, parle de l’apprentissage de la sexualité par les adolescents, mais… est-ce si différent dans le cas des adultes ?

“ Ils n’ont pas encore eu de relations sexuelles, mais ils veulent tout savoir. Quoi de mieux que de regarder un film XXX ? Un nouveau livre sur la question s’inquiète des conséquences de cet apprentissage maison. La pornographie est en train de devenir le mode d’emploi amoureux des adolescents. On y voit tout ce que l’on veut voir et c’est facile à trouver. Mais attention! la leçon privée peut s’avèrer incomplète et… perverse.

Coauteure de Alice au pays du porno. Ados: leurs nouveaux imaginaires sexuels, Michela Marzano, philosophe et chercheuse française au CNRS (Centre national de la recherche scientifique), trace un portrait inquiétant de l’impact qu’a la pornographie sur le développement de la sexualité des adolescents.

Il y a eu une évolution de la sexualité des jeunes, note-t-elle d’emblée, en entrevue téléphonique de Paris. « Avant, ils avaient peur d’en parler. Aujourd’hui, ils craignent de ne pas être à la hauteur. » Ils sont alors en quête d’informations. Ne voulant pas se tourner vers leurs parents et considérant que ce qu’on leur enseigne à l’école ne répond pas à leurs questions, ils cherchent ailleurs; imaginant trouver des réponses dans les produits de l’industrie XXX.

Pas un phénomène isolé

La consommation adolescente de pornographie n’est pas un phénomène isolé. « En effet, 99,9 % des adolescents en ont regardé plusieurs fois », s’alarme Michela Marzano. Nul besoin d’être un crack de l’informatique ou d’avoir des contacts pour se rincer l’oeil. Il est facile d’en trouver. Les sources sont nombreuses. Que ce soit à la télévision, sur les chaînes spécialisées auxquelles leurs parents sont abonnés, dans la vidéothèque particulière de ceux-ci, sur Internet ou dans les sex-shops, le choix est vaste.

Ce qui inquiète également la chercheuse, c’est la précocité du premier contact. Selon l’étude qu’elle a menée, 58 % des garçons et 45 % des filles ont vu leur premier film porno entre 8 et 13 ans. « L’accès est trop facile, ils tombent souvent par hasard sur ces images », prévient-elle.

Alors qu’ils n’en sont qu’aux balbutiements de leur vie amoureuse, le principal danger de ce contact virtuel avec le sexe est une distorsion de la réalité.

Près de 68 % des adolescents regardent de la pornographie par curiosité ou en croyant qu’ils pourront apprendre quelque chose. « La pornographie est devenue une source de renseignements. Mais c’est faux, prévient-elle. Il s’agit d’une représentation stéréotypée et codifiée de la sexualité. »

Résultat: il n’y a plus de liberté propre à la masculinité et à la féminité. « Les bases de la sexualité reposent sur la capacité d’avoir des fantasmes. Mais ils oublient ou ne savent pas qu’ils peuvent aller au-delà de ce qu’ils ont vu. » L’imaginaire sexuel est alors bloqué.

Risque de déconvenues

Filles et garçons ne réagissent pas de la même façon. Constatant le plaisir que semblent tirer les actrices de leurs relations sexuelles, les filles peuvent avoir l’impression que leur partenaire ne les satisfait pas pleinement. Mais l’évidente exploitation de la femme comme objet les embarrasse. « Les adolescentes ne savent alors plus à quoi s’attendre de la sexualité. »

Les garçons, quant à eux, font une distinction entre la fille facile (des vidéos) et celle qu’ils veulent aimer. Considérant le sexe comme quelque chose de sale (qu’ils associent aux filles aux moeurs légères), ils peuvent avoir de la difficulté à vivre une relation amoureuse épanouie.

L’adolescent qui a « appris » par la pornographie risque aussi d’avoir des déconvenues lorsque le « grand jour » viendra. Se fiant à ce qu’il a vu, il sera surpris quand sa partenaire lui refusera ce qu’il croyait normal. « Il peut alors vouloir s’isoler ou forcer la relation par la violence. »

Il y a également un risque de banaliser des comportements extrêmes. Les scènes de viol collectif sont traitées comme la normalité. « Ça peut amener l’adolescent à ne plus se rendre compte que ce qu’il fait n’est pas normal. »

L’effet pervers de la distorsion de la réalité que provoque la pornographie est entretenu par l’aspect réel des films. Les adultes qui consomment de la pornographie savent que ce qu’ils regardent n’est pas une représentation de la réalité. L’affaire est plus délicate dans le cas des apprentis amoureux. La pornographie laisse planer une ambiguïté. Fiction et réalité y sont mélangées.

Même si les adolescents savent qu’il s’agit d’un film, ce n’est pas suffisant. « Comme on voit les parties génitales et même l’éjaculation, qui sont réelles, cela amène de la confusion. » L’histoire serait fictive, mais les relations sexuelles conformes à la réalité.

Les parents sont rarement considérés par leurs enfants comme la ressource à aller consulter quand vient le temps de trouver des explications sur la sexualité. Mais si leur enfant leur pose des questions à ce sujet, il ne faut pas qu’ils tombent dans la censure, croit Michela Marzano. Ils doivent avoir l’honnêteté de répondre.

Les adultes doivent les aider à faire la part des choses entre la réalité et la fiction. Ils doivent leur apprendre que le désir n’est pas une sorte de besoin. « Ce n’est pas comme un morceau de pain que l’on mange et élimine par la suite. Le désir, c’est de se rendre compte qu’on a un manque et que l’autre est là pour nous accompagner. » Les adolescents vont vers la pornographie pour se renseigner. Il faut donc les rassurer en les informant, « mais sans se limiter au biomédical. Ils veulent surtout qu’on les rassure sur leur façon de se comporter avec les autres. »

Mais attention: « Il n’y a pas de recette. » Si on en proposait une, on retomberait dans le piège de la porno en fixant des limites à ce que doit être la sexualité. ”

Alice au pays du porno. Ados: leurs nouveaux imaginaires sexuels, Questions de familles, Éditions Ramsay, 2005, 250 pages.

Source : Cyberpresse.

Par Valmont le 13.09.2007 @ 2:57 pm

une femme croquée sur le vif dans un cours de danse poteauEn écoutant le reportage de l’émission Enjeux à la SRC portant sur le phénomène des cours de cardio striptease, de danse poteau et de danse érotique qui feraient de plus en plus d’adeptes au Québec, j’entends le même genre d’opposition et d’arguments que ceux servis envers les femmes qui font le choix de la soumission sexuelle dans un cadre négocié et consenti.

Comme si le geste de ces femmes était une indication qu’elles succombent à la tendance pitoune, qu’elles deviennent des femmes-objets. En somme, qu’elles font reculer les acquis du féminisme.

Une femme qui fait des choix éclairés pour elle et qui les assument, par exemple en redécouvrant son corps, marque-t-elle réellement le recul du féminisme ? vraiment ?

Ah ce désir qui fait peur… surtout lorsqu’il vient de la femme.

Photo : dance-erotic.com.

Par Valmont le 06.09.2007 @ 8:22 am

Dans la foulée du délire médiatique identitaire en sol québécois il y a quelques mois… et qui est sur le point de redémarrer sous peu…

“Les Canadiens préfèrent avoir un musulman comme voisin… qu’un homosexuel. Mais les Canadiens ne sont pas les plus intolérants des Occidentaux, ils sont même plus tolérants que la grande majorité des répondants sondés par les chercheurs dans le cadre d’une recherche menée dans une vingtaine de pays.”

Nous sommes au Canada plus tolérants que la moyenne des ours ?

Je me demande si le fait d’avoir des adeptes du bdsm comme voisins serait plus accepté (on peut toujours rêver), déjà qu’entre “voisins bdsm”, le respect des différences est tout ce qu’il y a de plus difficile à obtenir…

La vie en roseParlant de respect des différences, d’islam et de bdsm, je lisais il y a quelque temps des choses qui me laissent pantois. Ainsi, dans une salle de clavardage bdsm que je ne nommerai pas par charité chrétienne, j’apprends que les femmes voilées sont des “soumises” et que cette soumission est inacceptable.

Venant de femmes se disant “soumises” dans les canaux de discussion bdsm, une telle affirmation a l’heur de me faire sourire vivement. Ce qui m’intéresse ici, ce n’est pas le propos politique, ni la légitime préoccupation identitaire, mais le manque fréquent de perspective et de recul face à nos propres discours et pratiques en tant qu’adeptes des pratiques bdsm.

Ainsi donc : “Les femmes voilées sont des soumises et cette soumission est inacceptable,” disent des femmes qui s’adonnent à la soumission érotique ou à l’échange de pouvoirs tout court.

Ces mêmes femmes qui critiquent “les” femmes musulmanes connaissent pourtant très bien l’opprobre ou les désaccords que peuvent entraîner leurs “choix” à elles en termes de sexualité et de vie de la part de leurs amis, de leur famille, quand ce n’est pas de leur conjoint effrayé par les fantasmes exprimés par sa douce qu’il ne reconnaît plus derrière la maman si dévouée.

Quelle est donc la différence entre la femme soumise telle que vue et perçue dans une salle consacrée au bdsm et la femme soumise voilée d’obédience musulmane ? “La femme voilée n’a pas le choix. Au moins ici on a le choix”.

Le choix. Ah oui ? Si par exemple cette femme musulmane voulait le porter ce voile parce qu’elle est tannée de se faire regarder comme un morceau de viande ambulant, et que c’est donc son choix de le porter, c’est quoi qui est pas correct? En quoi peut-on lui refuser de le porter ce voile ?

Si on parlait de tes choix à toi, la “femme occidentale libérée” ? Il y a des gens autour de toi qui ne sont pas d’accord avec tes “choix” de sexualité et de vie bdsm (amis, famille, conjoint, quand ce ne sont pas tes enfants…). Ce n’est pas à toi que je vais apprendre ça, hein ? Est-ce qu’on va voter une loi ou écrire des “normes de vie” pour régimenter tes pratiques sexuelles, voire ta vie ? Ou le respect des différences, c’est juste pour les autres ?

Tu le connais pourtant cet ostracisme à ton égard, cet étiquetage très tôt dans ta vie, à savoir si tu seras une maman, une vierge ou une putain, lequel t’engluera dans tes désirs et tes décisions pour un sapré bout.

Par Valmont le 22.08.2007 @ 5:27 pm

La confiance sexuelle, ça s’apprend, dit le druide.

“Il ne suffit pas d’être en paix avec son corps pour avoir sexuellement confiance en soi, encore faut-il être en paix avec son esprit. C’est-à-dire avoir compris, et accepté, que la sexualité n’est pas une science exacte mais une science humaine. Et que, à ce titre, l’imagination, la sensibilité et la curiosité sont ses principaux atouts.

« On oublie trop souvent que la sexualité s’invente et se réinvente à deux, sans programme préétabli. C’est une création commune, faite de jeu, d’expérimentations, de complicité, d’émotions, rappelle Mireille Bonierbale. Or, plus on cherche à être performant, moins on est à l’écoute de ses envies et disponible à l’autre. »”

Drôle d’expression, la confiance sexuelle. Et pourquoi pas la confiance tout court ? Ou l’estime de soi ?

Par Valmont le 19.08.2007 @ 7:31 am

“Le masochisme est un « faute de mieux » que les gens mettent en place à la suite d’une grande privation affective et sensorielle.”

Éric Berne, cité par Christel Petitcollin dans Victime, bourreau ou sauveur : comment sortir du piège ?