Par Valmont le 02.09.2006 @ 9:36 am

« Obéissez-moi, vous n’aurez plus peur, » fit le divin marquis à mademoiselle de Lancris.

L’échange de pouvoir érotique ne se fait pas sans heurts, s’il faut se laisser convaincre par la réaction de mademoiselle…

Il suffirait de presque rien (dit sur l’air de …) pour laisser croire que les plus grandes réticences ne viennent peut-être pas de celles envisagées envers Monsieur… :- >

Daniel Auteuil (le Marquis de Sade) et Isild Le Besco (Emilie de Lancris) dans Sade de Benoît Jacquot (2000), Collection Cahiers du cinéma

Photo : Daniel Auteuil (le Marquis de Sade) et Isild Le Besco (Emilie de Lancris) dans Sade de Benoît Jacquot (2000), Collection Cahiers du cinéma.

Plusieurs ont critiqué le film Sade à sa sortie en 2000, lui reprochant une certaine froideur clinique… et sans doute son “manque d’action”.

Pourtant, l’essentiel y est. Dont cette scène où le marquis “initie la demoiselle à la vie avant qu’elle ne meure”.

Le marquis a beau poser sur elle “ce regard froid du vrai libertin”, il tient mademoiselle par la main lors de son baptême du feu.

Par Valmont le 13.08.2006 @ 7:14 pm

Fetish, fetish, que voilà un mot vidé de sa substance… Is this look over substance ?

tenue légère et cravache« Comment les soirées fétichistes sont sorties de l’ombre pour influencer la mode et le cinéma.

De l’underground au mainstream, il n’y a parfois qu’un pas : en talons-aiguille… »

Dixit Fluctuat.


Par Valmont le 08.06.2006 @ 7:11 pm

“Y a pas de mauvaise route; y a que des mauvaises rencontres…”

Vanessa Paradis est Adèle dans La fille sur le pont de Patrice Leconte

Par Valmont le 18.11.2005 @ 2:20 am

“What’s depicted in the film is a situation of total control over certain individuals by other individuals. These controlling individuals represent the apparatus of the state: clergy, banking, etc. In Salò the model of totalitarianism has been given a kind of desublimated lubricity that’s never found in totalitarian regimes, which are invariably puritanical. Yet the appeal of fascism is an erotic one, and Pasolini wanted to show this as an explicit thing, the power to control another person’s body, to use it sexually while destroying it, to get sexual pleasure from another person’s suffering.”

Via le blogue de Martineau.


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