La mascarade du film Eyes Wide Shut inspire.
Merci mademoiselle du signalement.
Il ne veut pas voir. Et encore moins savoir. Même à la fin, il n’a toujours rien vu.
Quoi ! Comme s’il ne voulait pas concevoir que sa femme puisse être à la fois une maman, une vierge et une putain?
Un film menaçant voire bouleversant. D’une lenteur (presque) insupportable.
Un film qui ne donne pas ce qui était attendu. Qui nous donne ce qu’on n’attendait pas.
Un film sur le désir qui s’exprime sous bien des formes : désir auquel on ne répond pas toujours.
Même si parfois, on va voir.
C’est plus fort que nous.
« Obéissez-moi, vous n’aurez plus peur, » fit le divin marquis à mademoiselle de Lancris.
L’échange de pouvoir érotique ne se fait pas sans heurts, s’il faut se laisser convaincre par la réaction de mademoiselle…
Il suffirait de presque rien (dit sur l’air de …) pour laisser croire que les plus grandes réticences ne viennent peut-être pas de celles envisagées envers Monsieur… :- >

Photo : Daniel Auteuil (le Marquis de Sade) et Isild Le Besco (Emilie de Lancris) dans Sade de Benoît Jacquot (2000), Collection Cahiers du cinéma.
Plusieurs ont critiqué le film Sade à sa sortie en 2000, lui reprochant une certaine froideur clinique… et sans doute son “manque d’action”.
Pourtant, l’essentiel y est. Dont cette scène où le marquis “initie la demoiselle à la vie avant qu’elle ne meure”.
Le marquis a beau poser sur elle “ce regard froid du vrai libertin”, il tient mademoiselle par la main lors de son baptême du feu.
Fetish, fetish, que voilà un mot vidé de sa substance… Is this look over substance ?
« Comment les soirées fétichistes sont sorties de l’ombre pour influencer la mode et le cinéma.
De l’underground au mainstream, il n’y a parfois qu’un pas : en talons-aiguille… »
Dixit Fluctuat.




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