Par Valmont le 25.10.2007 @ 11:49 am

Un souvenir bdsm impérissable.

Vous êtes dans une soirée bdsm publique dans un bar de la métropole. Vous êtes accompagné d’une grande femme à l’allure fière, dans la fin quarantaine, voix forte, sourire mutin, port altier, qui en impose avec son énergie : elle fait très madâââme. Le genre de femme devant laquelle 95 % des personnes se disant « dominantes » se mettraient à genoux au moindre claquement de doigts de sa part.

Soudain, vous dites à cette femme d’approcher, vous avez quelque chose à lui proposer gentiment. Elle s’exécute rapidement, frétillante bien qu’inquiète de la prochaine diablerie à laquelle elle s’attend à être conviée.

Eh oui, c’est une femme dans tout ce qu’il y a de plus soumise. Faire plier une madââame is so…

Vous la regardez avec votre plus beau sourire carnassier, prenant plaisir à débiter lentement ce que vous avez à lui dire. On jurerait qu’elle est déjà juchée sur un fil de fer tout au haut du chapiteau, sous les regards attentifs de la foule. Vous lui faites remarquer. Ses tempes rougissent déjà…

En la fixant droit au fond des iris, vous proposez à cette soumise de reculer au fond de la grande pièce dans laquelle vous vous trouvez. Ensuite, elle pourra revenir à quatre pattes très lentement vers vous, devant tous ces gens inconnus qui vaguent à diverses occupations. Elle qui possède deux adorables petits chiens, vous la faites hoqueter d’un rire horriblement gêné avec votre comparaison idiote. Car vous lui proposez en quelque sorte de parader dans un concours canin.

La soumise finit par obtempérer, se rend au fond du bar, se met à quatre pattes et s’avance vers vous, tel que prescrit. Une belle chienne fière et racée, qui obéit au doigt et à l’oeil, que demandez de plus? Durant toute la traversée de son désert, l’exercice la transit de honte, ses tempes ont pris depuis la teinte de la pivoine : elle veut passer sous le plancher.

Des gens jettent un oeil vers elle, ne comprenant pas trop ce qui se passe. D’autres s’affairent à manier le fouet, une masse de chair cagoulée sur une croix Saint-André ou des culs rebondis de rougeur. Certaines personnes se permettent même d’approcher de la chienne, mais vous ne bougez pas. Étant à l’extérieur de son aire, ces personnes ne mettent aucunement en péril son intégrité, d’autant que leur mouvement donne la chienne… à la chienne. Cet effet n’est pas négligeable dans son plaisir.

Parmi les gens, vous remarquez soudainement qu’une femme examine la scène avec intérêt. Il n’y a pas de doute, elle prend plaisir à ce qu’elle voit. Ça se voit dans son oeil pétillant. Elle jette un regard circulaire sur la salle comme si elle cherchait quelque chose. Elle finit par croiser votre regard. Elle vient de comprendre. Elle vous offre son plus beau sourire en guise de remerciement et se retourne pour voir la soumise terminer son parcours.

La soumise? Quelle soumise? Ah ouiiii, la soumise!

Elle est maintenant à vos pieds ladite soumise. Vous la remerciez d’avoir réussi ce petit exercice simple. Et sans crier gare, vous lui demandez d’ouvrir davantage les jambes, car vous souhaitez vérifier le degré d’humidité de son sexe… à moins de demander à un voisin tout près de le faire pour vous… ou même à une voisine…

Là, vous n’avez plus aucun doute : avec cette soumise, vous pourriez vous lancer dans la construction d’une usine de cyprine.

Par Valmont le 27.09.2007 @ 9:26 pm

Avant même d’entrer dans l’autobus, nos regards se croisent. Elle est assise aux premières loges, sur le premier banc. Il n’y a personne « au fond ». Une brunette dans la cinquantaine, une grande échalote. Que dis-je, une longiligne tige de lavande.

tige de lavandeJ’acquitte les frais de transport, pivote sur moi-même et jette un 180 degrés vers les usagers. L’autobus est plein.

Elle prend la place « du fond » et m’invite dans un non-dit empli de sourire méridional à prendre place à ses côtés. Je lui souris à mon tour, m’assois, et la remercie. Je tente d’organiser mon espace, sac et manteau, tout en tentant de déposer mon café à mes pieds pour mieux manoeuvrer.

« Je peux faire la table, » lance-t-elle, en se penchant vers moi, tendant la main.

Je lui répond du tac au tac : « Bonne idée. Attendez, prenez cette serviette car c’est chaud, voilà. »

Elle poursuit : “Ce geste me rappelle une sculpture, les mains comme ça, le corps prenant une posture…”

Tout son corps vibre d’un accent provençal qui réveille de vieux souvenirs. Un frisson de plaisir parcourt mon échine. J’adore ces impromptus chantants.

Je stabilise mes trucs, m’asseoit bien confortablement, je saisis la tasse.

- Votre propos me rappelle ce sculpteur qui a influencé Kubrick dans son film Orange mécanique. Comment il s’appelle encore… ah oui, Allen Jones, un britannique excentrique. Ses sculptures sont de très curieux meubles. Dans le film, il y a des scènes dans un bar à lait… oui oui, on n’y sert que du lait. Dans ce bar, on y voit des sculptures et des tables qui sont en fait des créatures humaines peinturées de blanc et dans toutes sortes de postures équivoques. C’est un très beau concept. Très chaud.

- Oui tout à fait.
- Heureusement qu’on n’y sert pas d’alcool !


Elle enchaîne :

- C’est tout de même une curieuse manie qu’ont les gens de boire debout.

Je ris.

- En fait, cette tasse est le résultat d’un 15 minutes de plus passés à la maison. Et ensuite, on court.

Je lui tends la tasse.

- Les gens mangent et boivent en marchant ici, c’est drôle. En Europe, on préfère le boire à la maison ce café.
- Prendre le temps de faire les choses plus lentement… déguster ce qui s’offre à nous… oui…

Nous parlons de Marseille, sa ville de naissance. De la Provence où je déménagerais demain matin sans problème pour y passer le reste de mes jours. De fouilles archéologiques que j’y ai faites dans deux obscurs villages le long du Rhône, il y a vingt ans. De mon jour de marché à Orange… Elle lance : « ils sont frais mes poissons, ils sont frais ». Nous rigolons comme des légionnaires de la XIIIe légion romaine qui se retrouvent.

Elle est massothérapeute, au Québec depuis dix-huit mois. Fiévreuse d’être rejoint par son fils sous peu. Sa fille habite déjà avec elle. Nous devisons sur l’hiver et ses plaisirs, de langues et d’accents. De respect des différences. D’accommodements raisonnables, du caractère paisible de ce pays, tout en contraste avec celui d’où elle vient, dit-elle. Toujours ce phénomène de l’herbe plus verte chez le voisin. Je la sens détendue, pourtant je la vois jouer nerveusement des doigts et des ongles. Déformation professionnelle ?

- Je dois vous dire une chose (je la regarde dans les yeux) : quand je me suis réveillé tantôt, je n’avais pas prévu parler de table humaine dans l’autobus ce matin ! Et encore moins d’en avoir une à ma disposition !

Elle rit.

Merci Marseillaise de cette incandescente conversation.

Photo : carto.net.

Par Valmont le 03.09.2007 @ 1:39 pm

Le dominant face à la place de l’amour dans l’échange de pouvoirs… en ce qui me concerne, la chose est entendue : je considère désormais l’échange de pouvoirs érotique comme un prérequis à l’amour.

Je souhaite que le bdsm fasse partie intégrante de ma vie de couple. Il en est la condition première, la pierre de fondation. L’amour surviendra en cours de route… s’il a à survenir.

Enfin, il faudrait définir les mots amour et couple et leurs nombreux avatars, afin de ne pas nous quiproquopater vainement comme des escrimeurs dans le jello.

Je considère de plus en plus avantageux on the long run de découvrir une personne sur d’autres bases que les canons esthétiques ou les critères sociologiques usuels. Je suis sensible à ces rencontres où deux étrangers défient les lois de la probabilité, lorsqu’ils entrent en contact, s’ouvrent et s’entrouvent l’un à l’autre avec la majesté lente des escargots pudiques, ouvrant une fenêtre à la fois, apprenant à se connaître, à s’apprécier par petites touches.

Kevin Costner est le Colonel Dunbar dans le film Dance with wolvesÇa me rappelle cette scène d’un film de cow-boy célèbre où le colonel Dunbar rencontre le loup qu’il tient en joue avant de se raviser, le laissant simplement s’approcher si tel est son souhait.

Pour avoir tenté quelques expériences au fil de l’eau, je pense de plus en plus qu’il est beaucoup plus facile de partir du bdsm pour se rendre à l’amour que de partir de l’amour pour se rendre au bdsm.

Mais je peux me tromper.

Paradoxalement, je n’ai pas besoin du bdsm pour vivre. Je peux très bien me passer de ligoter, de cravacher, d’humilier ma douce deux jours, deux mois, deux ans.

Quand mon garçon est venu au monde il y a (déjà) cinq ans, puis ma pitchounette des neiges, je n’ai eu aucune difficulté à mettre le bdsm de côté. J’ai mis tous les moyens en oeuvre afin que la petite putain puisse goûter les joies de la maman sans aucunes entraves. Que le bum de bonne famille prenne le temps de goûter les joies de la paternité as well.

C’était le moment d’équilibrer les diverses identités qui nous habitaient à ce moment-là, il faut croire.

Il n’y avait pas de bdsm à proprement parler durant cette trêve, pas de séances, pas de jeux érotiques communément étiquetés de pervers. Que de la servitude et du dévouement comme on en trouve chez toutes les bonnes petites beauceronnes. Que de la tendresse et de la clownerie. Que de l’écoute patiente et active. Vivre, quoi.

Je n’étais pas pressé. Nous avions la vie devant nous. Nous avions amplement le temps de revenir au bdsm et poursuivre l’exploration de nos âmes sous toutes leurs coutures.

Bon, les mauvaises langues me diront que je m’étais trompé sur les motivations profondes de ladite petite putain, puisque nous ne sommes jamais revenus au bdsm. Nous nous sommes plutôt retrouvés en Cour Supérieure. How charming.

Pourtant, si c’était à refaire, je referais la même chose, Monsieur le Juge.

Vous savez pourquoi, Son Éminence ? Les pratiques bdsm ont beau prendre naissance dans la chambre à coucher voire dans une pièce obscure appelée donjon, elles irradient tout notre être. Nos pratiques bdsm ont beau être ancrées dans notre sexualité, elles équilibrent notre vie dans plusieurs de ses facettes, et pas nécessairement celles auxquelles vous pourriez spontanément penser dans votre grande expérience des aventures humaines.

N’est-il pas merveilleux d’apprendre à canaliser l’agressivité naturelle normale de l’humain pour en tirer des sucs enivrants et sains pour notre santé, Ô Négus Roi des Rois ?

Avoir eu des enfants a fait de moi un bien meilleur guide pour la soumise, il n’y a pas de doute possible. Que n’apprend-on pas lorsque l’amour inconditionnel est présent ? C’est Foglia avec sa verve coutumière qui disait qu’aimer ses enfants était important lorsqu’ils nous faisaient chier… surtout lorsqu’ils nous faisaient chier… :- ))

Mes expériences bdsm font de moi un papa soucieux de ne pas chercher à contrôler la vie de mes tout-petits de A à Z. Ce n’est pas rien, Grand Schtroumpfissime.

Concilier les rôles de la maman, de la vierge et de la putain dans la même femme n’est-il pas le plus beau projet qu’un homme puisse concevoir pour sa douce, Sa Grandeur ? Ce me semble une démarche tellement saine, drôlement inspirante et nettement plus confortable que de céder à l’hypocrisie de ceux et celles nombreux qui semblent chercher constamment à nier leur animalité par orgueil, honte ou frayeur.

Intimité cacao à la vanille. Eh quoi ? C’est si bon le cacao… et la vanille dans le yogourt sur une peau délicate.

Vivre sans cacao ? Oh ce n’est pas impossible à considérer. Mais pourquoi se priver des bonnes choses de la vie ?

Et puis, quelle est donc cette pudeur idiote autour des plaisirs simples de la sexualité ? Les tenants de l’”idéologie bdsm” auraient-ils des difficultés à partager leur intimité au delà de leurs performances olympiques ?

Image : Ben Glass/Orion Pictures via The New-York Times.

Par Valmont le 26.07.2007 @ 7:07 pm

C’est bien difficile de dire à une soumise avec laquelle on chemine depuis plusieurs mois un an que ça suffit. Qu’il faut lui remettre les clefs de sa soumission, tous les pouvoirs qu’elle a consenti à ce jour de nous offrir, non un à un, mais d’une seule traite. Ce qui en soi est un exercice bien casse-cou. Car la lenteur est certainement aussi importante sur le chemin de la descente qu’au moment de l’ascension.

C’est bien difficile de dire à une soumise que l’on estime et respecte qu’il vaut mieux prendre du recul, à défaut de quoi on s’en va dans le mur. Qu’une trêve est salutaire pour elle, pour son équilibre, pour soi. Pour la suite du monde comme dirait Perreault. Question de ralentir, de voir plus clair en étant en mesure de dépasser l’incroyable charge d’énergies que draîne l’échange de pouvoirs érotique consenti.

C’est bien difficile de dire à une soumise qui travaille “bien et fort” qu’elle doit compter désormais se replier sur elle-même, qu’elle doit se concentrer sur elle, sur ses besoins et ses enjeux véritables. Que le repli peut parfois être bénéfique et salutaire, positif, et non une position de faiblesse, ni un aveu d’échec. Que ce repli est nettement préférable à la fuite en avant.

Je trouve tout ça bien ardu, mais salutaire. Sain. Vivifiant. Il faut croire qu’être capable de dire non à l’autre a des vertus thérapeutiques insoupçonnées.

Ça doit être à ça que référait Trudeau durant la campagne référendaire en 1980, quand il disait aux Québécois que leur Non était plutôt un Oui… :- /

D’un autre côté, se pourrait-il que comme dominant, nous puissions apprendre de nos erreurs ? C’est-à-dire par exemple d’apprendre à cesser de “jouer au sauveur”? Après tout, le dominant aussi a ses limites. Devant une soumise ayant des enjeux importants, il serait bien présomptueux de notre part de croire que nous puissions être capable de régler pour elle ce qu’elle ne serait pas capable de faire par elle-même.

(Il faudra bien qu’un jour je dresse la liste des erreurs commises au fil des interactions en tant que dominant.)

Par Valmont le 16.05.2007 @ 10:25 pm

“J’arrive chez moi et tu es là, dans ma boite un magnifique message, plein de désir et de tendresse. Je te sens présent et ça me réjouit. Aujourd’hui je t’ai senti flotter autour de moi comme une brise avec le printemps.

Si tu savais comme j’ai envie d’être ta garnemente. Juste y penser et je faiblis. Nous sommes loin mais tellement proche. Je pense à tout ce que tu m’as dis hier, ça résonne encore dans ma tête. Je suis curieuse de toi et partirais te rejoindre là sur le champ, en excessive que je suis.

Je suis un volcan … il dormait, je sens que tu seras celui qui réveillera ce feu… Un homme doté d’une sensibilité à faire “pleurer les putains de la rade”, il me tarde qu’il pose ses mains sur mon corps. Ce corps sera pour toi, j’ai envie d’être à toi.

je crève d’envie de t’appeler… je me retiens..

tendre baisers

Ta garnemente

xxx”

Par Valmont le 11.05.2007 @ 11:10 am

croquer dans la pomme, c'est bon pour la santé :- )Ce texte est tiré d’un article de la journaliste Silvia Galipeau dans La Presse du dimanche 29 avril 2007.

Je mets la mention de la source par respect pour la journaliste… et en guise d’alternative au sempiternel lien “pour accéder à nos archives payantes, cliquez ici” qui fait qu’ultimement, les francophones vont vers des sources anglophones pour s’abreuver… ou ne lisent pas.

Problème sexuel: quel thérapeute choisir ?

“Pas facile de choisir le thérapeute voulu : sexologue, psychologue, gynécologue, oncologue, alouette?

Tout dépend du problème, répondent les experts consultés. Mieux vaut d’abord interroger votre médecin de famille, qui pourra vous diriger. Si le problème est à la fois psychologique et sexuel, contactez l’Ordre des psychologues, qui pourra vous donner la liste des psychologues également sexologues. Ils sont malheureusement peu nombreux.”

Docteur, j’ai des fantasmes de ligotage et… je les réalise et… c’est très amusant et… terriblement chaud et… tout le monde en retire un bénéfice.net. Vous appelez ça avoir un problème ?

Un ordre professionnel

“Du côté des sexologues, il n’existe pas encore d’ordre professionnel. Cela ne devrait toutefois pas tarder, puisqu’un rapport d’experts [document pdf] a proposé en 2005 que la sexologie soit reconnue à titre de profession. L’Office des professions doit faire une recommandation au gouvernement en ce sens sous peu.

En attendant, l’Association des sexologues du Québec regroupe l’ensemble des diplômés à la maîtrise, en sexologie clinique. Pour vous assurer que le professionnel voulu n’est pas un charlatan, contactez l’Association pour une référence, et assurez-vous de voir son diplôme bien affiché dans son bureau, au moment de la consultation.

Attention, le Regroupement professionnel des sexologues du Québec regroupe quant à lui les sexologues ayant un baccalauréat en sexologie, non une maîtrise. Ceux-ci ne sont donc pas qualifiés pour effectuer des thérapies.”

Flashback. Nous sommes en 2001. Une dizaine de personnes sont assises autour d’une table d’un autre âge. Visée commune : créer un magazine sur la sexualité humaine. Parmi les gens présents, il y a des psychologues, des thérapeutes, des cliniciens, des journalistes, un marchand de jouets érotiques et sa pitoune femme “libérée”.

Chacun se présente, professe sa générosité et son ouverture d’esprit requises dans la réussite d’un tel projet. Lorsqu’arrive mon tour, je décline mon identité et expose ce qui m’intéresse de réaliser dans le cadre de ce projet, soit de vulgariser les échanges de pouvoirs érotiques.

Je sens sur moi et surtout sur la soumise qui m’accompagne, des regards d’incrédulité, des sourcils froncés, des bouches ouvertes, des tempes bourgognes. Les ondes dans la pièce oscillent entre l’envie furieusement refoulée et la colère. Un million de points d’interrogation tournoient en guise d’aura autour des têtes.

Je revois dans ma tête ce mec qui se croit encore au Moyen-Âge, exposant sa profession de foi dans l’éternel féminin, où les femmes sont toutes des princesses devant lesquelles il faut poser un genou au sol tout en tenant son glaive bien haut…

À ses côtés, je faisais un bien Grand Méchant Loup ! :- ))

Un luxe, la sexualité ?

“Sachez que les consultations en sexologie ne sont pas remboursées par la RAMQ ni reconnues par toutes les polices d’assurances privées.

«Malheureusement, il faut que les gens payent. La sexualité est considérée comme un luxe, mais moi, j’aime ça la relier à la qualité de vie», commente le psychologue Richard Villeneuve, cofondateur du Réseau de médecine sexuelle du Québec.”

La sexualité reliée à notre qualité de vie ? Voilà qui me rappelle les composantes de la santé sexuelle déjà évoquée dans ce blogue.

Photo : agendaquebec.ca.